ACTE DEUXIÈME. S
LEPLUCHEUX.
Laisse-moi, Flipote... Je porte le iiiullieur avec moi. Ne me louclic pas, cela se gagne... Il est déjà assez triste pour toi que la vie ail rencontré la mienne. Je me retire, je te délivre... Je suis un être manqué, ridicule et grotesque, à qui tu ne dois rien, sinon peut-être un peu de pitié... Laisse moi, Flipote, laisse-moi... Tu ne peux plus, tu ne dois plus m'ai mer.
l'LIPOTE.
Ne dis pas de ces vilaines choses... C'est maintenant, au contraire, que je dois élre tout entière à toi... El j miais je ne t'ai aimé comme je t'aime en ce moment, entends-tu?... Plus tu seras mallieureuv et plus je t'adorerai... Tu as vu tout à l'heure de quoi j'étais capable quand on fait du mal à mon chéri ?
LEPLUCHEUX.
Oui... tu as cru bien faire... je ne t'en veux pas
Comment ?
l.EPLUCHEUX.
Oui, certainement, tu as cru bien faire... Tu as même dû te dire : « Ilein ! tout de même, c'est crâne, ce que je lais là ! » Et pourtant...
Et pourUml?...
LEPLUCHEUX.
Oh! je ne te reproche rien... Tu es peut-être le seul cœur ici-bas qui ail pour niui quelque afrcotion... Mais vois si lu liilalilé s'acharne ! Tout ce que ton dévoucmonl finspii-c...
ce n'est pas ta faute, mais je n'en constate pas moins que tout cela finit régulièrement par se tourner contre moi.
FLIPOTE, douloareusem ni.
Contre toi ?