‹ Fleur du Tyrol vaudeville en un acteChapitre 9 sur 77 · SCÈNE CINQUIÈME · texte numérisé non relu

SCÈNE CINQUIÈME

GALIMARD

En ce cas, chargez-vous d’aller prévenir le notaire... nous signerons le contrat ce soir.

MOUCHEVENT, remontant.

Convenu!

* GALIMARD, bas à sa femme.

Ce serait bien le diable si, d’ici à ce soir, le Tyrolien venait se jeter dans nos roues!

MOUCHEVENT.

Cher beau-père, chère belle maman, j’ai bien l’honneur...

Au mémo instant, on entend dans la rue, avec accompagnement de guitnro, la tyrolienne commencée par Adolphine à la première scène. MADAME GALIMARD, à part.

Ciel !

, GALIMARD, à part, trèa-ému.

Cette romance!...

MOUCHEVENT.

Qu’avez- vous?

GALIMARD

Rien !. . les accords de cette guitare m’agacent le système... MOUCHEVENT.

Je vais renvoyer ce virtuose en lui jetant quelques décimes...

Il va vers la fenêtre.

GALIMARD

Non!.. Ça l’encouragerait!.. Il vaut mieux ne pas nous ♦ montrer...

MOUCHEVENT.

Je cours chez le tabellion.

*♦ GALIMARD. f '

• C’est Ça !.. (Allant ouvrir la petite porto de droit!' . \ PasSOZ pal" cette

petite porte qui conduit au jardin... ça abrège... voici la clé... et à ce soir, neuf heures!

MOUCHEVENT.

A ce soir, beau-père!

Mouchèrent sort par la petite porte à droite, premier plan.

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