‹ Flore cryptogamique de l'estChapitre 560 sur 634 · JUNGERMANNIA S0C1A · texte numérisé non relu

JUNGERMANNIA S0C1A

subcylindrique, vert , plus rarement rougeâtre au sommet, fortement plissé dès le tiers supérieur ou même dès le milieu (3 plis profonds), obtus; orifice lobule; lobules courts, brièvement ciliés , denticulés ou simplement apiculés. Capsule brune, brièvement elliptique ; long. 1 1/4 millim. — Espèce dioïque. — Automne.

C. dans toutes les Vosges , sur la terre dans les bruyères , au milieu des mousses , entre les sphaignes dans les tourbières , sur les bois pourris , dans les fissures des rochers , jusqu’à la région alpestre ; plus rare dans les terrains calcaires ; rochers du calcaire jurassique près de Maxéville (Godron , B.) ; disséminé dans tout le Haut-Jura , mais beaucoup moins abondant que dans les Vosges. — Cà et là dans les montagnes de toute la France. — Nees avouait lui-même que son J. porphyroleuca ne différait du J. ventricosa par aucun caractère sérieux (Syn. Hep. p. III). Sur les jets grêles de cette espèce , on ne trouve jamais d’amphigastres ; mais sur la tige fertile , à mesure qu’on approche du périanthe , on en rencontre assez fréquemment ; ils 9ont d’abord subulés, ensuite linéaires ou même lancéolés , entiers ou divisés.

Page 1