scène’v
MADAME GALIMARD, GALIMARD, puis JEANNETTE.
GALIMARD, s’approchant vivemeut de la fenêtre.
Un Tyrolien !.. plus de doute!.. C’est lui !.. c’est notre don Juan!
* M. Gali. Gali. Mou.
** M me Gali, Mou. Gali.
iO
MADAME GAL1MARD
Voyons, Casimir, rien ne prouve...
GALIM ARD.
Rappelle-toi les paroles d’Adolphine : « Je le reverrai... il reviendra!... » d’ailleurs, cet air.., cette tyrolienne.. .
MADAME GALIMARD
Tu as raison.
GALIMARD
Elle était instruite de son arrivée.
MADAME GALIMARD
Tu es d’une perspicacité !..
GALIMARD, avec importance.
L’babitude du commerce.
MADAME GALIMARD
Que faire?
GALIMARD
Comment déjouer leurs machinations ?
Ils réûéchissent. La tyrolienne continue dans 1a rue. Jeannette entre doucement par la gauche, attirée par la musique.
* JEANNETTE, A part.
Cette voix !.. il me semble reconnaître..
Elle se dirige vers la fenêtre.
GALIMARD, brusquement.
Jeannette, que voulez-vous?
JEANNETTE, Interdite.
Moi, monsieur.... je venais vous prévenir que rnam’zelle est prête. ' .
MADAME GALIMARD
C’est bien.
GALIMARD, A part, observant Jeannette.
Ce trouble... cette émotion....
JEANNETTE, qui s’est approchée de la fenêtre, à port.
C’est lui !.. c’est Beppo !
GALIMARD, bas à sa femme.
Elle a tressailli!., cette ûtle est de connivence!. (Haut.) Il suffit!., ma femme va accompagner Adolphine chez sa tante. . (Arec intention.) Moi-même, je me rends chez les Gabillot — une revanche aux dominos... une partie d’honneur. . .
MADAME GALIMARD, bas A son mari.
Laisser la maison seule!.. Y penses-tu î
GALIMARD, bas.
J’ai mon plan! (Haut.) Jeannette, nous sortons.
• M me Gali. G ali. Jean..