‹ Fleurs rouges: poésiesChapitre 9 sur 24 · LE VIEUX DUC · texte numérisé non relu

LE VIEUX DUC

Comme U7t aigle très vieux ^ atix prunelles hagardes, Aux grands os décharnés y le vieux duc de Dunoir Songe, — Au dehors Je burg sotts les lueurs blafardes De la lune, paraît plus sinistre et plus noir.

Très vieilles sont les tours ; très vieux est le manoir. Sur le haut des remparts veilleftt quarante gardes ; Nul bruit, nulle chajtson. Mais parfois dans le soir On entend résoimer des bruits de hallebardes.

Très triste est le vieux duc^ car tous ses fils sont morts. Les deux derniers , hier^ sont morts à la bataille ; Et tout le four le duc a pleuré sur leurs corps.

Il songe qu'il est temps que comme eux il s'en aille ; Use fette à genoux : « Seigneur^ soye^ cléme7tt I... » Et le vent dans les tours souffle lugubremeftt.

byGoogk

Page 1