‹ Flexion dynamique et oscillations des pontsChapitre 43 sur 44 · HUE PR · texte numérisé non relu

HUE PR

qui coïncide remarquablement avec ces résultats, comme nous l’avons

R S $ LS NT $ os $ 0 == USE 0 20 25 35 50 . Vitesse (km/h) Fig. 27.

dit au début de cette étude, et qui correspond à une mise en char q P ge par sauts brusques proportionnels à la période d’oscillation

T2 LES 0 14 sec,

bien conforme à l’expérience.

Nous avons pu donner, dans divers paragraphes, des justifications théoriques de la formule (192) au coefficient près qui dépend, en fait, de circonstances fortuites et qui se situe d’erdinaire entre x et 2x. Les oscillations du pont de Douai sont exceptionnelles.

Mais le fait important est la forme linéaire en v et sa liaison avec la portée ! du pont. Nous avons déduit des BARS L6 et IL10 la formule pratique

a (0:03 à 0,06)v (193) De et pour le rapport habituel Je 107 =

La tableau ci-dessous donne quelques résultats d’expériences comparées à la formule (193) avec les deux coefficients 0,03 et 0,06. Devant

LR NI

la grande complexité des mouvements enregistrés, on ne pouvait espérer une concordance bien marquée. Le coefficient 0,06 paraît bien convenir aux cas de Bobigny et de Vecquemont. Il est trop fort pour les autres, mais doit être conservé par mesure de sécurité, car on a enregistré aussi 4 — 0,2 à 30 km/h sur un pont de 23 m de portée.

Nous conclurons donc que, en outre de l’effet centrifuge dont nous avons rappelé le rôle, l’effet oscillatoire doit être pris en compte dans le calcul des ponts au moyen d’une formule du type (193). L’effet d’impact doit être, quand il peut avoir lieu, calculé à part au moyen de la formule de SAINT-VENANT ou bien de celle donnée au paragraphe [L,9.

Enfin, à l’appui des conclusions du paragraphe IIL,1 nous donnons également des graphiques enregistrés sur un pont métallique très flexible (fig. 28 à 30) et sur un pont en béton armé (fig. 31). On y voit net-

PR ALL AQRSE lsec

Fig. 28. — Vitesse 32 km/h.

Fig. 30. — Vitesse 47 km/b.

Fig. 28 à 30. — Oscillations du pont de la rue d’Avron à Paris,

tement le caractère libre de l’oscillation du pont métallique et le caractère très amorti de l’oscillation du pont en béton armé dont la pseudopériode atteint d’ailleurs 3,5 fois la période propre. Au surplus, on remarque une flèche rémanente du pont en béton, caractéristique d’une prise insuffisante qui était pourtant de 90 jours. Ceci montre tout l'intérêt qu’on peut tirer de l’étude des mouvements oscillatoires dans les ponts et la nécessité de revoir, en fonction de ce qui précède, les données réglementaires relatives au calcul des ponts.

Fig. 31. — Oscillations du pont du boulevard Ney à Paris (vitesse 50 km/h. ).

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