‹ Flore cryptogamique de l'estChapitre 546 sur 634 · Jungermannia nana N. ab Es. E. Leb. I, p · texte numérisé non relu

Jungermannia nana N. ab Es. E. Leb. I, p

Tige courte, ascendante ou dressée, garnie de radicules hyalines, abondantes, émettant, vers le sommet, des rameaux grêles ou plus épais, souvent dressés, raides , fasciculés ; gazons denses, d’un beau vert foncé, passant au vert pâle ou au brun. Feuilles insérées presque perpendiculairement, étroitement imbriquées ou légèrement étalées, non décurrentes, tout à fait arrondies, quelquefois un peu rétuses au sommet, parfois dilatées transversalement, fermes; diam. 1 1 /2 millim. ; cellules assez grandes, subarrondies, à parois épaisses; espaces intercellulaires très distincts , triangulaires ; les marginales souvent plus allongées, à parois épaisses, formant une marge peu nette. Fol. de l’involucre imbriquées, semblables aux feuilles caulinaires. Périanthe dépassant l’involucre de la moitié ou du tiers supérieurs, ovale, non comprimé, muni, vers le sommet, de 4 plis d'abord aigus, puis obtus, presque ailé, brièvement apiculê avant la sortie de la capsule, puis ouvert et brièvement lobulé. Capsule subglobuleuse, d’un brun marron. Spores petites, arrondies, brunes. — Printemps.

« Sur la terre dans les sentiers au Hohneck » (Mougeot) ; près de Deux-Ponts (.Millier, Nees), Dole (J. Muller), Fleurier (Lesquereux). — Bords de l’Arve (J. Muller), Haute-Vienne (Lamy).

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