SCÈNE DEUXIÈME
ADOLPHINE
D’un jeune homme, nommé Frédéric, un étudiant d’Inspruck.
JEANNETTE
Un étudiant?...
Qui*hous suivait de loin dans toutes nos excursions.
JEANNETTE
Voyez-vous ça!
ADOLPHINE
Et qui, chaque soir, venait chanter sous les fenêtres de notre chalet... Ah! sa voix était si douce et sa romance si jolie!... ' v
Elle passa à gauche.
* JEANNETTE
Que ça vous a gagné le cœur, (a part.) Si elle savait que, moi aussi, j’avais un sentiment... et un fameux!... Pauvre Beppo !
ADOLPHINE, s'asseyant au piano.
Ah! cet air qu’il chantait, je l’ai retenu... Je le sais par cœur... Veux-tu que je te le joue?
JEANNETTE
Volontiers, mam’zelle... j’adore la musique de ce pays-là...
ADOLPHINE
Eh bien, écoute.
EUe joue les premières mesures d'une tyrolienne. JEANNETTE, à part.
Tiens! c’est aussi l’air que me chantait Beppo !