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rj8 Index of First Lines
J'ai pris le large avec un allègre navire
J'ai trop pleuré jadis pour des peines légères !
J'avais une fleur printanière
Je disais : « Notre être, — chimère ! » .
Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant .
Je n'ai jamais compris l'ambition. Je pense
Je ne suis pas heureux ....
Je suis un habitant de ma ville ; un de ceux
Je vous invoque ici, moines apostoliques
pétais sur une tour au milieu des étoiles
La carafe, les fruits et les fleurs dans un verre
La folie est morte
L'étang dont le soleil chauffe la somnolence
La France, dans ce siècle, eut deux grandes épées
La Grande Ourse, archipel de l'Océan sans bords
La lune blanche . ....
La maison du bonheur est au bord de la route
La Nature est un temple où de vivants piliers
La rue, en un remous de pas
Larges voiles au vent, ainsi que des louanges
Le calme azur où luit le soleil immortel
Le ciel des nuits d'été fait à Paris dormant .
Le jour tremble et s'éteint, mais le cercle du ciel
Le poudroyant Midi, de sa clarté précise
Le Séraphin des soirs passe le long des fleurs
Le silence est peut-être une voix qui s'est tue
Le soir léger, avec sa brume claire et bleue
Le soir, au coin du feu, j'ai pensé bien des fois
Le vase où meurt cette verveine .
Le vent gémit, le vent apporte
Le vierge, le vivace et le bel aujourd'hui
Les caresses des yeux sont les plus adorables
Les chères mains qui furent miennes
Les drapeaux des folles auberges
Les sanglots longs
Livrant, muet, à l'aigle une chair immortelle Lorsque, chassé des cieux de ta gloire meurtrie Lorsque le passager, sur un vaisseau qui sombre
Ma plume, cette nuit de doute et de ténèbres Mes Sœurs, notre jeunesse a mûri lentement Midi, roi des étés, épandu sur la plaine
Index of First Lines 1^9
PAGE Mon âme est dans l'exil, plaintive et détrônée . . 84 Mon fils, tenez-vous à ma robe ..... 152 Mon nouveau-né, fleur de Noël . . . . . 134
Ne dites pas : la vie est un joyeux festin . . 85
O femme, chaque instant qui passe altère un peu . . 76
O frères ! nous voulons que l'orgueil de nos rimes . 66
O grand chêne, semé par mes lointains aïeux . . 1 29
O mon corps, ô mes yeux, ma bouche . . . .129
Où donc est l'hirondelle ? Elle a quitté la rive . . 65
Oubli, le plus ancien des dieux, et le plus doux . .124
Pâle et lente, si pâle en sa robe d'été .... 75
Partir, c'est mourir un peu 62
Partout c'est la douceur d'un suprême sourire . . 113 Pensée, ô voix si faible et si retentissante . . .125
Quand chassés, snns retour, des temples vénérables . 13
Quand d'un musicien la suave prière . . . . 133
Quand l'homme te frappa de sa lâche cognée . . 2
Quand le vent automnal sonne le deuil des chênes . 69 Quand un grand fleuve a fait trois ou quatre cents lieues t6
Que la brise du ciel est légère et joyeuse ! . . .62
Qui ne la connaît pas cette flamme si pure . . 1 7
Qui que tu sois, voici mon cœur, voici ma vie . .132
Rien qu'une heure, être encor triste comme autrefois . 71
Si tu veux être grand, bâtis ta citadelle ... 63
Si tu veux nous ferons notre maison si belle . . . 149
Sois fort, tu seras libre ; accepte la souffrance . . 27
Sois sage, ô ma Douleur, et tiens-toi plus tranquille . 1 2
Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage . . 11
Soyez grands, soyez forts, soyez victorieux ... 45
Sur la bruyère longue infiniment 103
Sur la côte d'un beau pays 24
Tel qu'en Lui-même enfin l'éternité le change . . 77 Tels que la haute mer contre les durs rivages . . 22 Toc toc, toc toc, — il cloue à coups pressés ... 88 Tous les plaisirs seraient ma peine 53
Tu t'abusais, pauvre âme moribonde . . . .136
i6o Index of First Lines
Tu te plains de la vie, elle a pourtant ses charmes Tu voyais sous ter pas un gouffre se creuser .
Un long frisson descend des coteaux aux vallées .
Un petit roseau m'a suffi
Une aube affaiblie
Voici des fruits, des fleurs, des feuilles et des branches Vois, la colline est bleue et déjà l'ombre agile Votre toit se rapproche et vous chantez plus fort . Vous dont les rêves sont les miens
PAGï