‹ Flon, flon, flon, lariradondaineChapitre 42 sur 101 · ÉLOGE DE L'HIVER, FAIT PAR LUI-MÊME · texte numérisé non relu

ÉLOGE DE L'HIVER, FAIT PAR LUI-MÊME

Il est si doux de s'enlacer!

Et pour peu qu'on danse avec grâce,

On ne peut jamais se lasser...

(Ici le chanteur doit commencer à sautiller.)

C'est singulier, mais de la danse, Je ressens déjà le désir...

Mes pieds se mettent en cadence, Ah ! je ne puis plus y tenir !

On doit finir en dansant.

Reprise

C'est singulier, mais de la danse, Je ressens déjà le désir...

Mes pieds se mettent en cadence, Ah ! je ne puis plus y tenir !

NOTE POUR LES PETITES AFFICHES air : Vaudeville de Partie fine.

Monsieur le commis, veuillez bien Mettre sur votr' journal-affiche Qu'une fille d'un beau maintien Veut entrer chez un monsieur riche.

C'est moi qui cherche un placement, Je n' suis plus une évaporée.

Je possèd' plus d'un agrément, Vous verrez par mon signal'ment Que je n suis pas trop déchirée.

Je n ai pas tout à fait trente ans, On m'appelle la Lyonnaise, En cuisine j'ai des talents, - Je sais faire la mayonnaise.

Page 1