ACTE OEUXlExME
plutôt m'aimant mal, lu trembles de tout, que tu me soupçonnes à propos de tout, que tu me tourmentes, que lu m'abrutisses, que tu me lasses la vie impossible. Ce qui m'étonnerait, ce serait que tu sois raisonnable et indulgente...
Dntilence.
Emile I
Je le serai, raisonnable, tu verras. Je ne veux pas que tu puisses dire que tu soulTres à cause de moi... Fais ce que tu voudras. Je serai malheureuse : tant pis pour moi.
LEPLUCHEUX.
Tu vois? tu seras malheureuse.
Eh bien, non, je ne le serai pas... Vois Lydie comme paile passé... C'est moi qui te le demande à présent.
LEPLUCHEUX.
Non, non, je te connais, et...
Je t'en supplie.
MADEMOISELLE ÂNGLOCHÈRE, 4 part*
Dieu ! que ma nièce est bêle I
LEPLUCHEDX.
Es-tu sincère, au moins?
Je le te jure.
Je consens donc à revoir mademoiselle Pastel. Mais c'est bien pour le faire plaisir... Es-tu contente?
Oui... seulement... ne la revois pas trop
;.EPLUCHEUX.
Ah ! tu recommences ?
Non, mon chéri. Mais... ménage-moi un peu, je t'aime tant!...
LEPLUCHEUX.
Dis-moi que tu me permets tout, même d'entrer dans sa loge.
Je ne peux pas, mon chéri, je t'assure que je ne peux pas.
LEPLUCHEUX.
Allons! dis-le... un peu de courage.
FLIPOTE, faiblement.
Eh bien... oui!
L^EPLUCHEUX.
Et moi, maintenant que j'ai la permission de ma petite Flipote, sais-tu ce qui m'arrive?
Non.
Il m'arrive que je n'ai plus du t( ut envie d'en user, de la permission.