ACTE DEUXIÈME
où ma meilleure gloire, à moi, sera d'être ta femme et ta servante... En attendant... pardonne-moi.
LEPLUCHEUX, lui tendant lus bras.
nie «■)' jelte.
FLIPOTE, lui tendant m perraqua.
Et maintenant, va jouer 1
LEPLUCHEUX, arec un gette immenie.
J'y vais!
U Mit.
Mon châle, tante ! (Mademoigelle Augloclière donne le cb<f.) Eli bien,
qu'est-ce que tu as à me regarder?
MADEMOISELLE ANGLOCHÈKE.
J*ui que je n'y comprends plus rien.
A quoi ?
MADEMOISELLE ANGLOCHÈRB.
A loi. Tu viens d'élre très gentille... mais là, très, très gentille, avec Emile. C'est la première l'o's que tu l'es de celle façon-là... Et dame! je me dis que je pourrais bien m'èlrc trompée, que ça tiendra peut-être plus que je ne croyais, qu'il y a dans ton affaire quelque chose que je n'avais pas prévu et qui dérange mes petits pians...
Eh bien, tante, tu les changeras.
MADEMOISELLE ANGLOCHÈRE.
Oh 1 rien ne presse encore. Il faudra voir.
W FLIPOTE.
TOTOCIIE entre, en costume, tris trUt«*
Madame Flipotc, on vous attend.
Comme tu es belle, Totoche!
TOTOCHE.
A quoi ça me sert-il, d'être belle? SI vous croyez que c'est ie la veine, de débulor le soir d'un pareil four!
Est-ce qu'on sait?
EUotorL