‹ Flipote; comédie en trois actesChapitre 70 sur 93 · SCÈNE XVII · texte numérisé non relu

SCÈNE XVII

MADEMOISELLE ANGLOCHÈRE, MADAME LE.N CORME, TOTOCIIE, LE BARON, LEPLUCHEUX, FLIPOTE, puis COUIIIÎOUZON et MOiSTRlEUX, puis LYDIE PASTEL.

FLIPOTE, accrochés 4 Leptucheux.

Le voilà, le vainqueur, le grand homme, le gros chéri 1... Qui est-ce qui avait raison conlrc tout le monde, dis, tante V Qui est-ce qui avait raison ?

MADEMOISELLE ANGLOCHÈRE, sani effusion.

Mes compliments, Emile.

LEPLUCnEU.\, i Hlpole.

Hein ? Tu as vu comme je les ai retournés ?

Tu as été magnifique... Et sais-tu pourquoi tu as été ma-

gniljque? Sais-tu la force mystérieuse qui a fait de toi un autre homme ? Viens ici, que je te le dise à l'oreille.

Elle l'entraîne dans nn coin.

COURBOUZON. Il enlro enlacé arec Montrieut.

Eh bien, mon vieux, qu'est-ce que je \ous disais ?

HONTRIEUX.

Oh ! je savais bien moi-même que rien n'était perdu, que la pièce avait du fond... Au reste, vous avez vu que ça ne me troublait pas outre mesure...

COURBOUZON, allant h Tcplucheux, Irs mains tendues.

Aurait-on cru ça?... Ah! l'animal !... Eh bien, ça y est, vous avez trouvé votre voie... Non, il est impossible d'avoir l'air plus idiot... Ah ! ça a été joliment faiti

LEPLUCIIEUX.

Vous me comblez, monsieur le directeur.

IIONTRIEUX, «'avançant yere Lepluclieux.

Quant à moi, mon cher Leplucheux...

LE BARON, coupant Montrieuz; à Leplucheux.

Monsieur, vous êtes un grand artiste (u lui serre u main.) et vraiment digne de votre femme.

, FLIPOTE, émue, an baron.

Mon ami ! (eUc embrasse le baron. A Icplutheux.) Tu pcmiets ? Et

tiens ! pour que tu ne sois pas jaloux.

Elle embrasse Leplucheux à plusieurs raprisei. COURBOUZON, ft Flipota.

Eh bien, et moi ?

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