‹ Fleur du Tyrol vaudeville en un acteChapitre 8 sur 77 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

Les Mèm ES, moius ADOLPHI.VE.

GALIMARD, * à Mouchèrent.

Baron, donnez-vous donc la peine de vous asseoir.

MOI’ CREVENT, s’asseyant à droite du guéridon.

Dites donc, ma prétendue n’a pas l’air folle de moi.

MADAME GALIMARD, s'asseyant & gauche du guéridon .

Oh! c’est si jeune!

GALIMARD, s'asseyant prés de Mouchovent.

Vous savez, le cœur d’une jeune fille, c’est un ligographe...

(Se reprenant.) Un lOgOgriphe.. .

MADAME GALIMARD

Demandez à monsieur Galimard... quand je l’ai épousé, vous auriez juré que je le détestais.

GALIMARD, arec fatuité.

Et Dieu sait qu’au contraire!..

MADAME GALIMARD

Je vous garantis Adolphine... son cœur n’a pas encore parlé...

MOUCHEVENT.

A la bonne heure! Je vous l’ai dit... je tiens k ce détail... Ce que je désire, c’est une gravure avant la lettre... une photographe sans retouche... un roman inédit, dont aucun feuillet n'ait été coupé.

GALIMARD

Soyez tranquille; notre fille répond complètement à ce programme.

MADAME GALIMARD

Elle a grandi sous l’aile de sa mère.

GALIMARD

C’est une perle conservée dans l’écrin !... (Ri-mt.) Ah! ah! les crins !... a cause de mon ancienne profession!... marchand de crin végétal... vous comprenez?...

Ils se lèvent.

MOUCHEVENT, riout aussi.

Ah! ah! charmant, le calembour!... Je leredirai au cercle!...

GALIMARD

Eh bien, voyons, êtes-vous rassuré, jeune Orosmane?...

MOUCHEVENT.

Parfaitement !

• M me Gali. Gali. Mou. Gali.

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