ACTE TROISIÈME
MADEMOISELLE ANGLOCIIÈRE.
Vous ne le voudriez pas, mon cher monsieur ! C'est déjà assez et même trop d'avoir... Tenez, une chose qui m'a souvent gênée vis-à-vis de vous, c'est que je savais que vous aviez des principes, et dame ! je songeais que, si vous me jugiez d'après ces principes... Mais je vais vous expliquer... J'avais juré au père de Fhpote de ne pas la quitter tant qu'elle n'aurait pas une situation. Leplucheux n'était pas une situation. Vous, vous en ôtes une. Je l'aurais préférée régulière; mais je n'avais pas le choix, j'ai vu ça du premier coup... Est-ce que vous me comprenez?
LE BARON, avec élan.
Mademoiselle vous avez toute mon estime.
MADEMOISELLE ANGLOCIIÈRE.
Adieu donc, mon vieil ami... Je vous remets mes pouvoirs... Encore une ibis, soyez bon pour elle... Ah ! et puis obligez-la à m'écrire de temps en temps. Sans cela, elle m'aurait bien vite oubliée.
LE BARON
Oh ! mademoiselle, vous la calomniez !
Heu I
LE IIARON.
Au revoir donc, mademoiselle.
MADEMOISELLE ANGLOCHÈRE.
Non, adieu.
Le Ixu'uii «ui't ]>ar le fond.