JUNGERMANNIA CORDIFOLIA
d'un pli au bord antérieur. Périanthe terminal, longuement libre , ascendant , subcylindrique , lisse , vert, déprimétronqué au sommet, percé , à ce point , d’un pore central, dont l’orifice est formé de grandes cellules rayonnantes , allongées, redressées de manière à former un petit cône saillant ; long. 2 — 4 millim. Coiffe libre, pédiculée, oblongue, déchirée latéralement ou près du sommet. Pédicelle long de 10 — 12 millim. Capsule brièvement elliptique. Spores brunes. Les innovations naissent immédiatement au-dessous du périanthe ; elles sont d’abord garnies de feuilles redressées, concaves à la base, c’est à l’aisselle de ces feuilles que se trouvent les anthéridies , obovées, très brièvement pédiculées. La plante est donc monoïque. — Avril-mai.
AC. sur les pierres humides près des cours d’eau , plus rarement sur les bois pourris humides, dans les forêts, sur le granité et les grès •, Hohneck, Blanchemer, vallée des Rouges- Eaux (Mougeot), Gérardmer, cascade de Tendon , Ballon de Servance , Saint-Dié, Saint-Baslemont près de Darney, entre Lützelbourg et Saverne (B.), Preyé (Lemaire). — Alpes du Dauphiné (Ravaud), Cantal (Husnot).
o o. Périanthe dressé , oblong , rétréci et plissé au sommet.