ACTE TROISIEME
LEPLUCIIEUX, rioDt.
Ah ! ah ! ah ! clic est bien bonne ! En voilà une que je n'aurais pas trouvée.
FHPOTE.
Tu ne me crois pas ?
LBPLUCUEUX, pouffant.
Pff!...
Alors je mens?
LEPLUCIIEUX.
Mettons que tu blagues.
Je mens? je mens? Eh bien, va demander à Courbouzon.
LEPLUCIIEUX.
Tout de suite si tu veux. Je suis bien tranquille.
Si Courbouzon ne l'avoue pas, c'est qu'il est une canaille et qu'il ne voudra pas t'humilier parce qu'il croit maintenant avoir besoin do toi. Mais quand je t'allirmc une chose, lu pourrais me faire l'honneur de me croire.
LEPLUCIIEUX, pouffant plus fort.
Pfffl...
Entre mademoiseUe Angloctaère par la porte de droil«.
Ainsi tu ne me crois pas ?
LEPLUCIIEUX.
Pas pour un sou, ma poulette.
Tu ne me crois pas ? Tu ne me crois pas ? (Apercevant mademoiselle Anglochère.) Eh bien, demande à tante! Elle y était. Dis-lui la vérité, tante. Dis-lui que c'est moi qui ai supplié Courbouzon de le payer avec mon argent.
MADEMOISELLE A^GLOCHÈRE.
Je n'en sais rien, ma chérie.
Elle reprend son tricot.
Tu n'en sais rien ?
MADEMOISELLE ANGLOCIIÈaE.
Rien du tout.
LEPLUCHEUX.
Tu vois!
Mais c'est atroce, tanle, ce que tu fais là... Mais vous me rendrez folle... C'est tout de même un peu fort de s'élrc dépouillée pour un coco pareil, et de no pouvoir seulement pas le lui prouver... Sapristi de sapristi!... Non... là... vrai...
Mots inarticulés, Banglots de rage.
LEPLUCHEUX.
Tenez, elle en bafouille.
FLIPOTE, 80 redressant ccmme un rcBSort.
Ose encore dire que tu ne me crois pas 1