‹ Fleur du Tyrol vaudeville en un acteChapitre 7 sur 77 · CÈNE TROISIÈME · texte numérisé non relu

CÈNE TROISIÈME

MADAME GALIMARD. v

Ah ! c’est très-galant !

Et tout à fait en situation !

MOUCH EVENT.

Je les accueillies en passant à Paris, boulevard des Italiens, chez la bouquetière à la mode.

ADOI.PHINE, prenant négligemment le bouquet.

Merci, monsieur, mais je n’aime que les fleurs des champs...

• GALIMARD, toussant.

IJem ! hem !

ADOLPHINE, continuant.

La bruyère des montagnes.

MOUCHEVENT.

Ah ! bah ! (a Gaiimard qui tousse plus fort.) Vous êtes enrhumé?

GALIMARD

Un peu... les soirées sont si fraîches!...

MOUCHE VENT, à Adolphine.

Une autre fois, mademoiselle, je dévaliserai pour vous la flore des Alpes ou des Pyrénées.

ADOLPHINE

Oh! c’est inutile, monsieur... De votre main je ne ferais pas de différence.

Gaiimard tousse de nouveau.

MOUCHEVENT, A part.

Comment l’entend-elle?... (a Gaiimard.) Il faudra soigner ça, beau-père.

Oui... oui... Mais pardon, baron... ma fille est attendue ce soir chez sa tante, à deux pas d’ici.

MADAME GALIMARD

En effet, nous avons promis d’y prendre le thé.

GALIMARD

Vous permettez qu’ Adolphine aille terminer sa toilette? MOUCHEVENT.

Comment donc!... Ne vous gênez pas pour moi, mademoiselle... entre futurs...

ADOLPHINE, saluaut et passant près de ses parents.

Monsieur... (Bas.) L’épouser!... Ah! jamais!...

Elle sort parla gauche, après avoir donné le bouquet à Gaiimard qui le repasse A sa femme, laquelle le met sur le piano.

FLEUR DU TYRUL

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