LE RUSÉ VOYAGEUR
Un voyageur à cheval, surpris en route par un orage, arrive le soir, transi de froid, dans une hôtellerie. |
Le feu est entouré de voyageurs qui ne se dérangent pas pour lui faire place. | |
—Que l’on porte, dit-il, une douzaine d’huîtres à mon cheval! t
L'hôtelier, se récriant contre cet ordre, affirme que les chevaux
n'aiment pas les huîtres.
—Faites ce que je vous recommande, répond le cavalier. J
Tout le monde court à l’écurie. Un instant après, l’hôtelier
revient et s’écrie :
—Je vous l’avais bien dit, il n’en veut pas!
—I1 faut donc que je les mange,—dit notre rusé voyageur. . Il s'était bien chauffé. ot] J. DL.
“* Une mère chrétienne
parlait de Jésus-Christ à son
petit enfant qui, debout deant elle, écoutait avec avidité les traits Si touchants
de la vie du Sauveur.
—()h, maman, dit-il
tout ému, comme jaurais
voulu rester avec le bon
Jésus !
Et qu'aurais-tu fait pour lui, toi, si petit ? Pour Jésus, répliqua l'enfant surpris par cette question à laquelle il ne s'attendait pas,... eh bien, dit-il naïvement, après un moment de réflexion :
— J'aurais fait ses commissions 7