Hypnum albicans Neck. Metli. p. 180; Stirp. n
Schultz, Herb. norm. n° 990; Brachuthecium albicans Brijol.
eur. t. 553.
Dioïque. Tige plus grêle que celle des espèces précédentes, couchée, flexueuse, non dénudée, toujours dépourvue de radicules, irrégul1 divisée en plusieurs branches plus ou moins ramifiées, imparfaitement pennées au milieu ; rameaux étalésdressés; long, des tiges 5 — 10 centim. ; celle des rameaux 5 — 15 mill. Plante formant des tapis déprimés , lâches, interrompus, d’un jaune pâle brillant. Feuilles rapprochées ovales, oblongues, brièvement décurrentes , imbriquées concaves, de sorte que les rameaux ont un aspect cylindrique, assez rapidement rétrécies et terminées par un acumen long et fin, munies d’une nervure qui disparaît un peu au-dessus du milieu, entières à peine sinuolées vers la base de l’acumen, lêg 1 plissées ; long. 2 mill., larg. 1 mill. Tissu : cellules basilaires carrées, sur un espace triangulaire aux angles ; les autres à parois fermes, linéaires , atténuées aiguës, 8 fois aussi 1. q. 1., renfermant quelques grains de chlorophylle. Fl. femelles : fol. nombreuses, 15 — 20; les moyennes et les supérieures allongées oblongues , très longuement acuminées pilifères , dressées, à demi engainantes (l’acumen un peu flexueux), munies d’une nervure faible et courte, de plis superficiels, parfois dentées ou même comme inci -