Hypnum alpestre Swartz. Musc. suec. ( non icon
Bryol . eur. t. 577; Hypnum molle Brid.
Plante très semblable, dans toutes ses parties, à l’espèce précédente. Tige appliquée, longuement dénudée. Rameaux renflés, courts, obtus. Feuilles rapprochées, concaves, largement ovales, munies de deux nervures très minces , n’atteignant que le tiers inférieur, plus rarement une seule nervure. Fol. involucrales développées, un peu étalées; les intimes dressées, imbriquées, denticulées au sommet, plissées faiblement. Vaginule oblongue, chargée des débris de la fleur. Pédicelle dressé, ferme, court. Capsule brièvement oblongue. Opercule convexe ou conique-obtus, assez petit, rougeâtre. Un large anneau, composé de plusieurs séries de cellules. Péristome jaune orangé.
Les principales différences que nous ayons constatées sont les suivantes :
Tige ici plus robuste, rameaux plus allongés, souvent un peu atténués, plus généralement procombants. Feuilles des rameaux plus exactement imbriquées , plus nettement courbées homotropes, largement ovales, rétrécies moins rapidement en un acumen médiocre, canaliculé , légèrement denticulées vers le sommet; long. 1 1/2 millim., larg. 1 millim. Tissu semblable, mais les cellules moyennes beaucoup plus courtes, 6 — 8 fois seulement aussi l. q. I. Sur la tige primaire jeune, les feuilles sont peu denses, dressées, à peine homotropes, plus allongées, ovales-oblongues, acuminées, canaliculées. 15 — 20 fol. involu-