‹ Flore de Bordeaux et du sud-ouestChapitre 11 sur 164 · INTRODUCTION. XXVII · texte numérisé non relu

INTRODUCTION. XXVII

variables, mais qui n’ont pas attaché à toutes leurs variations l'importance qu’on voudrait aujourd’hui leur donner. Plus tard, nos jeunes étudiants, devenus des savants distingués, seront libres de s'initier aux recherches détaillées des floristes de profession, s'ils le jugent à propos et s’ils en sentent Le besoin, pour mieux résoudre une question particulière de culture, de géographie botanique ou autre.

En terminant, qu’il me soit permis d'émettre un vœu et d'exprimer un désir. Mon vœu est que ces deux petits volumes fassent surgir partout, de La Rochelle à Toulouse et de Bayonne à Poitiers, des botanistes qui herborisent. Dans les nouveaux programmes d’enseignement à tous les degrés, primaire comme secondaire, on a voulu que, sans disserter à perte de vue sur des sujets de botanique pure, la jeune fille pût connaître le non des fleurs qu’elle aime, le jeune homme le nom des plantes utiles ou nuisibles qui peuvent lui servir dans la vie. Le goût de la botanique et des herborisations ne peut donc que se développer dans nos écoles, à la campagne comme à la ville, et ce sera la source d’un grand bien physique et intellectuel. Mon désir serait que mes lecteurs voulussent bien m'adresser, sans crainte d’être indiscrets, toutes les plantes qu’ils n'auront pas pu déterminer eux-mêmes. Je les assure que je me ferai un scrupuleux devoir

de les renseigner. De cette façon, nous arriverons facilement et rapidement à rassembler par nos communs efforts les éléments d’une Flore complète et véritablement géographique de nos départements du Sud-Ouest, dont le livre actuel peut être considéré comme le cadre et l’ébauche. |

Bordeaux, le 1er août 1883.

D: J.-A. GUILLAUD,

Professeur de Botanique ct d'Histoire naturelle médicale à la Faculté de Médecine et de Pharmac'e.

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et Ouvrages consultés pour la rédaction du premier volume, ‘

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