‹ Flore de la GirondeChapitre 23 sur 72 · DATES · texte numérisé non relu

DATES

voisinage de Saint-Germain-la-Rivière (Motelay). — Trouvé sur la rive droite de la Gironde, entre Mortagne et Royan!

OBserv — Le M. tricuspidata R. Br., espèce méditerranéenne indiquée par Laterrade sur notre littoral (F1. Bord., éd. 4, p. 414) n'y a jamais été retrouvé! — On le recunnaîtrait aux caractères suivants : Silique complètement cylindrique, non comprimée. Sépales 6-7 fois plus longs que le pédicelle très court. Lames stigmatiques prolongées sur le dos en corne tres saillante étalée ou réfléchie. Graines bien plus petites que dans les espèces précédentes, non ailées à la maturité ou bordées supérieurement d'une aile très étroite.

Genre XI. — Cheïranthus R.Br. (Gmorée, Viouir).

Sépales latéraux bossus à la base. — Silique linéaire subtétragone, un peu comprimée.— Valves convexes, carénées par lanervure dorsale très saillante. — Style conique. — Stigmate fendu en 2 lames arrondies, écartées, courbées en dehors. — Graines unisériées, ovales-comprimées, aïilées. — Cotylédons

entiers. — Radicule latérale.

C. CHEIRI L.— Plante vivace, sous-frutescente à la base, pubescente, à poils courts apprimés, ou presque glabre. Feuilles un peu épaisses, atténuées en pétiole, aiguës, oblongues-lancéolées, entières, d’un vert pâle en dessous, persistant souvent pendant l'hiver. Tige de 2-6 décim., rameuse, offrant à la base les cicatrices des anciennes feuilles. Fleurs assez grandes, jaunes, odorantes. Siliques dressées, blanchâtres, couvertes de poils courts appliqués. Graines brunes, ailées au sommet. — %. Mars-juin. — Vieux murs, rochers calcaires. C.

b. — Stigmate capité ou disciforme, entier ou seulement , échancré.

* Siliques non comprimées, à valves convexes.

Genre XII. — KErysimum L. (Véran).

Calice égal ou un peu bossu à la base. — Silique linéaire, subtétragone. — Valves convexes, fortement carénées par la saillie de la nervure dorsale. — Style cylindrique. — Stigmate entier ou échancré ou subbilobé. — Graines unisériées, oblongues. — Cotylédons entiers. — Radicule dorsale.

ANALYSE DES ESPÈCES

Fleurs jaunes. — Feuilles non auriculées., — Plante pubescente...…. HT ET ne E. cheiranthoïdes.

Fleurs klanchâtres.— Feuilles cordées-auriculées à la base — Plante très glabre. Æ. perfoliatum.

, Sect. 4. — ERYSIMASTRUM D. C.

Fleurs jaunes.— Feuilles caulinaires subsessiles.— Plantes couvertes d'une pubescence étoilée.

E. CHEIRANTHOIDES L. — Plante de 2-8 décim. couverte d'une pubescence rase à poils étoilés. Tige roide, dressée, rameuse supérieurement,

Le

quelquefois simple. Feuilles oblongues-lancéolées, atténuées au sommet et à la base, offrant de petites dents très écartées, plus rarement entières. Fleurs petites, jaunes. Calice une fois moins long que le pédoncule. Pétales à onglet égalant le calice ou le dépassant à peine. Pédicelles 2-3 fois seulement plus courts que les siliques ; celles-ci courtes (2 centim. environ), verdâtres, à angles concolores, redressées obliquement sur le pédoncule, à valves légèrement pubescentes semées de poils trifides apprimes. Stigmate entier. Graines d’un brun clair, ovales-oblongues, à peu près lisses, non ailées, atténuées en pointe à l'extrémité. — (©). Juin-septembre. — Champs humides, bords des eaux. R.

— Bruges, Labastide! (Ramey). — Eysines! (Desmoulins). — Les bords de l'Ille (Laterrade).

Sect. 2. — CoNRINGIA Andrz.

Fleurs d'un blanc jaunûtre.— Feuilles caulinaires cordées-amplexicaules. — Plante glabre, glaucescente.

E. PERFOLIATUM Crantz (E. orientale R. Br.). -— Plante de 2-7 décim., très glabre, glauque. Tige roide, dressée, simple ou rameuse supérieurement. Feuilles grandes, très entières : les radicales obovales, atténuées en pétiole; les caulinaires elliptiques-oblongues, légèrement émarginées au sommet, cordées-auriculées à la base. Fleurs blanchätres ou d’un blanc jaunâtre. Calice égalant le pédoncule en longueur. Pétales étroits, cunéiformes, longuement atténués en onglet. Grappe lâche. Pédicelles 8-10 fois plus courts que les siliques; celles-ci très longues (7-12 centim.), érès glabres, bosselées. Stigmate entier. Graines brunes non aiïlées, ovales-oblongues, obtuses au sommet, confusément et superficiellement favéolées à lignes empâtées, paraissant finement chagrinées à la loupe faible. — (:). Mai-juillet. — Champs secs et pierreux des terrains calcaires. R. — Les moissons de l’Entre-deux-Mers! (Laterrade). — Soulac! (Motelay).

Genre XIII. — BBarbarea KR. Br. (Barparée).

Calice à peu près égal à la base. — Silique swbcylindrique ou subtétragone, à valves carénées par une forte nervure dorsale. — Stigmate entier ou un peu émarginé. Graines unisériées, elliptiques-comprimées, non ailées. — Cotylédons entiers, ovales. — Radicule latérale. — Tige cannelée-anguleuse. — Feuilles /yrées-pinnatifides, au moins les inférieures.

ANALYSE DES STIRPES.

Feuilles supérieures seulement sinuées-dentées. — Siliques courtes (3 centim. ERVITON)..-.-..... =

PSN 0 RSS TR EE I OA O 0100 bon Joue B. Vulgaris. Feuilles supérieures pinnatipartites. — Siliques long. es de 5-7 centim............. B. praecox.

B. VULGARIS R. Brown. — Bertoloni, F1. Ital., vol. 7, p. 751. — Tige de 3-8 décim., cannelée-anguleuse, rameuse au sommet. Feuilles infé-

PRE. Le

rieures lyrées, à lobe terminal très ample, oblong-suborbiculaire, cordé ou noû à la base ; paucijuguées, à 2-4 paires de lobes latéraux de grandeur variable

manquant quelquefois. Feuilles supérieures obovales ou oblongues, plus ou moins fortement sinuées-dentées, jamais pinnatiparlites, tout au plus, et rarement, incisées inférieurement. Fleurs jaunes. Siliques courtes (2-3 centim.) terminées par un bec grêle, effilé, assez long, 8-10 fois seulement plus court que les valves; droites, ou plus ou moins arquées surtout dans leur jeunesse, dressées-étalées ou étalées ou strictement dressées et apprimées contre l'axe. Graines petites (long. 1m environ), grisätres, alvéolées, à contour elliptique. Goût plus ou moins amer el nauséeux. — % ou (2). Avril-juin. — Plante polymorphe :

a. B. vulgaris Rchb. (FL. excurs. et Icon. n° 4356!; Koch. Syn.! ; Bor. F1. centr.! — Bill, Exsicc. n° 2213). — Lobes latéraux des feuilles inférieures ordinairement assez grands, à paire supérieure égalant la largeur du lobe terminal. Grappe médiocrement serrée. Fleurs un peu plus grandes que dans la forme stricta, à pétales dépassant un peu plus longuement le calice. Siliques non arquées!, dressées-étalées, non apprimées contre l'axe ni tournées du même

côté !. — Lieux humides et ombragés, bords des eaux. RR. — Saint- Emilion, dans une cour basse et obscure! — Saint-Médard-en-Jalle! (Lespinasse).

b. B. arcuata Opitz (Rchb. lcones, fig. 4357, — Billot, Exsicc. n° 3315!). — Lobes latéraux des feuilles inférieures ordinairement assez grands, à paire supérieure égalant la largeur du lobe terminal. Rameaux ouverts. Grappe lâche. Fleurs un peu plus grandes que dans la forme séricta, à pétales dépassant plus longuement le calice. Siliques ordinairement plus grêles et un peu plüs longues que dans les deux autres formes, étalées-dressées ou étalées, arquéesincurvées! surtout dans leur jeunesse, portées par des pédoncules d'abord étalés à angle droit! mais pouvant être à la fin plus ou moins redressés. — Lieux humides et ombragés, bords des eaux. RR. — Saint-Médard, au bord de la Jalle, dans un lieu très ombragé! (Lespinasse). — Bords de la Garonne, à Langon! (Lespinasse et Belloc),

c. B. stricta Andrz. (Rchb. F1. excurs. et Icon. 4355!; Koch. Syn.!; Bor. F1. centr.! — Bill. Exsicc. n° 3011! — ZB, parviflora Fries.). — Tige roide, à rameaux dressés. Lobes latéraux des feuilles inférieures ordinairement très petits. Grappe serrée. Fleurs petites (4-5**), à pétales de moitié environ plus longs que le calice. Siliques strictement dressées, appliquées contre l'axe, souvent tour=

LR

nées du même côté! Plante souvent lavée de rouge violacé. — Fossés, bords des eaux, lieux humides; mais parfois aussi dans les terrains secs et même sur les murs. C.

B. PRÆCOX R. Brown (B. patula Fries.). — Tige de 2-6 décim., dressée, sillonnée-anguleuse, simple ou rameuse. Feuilles inférieures lyrées, à lobe terminal plus grand, ovale ou oblong, à lobes latéraux ordinairement assez nombreux. Feuilles supérieures lyrées-pinnatipartites, à lobes linéairesoblongs souvent entiers, le terminal cunéiforme, souvent à peine plus large que les latéraux. Siliques dressées-étalées on subétalées, très longues, atteignant 6-8 centim., à bec assez court, un peu épais, conique, obtus, 25-30 fois plus court que les valves. Graines grisâtres, alvéolées, 2 fois plus grosses que celles du B. vulgaris (environ 2°" sur 1 1/4), à bords des alvéoles comme

crêtelés. Fleurs d'un jaune pâle. Plante à saveur piquante et agréable de

cresson de fontaine. — (2). Avril-juin. — Prés humides, terrains frais, décombres, et quelquefois sur les murs. AR. — Mérignac! Saint-Maixent! Pessac! Cadaujac! — Villenave! (Lespinasse). — Lormont! (Ch. Desmou-

lins). — Sainte-Foy! (Laneluc). — Haux! (Ramey). — Bégles! etc.

Le B. intermedia Bor. se reconnaîtrait à ses feuilles supérieures pinnatifides, à sa silique assez courte (3-4 centim.) et à bec court, obtus, à ses feuilles d’un goût amer et nauséeux.

Genre XIV. — Sisymbrium L. (Sisvymre).

Calice égal à la base. — Silique cylindrique à valves convexes, offrant sur chaque valve 5 nervures longitudinales, dont les deux latérales sont parfois peu distinctes ou même nulles. — Stigmate entier ou émarginé. — Graines uni-bisériées, ovoïdes, non ailées. — Cotylédons entiers, linéaires-oblongs. — Radicule dorsale, rarement latérale.

ANALYSE DES ESPECES

Fleurs blanches. ....64,......s.s.ssossueressseoscoussseseseseeseseseneeesenessoss À Fleurs jaunes.....4... eosoosoonoeo see ASTON s00e M ILonHoT ne Frot co. Feuilles entières ou dentées......,,............. NS Te seems eee RE Feuilles pinnatigéquées....."......s.sesorsesvsooseoseossee snsssosroos De SUPINUWM: Feuilles caulinaires pétiolées, grandes. — Plante froissée à odeur d’ail.....,. S. Alliaria.

3 { Feuilles caulinaires sessiles, petites (larg. À centim.). — Plante n’exhslant pas l'odeur d’ail quand on la froisse...........,...............,.......:...,........ S+ Thalianum, Feuilles plusieurs fois décomposées, à segments très fins........:.....,..... S. Sophia. Feuilles simplement pinnatiséquées ou sinuées-dentées ..:..,......,.,.....ss.sess...s © Siliques chargées d'aspérités..................,...............,..,..... S. asperum: Siliques non chargées d’aspérités. .,.,.,.....,.,.:.....4...,......... ERP PET A | Fleurs en grappes terminales non feuillées........................,....,4........4..... 1

Fleurs solitaires ou géminées à l’aisselle des feuilles,..,.,,,.,..,.,,,..,, 8, polyceratum.

MO

Siliques subuliformes, tronquées-élargies à la base et s’atténuant insensiblement jusqu’au 7 sommet. — Pédicelles très courts (2-3 millim.) .......... Sonore ebPEt or S. officinale. Siliques atténuées au sommet et à la base.— Pédicelles ayant près d’un centimètre de long. 8

Pédicelles fructifères non contournés, 6-8 fois plus courts que les siliques, qui sont écartées

de l'axe et longues de 5-6 centim............4e....eeseseoese éone eee ee ee e S. Irio. Pédicelles fructifères contournés, 3-4 fois seulement plus courts que les siliques rapprochées de l'axe et longues de 2 centim. environ ...... nest NDS LUE S, acutangulum.

SECT. 4. — CHAMÆPLIUM- — Siliques atténuées de la base au sommet,

* Graines unisériées. — Siliques épaissies à la base.

S. OFFICINALE Scop. (Herbe-aux-chantres, Vélar). — Tige de 3-8 décim., dressée, roide, rameuse supérieurement à rameaux divariqués, pubescente-laineuse surtout vers le haut. Feuilles rudes-pubescentes, pétiolées : les radicales et les inférieures roncinées-pinnatipartites, à lobes oblongs, anguleux, inégalement dentés; les supérieures hastées, à lobes étroits, le terminal oblong très allongé. Fleurs petites, jaunes, en grappes terminales nues. Pédicelles fructifères très courts (2-3 millim.), épaissis supérieurement, dressés-appliqués, ainsi que les siliques subuliformes, velues, droites, longues de 15-20 millim., épaissies et comme tronquées à la base et s'atténuant insensiblement en alène de la base au sommet terminé en pointe grêle. Cloison mince et transparente. Valves à triple nervure très nette. Graines unisériées, petites, d’un brun fauve, ovoïdes-oblongues, à peu près lisses, avec tendance à la réticulation très faible. — (-). Mai-septembre. — Bords des chemins, lieux incultes et arides, décombres. CC.

S. POLYCERATUM L. — Tige de 1-4 décim., simple ou rameuse, presque glabre, à rameaux étalés-dressés. Feuilles pétiolées, presque glabres : les radicales et les inférieures roncinées ; les supérieures hastées à la base et sinuées-dentées. Fleurs petites, d’un jaune pâle, solitaires ou géminées ou ternées à l'aisselle des feuilles supérieures. Pédicelles fructifères très courts (1-2*°), dressés ainsi que les siliques non apprimées mais arquées en dehors. Siliques assez courtes (18-22""), glabres ou un peu velues, à cloison épaisse et spongieuse, comme tronquées à leur base épaissie, puis cylindriques jusque près du sommet, qui s’atténue en pointe assez courte médiocrement grêle. Valves à triple nervure très nette. Graines wnisériées, très petites, fauves, à peu près lisses avec tendance à la réticulation indécise. — (). Juin-août. — Les lieux incultes, les murailles. R. — Blaye, Génissac, Castillon, Bourg !

#* Graines bisériées. = Siliqués non épaissies à la base.

S. SUPINUM L, (Braya supina Koch), — Tiges de 1-6 décim., ordinairement couchées, rameuses, un peu rudes, hérissées. Feuilles brièvement pétiolées, toutes pinnatiséquées, à segments écartés, entiers ou sinués-çrénelés.

Pr: EL”

Fleurs très petites, blanches, solitaires à l'aisselle des feuilles supérieures, Pédicelles fructifères très courts (1-3**). Siliques dressées ou dressées-étalées, un peu arquées, un peu hérissées dans leur jeunesse, assez courtes (15-20m2), à cloison mince et transparente, non tronquées-épaissies à la base, à nervures latérales indistinctes. Graines bisériées, ovoïdes, petites, d'un brun fauve, finement et superficiellement réticulées-alvéolées. — (). Juin-août. — RR. — Blaye (Laterrade).

S. ASPERUM L. (Nasturtium asperum Coss.). — Tiges de 1-3 décim., ordinairement rameuses, dressées, ascendantes ou étalées, un peu scabres. Feuilles pétiolées, toutes pinnatipartites, à lobes oblongs-linéaires incisés ou dentés, ceux des rosettes radicales nombreux. Fleurs petites, jaunes, en grappe terminale nue. Pédicelles fructifères épais, courts (2-4), étalés ou subétalés. Siliques redressées assez courtes (18-30**), un peu arquées en dedans, scabres, hérissées de tubercules, non bosselées, ayant leur plus grande largeur un peu au-dessus de la base, atténuées dès le tiers inférieur, terminées en bec subulé assez court. Nervures latérales des valves peu distinctes. Graines bisériées, courtement ovoïdes, petites, d’un brun noirâtre à la maturité, très nettement alvéolées par des lignes épaisses; alvéoles arrondies, très

régulières. — (-) ou (2). Mai-juillet. — Lieux sablonneux, bords des rivières. RR. — Langon! (Belloc). — Coutras ! (Motelay). — Le Blayais. NI tes

Sect.?,— ALLIARIA, — Siliques égales dans toute leur longueur, non atténuées aux extrémités.

S. ALLIARIA Scop. (Alliaria officinalis D. C.; Duby.— Vulg. : Alliaire). — Tiges solitaires. ou peu nombreuses de 5-10 décim., dressées, simples ou rameuses supérieurement, hérissées dans leur partie inférieure. Feuilles presque glabres, exhalant par le froissement une forte odeur d'ail, pétiolées, les inférieures très longuement; celles-ci cordées-réniformes, grossièrement et inégalement crénelées ; les supérieures ovales-cordiformes, acuminées, à dents larges, inégales. Siliques épaisses, roides, écartées de l'axe, longues (3-4 centim.), un peu tétragones par la grande saillie de la nervure dorsale, non sensiblement atténuées au sommet et à la base, souvent toruleuses, violacées, Valves à nervures latérales très marquées mais brisées en anastomoses et passant aux veines. Pédicelles fructifères de 3-5 millim., épais, 7-8 fois plus courts que les valves. Graines unisériées, très grosses, d’un brun noir, ovales ou ovales-subcylindriques, un peu anguleuses, amincies au sommet et tronquées à la base, ou tronquées obliquement aux deux bouts, fortement ridées en long par des lignes longitudinales saillantes anastomosées

çà et là, ce qui constitue une sorte de réticulation à mailles extrêmement allongées dans le sens de l’axe, Fleurs blanches en grappes terminales nues. — (2)ou %, Avril-juin, — Bords des routes, haies, lieux frais et ombragés, CC.

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