ACTE DEUXIÈME
HADEBfOI^BMS ANGLOCIIÈRE;.
Et vous en avez conclu ?
LE BARON
Qu'elle avait compris où était le devoir, qu'elle était complètemeot guérie... enfin que co' n'est plus la peine do s'en préoccuper.
MADEMOISELLE ANGLOCUKnE.
Je crois bien aussi que ça n'est plus la peine.
LE BARON
Je n'en reconnais pas moins roxcellsnie de vos conseils, ma bonne madomoiselle Anglochèro. Vous êtes ma conscience... vous êtes... (l.ej)lucheux entre, Irè» sombre.) Ah! mOUSieur
Lepluchcux, permçtlQX-moi...
Il lui (crre RilenciousoiiK ni la mai a et sort.
SCÈINE XIV
MADEMOISELLE ANGLOGIIERE, LEPLUCUEUX, FLIPOTE, puis TOTOCIIE.
Leplucbeux est alla s'elTonlrer sur le diran saiu riea dln, MADEMOISELLE ANGLOCHÈRB.
Es-tu prête, Flipote?
Oui, tante, (mie «perçoit Leplucbeux et va iTaaMolr auprès de lui.) Tg
■ouQras?
54 FLIPOTB.
LEPLUCHEUX.
Oui.
Beaucoup ?
LEPLUCHEUX.
Effroyablement.
Il âUsa periuqo*.
FLIPOTB.
Pas tant que moi, va 1
LEPLUCHEUX.
Ohl toi... Mais moi, c'est fini, bien fini... Je ne lutte plus, je ne veux plus luUer... Veux-tu voir une épave de la vie? Regarde-moi. Voilà une épave de la vie
Pauvre ami I
LEPLUCHEUX.
On s'écarte de moi comme d'un maudit, comme d'un pestiféré... Tout à l'heure ils fichaient tous le camp devant moi dans les couloirs.
Mais moi, je suis là.
LEPLUCHEUX, égart.
Toi?... Va-t'en ! Lalssc-moi! (eiio esMU d* rambnuer.) Nonl je ne veux pas ! je ne veux pas 1
FLIPUTE, tupplIanM»
Emile 1