ADRIEN
Le colis était humain, et s'appelait dans un certain monde : Nénest la Beauté
Un verra dans quel but, et pour quel travail, Adrien Crapoune réclamuit d’urgeace l’arrivée de son honorable père. A Mussidan, Grégoire étai :Xtrémerment malheureux depuis la maladie de Lise, En effet, il n’était plus recu à Cesdres, où les } convenances, à défaut de la mine glaciale de P qu'il ne pouvait plus mettre les pieds, pendant cet extraordinaire dé sarroi, Alors il ne voyait pius Monette, où à peu près, cette fillette si intelligente, si hautaine et ‘ lovale et qui
exerçait sur lui une sorte de fascination, Car, on le comprend, depuis la singulière re-
ius $ imples
iscal, loi avaient fait t pren
connaissance de Germaine et de sa fille, sans que la comteesse eût témoigné aucun désir à cet égard, sans que son € xquise délicatesse même eût laissé échapper un seui mot toule comte, Monette n'avait pas plus parlé ( i que s’il n'eût pas existé. C'est que par un bizarre phénoinène, autant elle avait eu de l'indi sence et de l4 sympathie pour rare tant qu elle avait ignoré os lens qui l’unissaient à lui, autant maintenant elle lui en voulait d'avon iartyrisé Germaine Margueri: ù effet, alors que Fleur des Neiges prenait toujours le parti de M. de Mussidan lui avait dit un jout l ne sals guère quel est ton p rotégé ! c’est un monstre, ma chère ces élleté es qui n'ont jamais l'air de rien voir, eb qui, au contraire, ent ndent tout, comprennent tout, retiennent tout, ... Comme il faut s'en méfier Certainement Pascal et Abeille avaient fait tres attention de ne pas parler devant jeur fille de ce qu'ils ap pelaient les infamies du comte, mais une fois ou l'autre il avaient quand meme laissé € éc happer quelque chose, Pascal surtout qui contenait mal sc à ini nation, et soit par lui, soit par le b avardave de Jos phine, Marguerite AVAIL 4 peu pres tout ce qu'on reprochait à Gré, — Un monstre ? répéta Monette sutfoquée.
Oui, appuya Marguerite avec une éne rgie plus grande, tante aine t'a dit qu'elle avait une fille qui était perdte, et pas morte ! — Oui, Eh bien en quoi cela fait-il que M C'est lui qui a fait enlever cette petite À Sa mière, ma mignonne, Je n'est pas Doaniblé sétait écriée Fleur des Neiges « pouvantée
absolu:aent vrai.
L/ est Et Marguerite, avec des détails qu'Abeille ent ? Certainement stupéfuite possession de sa fille. se mit à raconter à Monette tont ce qu'elle savai {rerimaine
AR La
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rche d'un
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eté remarquable
à peine mis Îles e Rolland, parti
avant un laps de
tard à Mussidan.
lement.
Monette est cou- |
il ne 4 y est rien
: les deux jeunes
tout ce qu ii VOU-
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aujourd'hui
Beauté.
imuit d'urgence ent imalheu eux es plus simples prendre quil ne 1l e voyait si lovale et qui a singulitre resné aucun désir 1 seul mot touisté. C'est que syinp ithie pour naintenant elle s que Fleur des
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en soyons dignes toutes les deux !
Fleur des Neiges qui n'a
s01] iinie, peu i DerU
a toutes ces terribles histoires lorsque la pauvre Lise AYAnt E inéla, Monette l'aimait profondém ait, et tant adorée, que Jamais elle
Jaurie,
Et c'était Grégoire. Grégoire pour lequel, tout ; Ë } | re a :
s'stible indulgence, Gi ;
eo 3, qui ela
avait nlse au |
de celle qui | ine nonu l'avait recueillie,
Et pourquoi M, de Mussid tü avait mere 7, Marguerite encore, nc
Monette
— Cet homme dont la conduite 4 tait aboiminable avait e
saintes, capable des int nale penaée de supposer que sa fille n'était pas donné l'ordre de ja voler
— Est ce bien vrai cel: . avait demandé ment l’as-tu appris
ine sainte entre le. mes erreu
1 11 id Hiaineurcuse Incre
= : = Un soir, pere me enuormie et 18 racontait à Inaronan il avait tout découvert seul. grÂce à sa merveilleuse intell
*lais Avec quelle douleur, «1
quelle colere, ma Monette n instant
ire l’idée.
Il y avait de quoi Marguerite donnait
J'aiciu nu que maman ne calin
répondit la fillette les dents serrés
ces derniers détails à sa petite amie, le l maine, pour ja première fois, l'avait press
Aussi la comtesse n’eut-elle pas besoin, dans :
nOurrissait contre M. de Mussidan,
A jalousie, avec les justes
de de mander & sa fille de ne rie
Monette, au contraire, l'évita, ne revenant pas à Mussidan aux heures l'ordinaire, variant ses visites, demandant à sa mère des rer dez-vou
LA seule avec elle. . Var elle voulait la revoir, et |: siter an ses moindres lemeure où la comtesse, dans sa solituile et son désespoir.
l'avait tan grettée, tant aimée de loin, puisant l
. dans cette seule idée de {an retrouver de supporter ses déceptions et &
[l sembla à Monette qu'elle n'avait pas encore
desquelles Germaine avait passé sa vie, C'était d'abord le Lucier
ui avait appartenu
Germaine parin 1onStenmps ét longtemps à Monette de ce
L+] SANS Jamais lui a
l'avoir vue, et vait laissé une fortune prin
heureuse que possible, en dehors des éventualités que le Et tout ce qui se rapportait en effet à Lucien, Fleur des
voulait que Germaine lui racontat le n oindre détail de son