‹ Fleur des neiges [microforme] (volume 2)Chapitre 7 sur 17 · SES · texte numérisé non relu

SES

Père avait une uft

aire qui l'appelait dehors ce soir la, André le secret de

sa douleur: U lui avait donné un fils

li UC

Quand il fut sorti, j'arrachai née Ouvrière qu'il avait connre a“ cette époque âge de ciu 1 405, et cette Jeune f déjà l'OMpUu, sans cet enfant, était

femme avec laqueile extrémement malade d'u Il t'a raconté cela, s'écria Monette,

ne tievre typhoide, à toi qui l'ainiais ?

Cermaine inelina la tôt

-Oui, ditelle, et je ne vivais que pour lui !....II que c'était hier !

Pourquoi te faisait.il cette cruelle confidence

— Cette jeune femme agonistit; André avait & uisé toutes «ses ressource de ses atuis à Ja soigner : il n'avait plus un sou, il lui fallait de l'argent N'osant pas eu lemander à non père, ‘étai

qui n'était pas tendre pour ses fredaines, il s'adressait

Ses — Lt tu lui a naturellement donné tout ce que tu avais — Certainement, Mais ce n'est pas tout Le lendemain, dans la tuatinée, il m'écnvit que cette personne-là allait mourir lle venait de recevoil les derniers sa

‘réments et ie sSuppliait da 1 l son HIS

er la von peur Me confier - Et tu y es allée?

Oui, ave Abeille, qui était à ce n

— Ah! bien-aimée

ioment pres de mot inaman !

: Maruuerite a bic li des saintes !,... (C'est

raison de dire que tu es la sainte ‘Hors que tu as pris Rolland ave

toi, car c’est Rolland le tils AS,

l’'André, n'est-ce I

—Oui, mais ce n’est pas fini. La femme mourut en effet dane Ja journée. Dis père fut rentré à la maison je lui

‘le secrets pour lui. Ii me gronda un peu de Abeille ; mais comme il était la bonté et la qui m'avait fait agir et me pardonna, tion à André ; mais lorsque

j F at s68poI

que ion racontai ce qu'il c'était pus

sé, Car Je n'avais ce que J'étais allée chez André, générosité

laiDAÏs eu inéme avec entiment adresser une sévère admonestel état d'affaissement et de

ménmes, il comprit le Le soir, il voulait celui ci rentra il était dans un r que mon père Jui dit À peine quelques mots, exigeant qu'il allât se coucher au lieu de passer Ja nuit au chevet de la morte, ainsi qu'il l'avait résolu, - Alors il laissa la mère et l'enfant seuls?.. Non, des rel

igieuses veillaient le cadavre, lendemain,

lorsque André voulut se lever mece de son fils, cela ne lui fut pas possible, tiunnel, se rendit avec Abeille à l'enterrement pendant que moi, j® SOlgnais mon pauvre malade. Quand M. Bargemon revint dans l'après-midi, la montée finie, il tenait par Ja main le pauvre petit vêtu de deuil, soins, mourut quinze jours après, et voila comment, à part ses | Rolland ne m'a jamais plus quittée.

— Ab ! il peut t’adorer — Ne parle pas ainsi vie Si désolée.

et s'occupaient de l'orphelin.

Mais le pour aller

rendre les derniers devoirs à la Alors mon père, qui avait un cœur excep de cette malheureuse

cere-

André, ma ieures de clas: a

é mes ou d'école, va, il ne le fera jamnis assez!

,ilm'a payée au centuple, car il a été tout pour moi, dans ma ... Mais ne rappelons pas ces choses, elles sont si eruelles ! — Alors c’est papa Lucien qui lui à donné so

I n'en a Pas eu besoin, A sa majorité, André l'avait reconnu.

(a c'est bien ; et grâce à lui, je le porterai, moi aussi, ce nom le Bargwemon dont je

n nom de Bargemon à Rolland

suis si fière !..

— Tu n'en as pas encore parlé 4 Lise de ce projet de mariage —Oh ! non, il n'ya pas de danger, elle est si oinbrageuse Cependant, je crois qu'elle l'acceptera avec

une certaine reconnaisenr — Reconnaissance 1e

nce, ... s'exclama Germaine, que veux tu dire?

Mais oui, ce Mariage me donny à toi, et lui évit l'aveu, dont l’idée seule ln mot dans an péril de mort, .

C'est possible, après tout ; et dès que nous saurons où Rolland peut recevoir une letcre de nous, nous lui écrirons toutes ces choses == Et même, je M'arrangerai pour iler l’attendre quelque part «

dès son retour en France, et les lui apprendre moiméme de La, avec les nouvelles de Mathieu, qu'il nous apportera, nous verrons s'il ne VAUT pas milieux, comme tu me le disais, épargner à cette pauvre Lise le désespoir atroce «te croire que je veux Jui enlever l'illusion de sa maternité !

vive VOIX.

des son arrivée à Paris

lu es divine, vois-tu maman, et J

je t'adore Le lendemain, une dépêche arriva de Rolland : elle étail adressée à la comtesse Mathieu a parlé, lui disuit-il, Dieu nous bénit ! Aime bien Monette ! Germaine ne la montra qua sa tille Elles baistrent toutes les deux le cher petit

Papier Lieu, mais elles n'avaient besoin ni l'une ni l’autre de ce nouveau témoiwnage pour otre sûres de ce secret qui les rendait 51 heureuse !

Lise allait de inieux en mieux. Germaine l'entoarait de soins dont Pascal seul prenait la portée C'étaient des attentions et des t délicats que les

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