ACTE DEUXIÈME
FLI POTE, embrassant Cunrbouzon.
Ahl mon petit directeur, que je suis contente! que je suis contente!
MONTRIEUX
Mon petit Lepluclieux, vous avez été extraordinaire... Je le dis bien haut : je vous dois une fièro chandelle, et, sans faire de sentiment, je vous prie de croire que je ne l'oublierai jamais... (Lepluclieux, étourdi par les baieerg de Flipolo el voyant les deux bras tendus de Monlrieux, croit que celui-ci veut l'euibrasser et se penche vers lui.) Au fait, pOUrqUOi donc pas ? (Momrleui et Leplucheux
s'embrassent.) ...Ah ! le gi'os soumois qui cachait son jeu !... Mais je vous connais à présent, et je vais vous prendre mesure d'un de ces rôles ..
Pcnd.int ce temps-I i, l.cpluchcux, au eorllr des bras de Uontrieux et entraîna par le ' mouvement commencé, embrasse le baron qui se laisse faire, veut embrasser
Courbouzon, qui plonge et sort ; embrasse Totoche et madame Lencorme, et va pour
embrasser mademoiselle Anglocbère.
MADEMOISELLE ANGLOCHÈRE, tëvèrenienl.
Eh bien, Emile !
Entre Lydie PattaL LEPLUCHEUX.
Lydie?... C'est gentil.
LYDIE
Dans une circonstance comme celle-là... Tous luca cuiuplimcnls, mon petit Lepiucheux, et là, du fond du cœur. Vous avez été épatant, mon cher, épatant I Vous nous enfoncez tous I
FLIPOTE, k sa toilette.
Quelle peste
LYDIE
Non, voyez- vous, c« que vous venez de faire H... c'est
embêtant à constater... mais personne ici ne serait capable d'en donner l'équivalent. Ça vous classe, ça vous met à part... Ah ! vous avez un rude tempérament, vous... (a Fiipotc.) Vous devez être contente, Flipole?