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sur le pétiole! — Pétales seulement 1 fois 1/2 (ou 2 fois) aussi longs que larges.— Capsule ordinairement assez courte, subtronquée au sommet mucroné. — Fleurs d’un beau bleu TERULAUOISO Re ee ee cuis ele nleiel ale clalolaiele elaiuin cle ee (ele mise eelelels se smme nes ciao 10 We COTIC- Feuilles oblongues-lancéolées, à limbe tronqué ou arrondi à la base! et souvent courtement décurrent sur le pétiole! — Pétales étroits ordinairement un peu atténués supérieurement, presque 3 fois aussi longs que larges. — Capsule ordinairement assez allongée, aiguë ou subaiguë au sommet. — Fleurs d’un bleu-blanchâtre, ordinairement assez pâles.
Feuilles ovales ou ovales-oblongues, franchement en cœur à la base! nullement décurrentes
sensor V. lancifolia.
CR
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A. — Secr. Nominiüm (Violettes).
Pétales latéraux non dirigés en haut. — Style droit, non coude à la base. — Stigmate non globuleux-urcéolé, mais ordinairement en bec plus ou moins courbé et dépourvu de faisceaux de poils. — Plantes vivaces.
a, — Hirtæ. — Plantes acaules ! Védoncules fructifères défléchis vers le sol, Feuilles postérieures à l’anthèse (estivales Koch.) bien plus grandes que celles qui les ont précédées (vernales Koch.). — Premières fleurs grandes, stériles ( vernales), suivies plus tard de petites fleurs apétales fertiles (estivales), qui sont contemporaines des grandes feuilles de deuxième génération (1). — Sépales obtus !
V. HIRTA L. (Coss. et Germ.!). — Souche subcespiteuse, épaisse, noueuse, rameuse, non stolonifère!, émettant fort rarement de très courts caudicules non radicants. Plante acaule. Feuilles pubescentes à pétiole hérissé, ovales ou plus généralement ovales-oblongues, crénelées, profondément cordées à la base, les estivales très grandes, à pétiole très long atteignant souvent 2 décim., toujours détruites au retour de la floraison
(1) D'où il suit qu'on doit récolter : 10 les feuilles et les fleurs vernales; 2 les feuilles et les fleurs estivales 30 les fruits adultes. — Il est nécessaire d'y joindre des notes prises sur le vif.
printanière, mais laissant comme induvies les débris abondants de leurs faisceaux fibro-vasculaires. Stipules Zancéolées presque entières. Bractéoles situées ordinairement au-dessous du milieu du pédoncule. Fleurs constamment et absolument inodores, violettes ou d'un bleu violet plus ou moins foncé, rarement blanches. Sépales très obtus, arrondis au sommet. Pétales ordinairement lous échancrés (les supérieurs parfois entiers). Capsule subglobuleuse, velue. — %, Mars-mai. — Prairies, haies, pelouses, lisières des bois. C.
b. lœtevirens Nob. — Feuilles vernales assez courtement ovales, glabrescentes, d'un vert très gai! Fleurs violettes à fond blanchätre. Éperon courbe, bien plus long que le talon des sépales. Pétales supérieurs et latéraux souvent entiers. R. — Artigue! Saint-Emilion ! — 'Roaillan! (Belloc).
V. ODORATA L. — Souche subcespiteuse, donnant naissance à des stolons très allongés atteignant souvent plusieurs décimètres, ordinairement radicants! Plante acaule. Feuilles naissant de la souche ou portées sur les stolons, pubescentes, à pétioles pubescents, ovalesoblongues ou ovales-suborbiculaires ou réniformes, cordées à la base, aiguës ou obtuses au sommet, acuminées ou non, crénelées. Stipules ovalesacuminées ou Jlancéolées ou linéaires-aiguës, plus ou moins longuement ciliées. Bractéoles situées ordinairement au-dessus du milieu du pédoncule. Feuilles estivales détruites ou plus ou moins persistantes au retour de la floraison. Fleurs ordinairement plus ou moins odorantes, violettes, lilas ou violacées, plus rarement blanches, parfois discolores. Sépales obtus. Pétales supérieurs et latéraux ordinairement entiers ou à peine émarginés. Capsuie subglobuleuse ovoïde ou obovoïde, ordinairement velue. — %. Mars-mai. — Bois, buissons, haies, lieux herbeux, pelouses. AC. — Trois espèces :
V. odorata Koch; Gr. et Godr. — (PI. 6). — Feuilles adultes ovales-suborbiculaires très obtuses, non acumineées, celles des rejets de l'année réniformes ! Stolons durs, très allongés, très radicants, ne portant ordinairement de fleurs que l’année qui suit leur développement. Feuilles estivales détruites au retour de la floraison vernale. Stipules élargies. Cils stipulaires courts, 4 ou 5 fois moindres que le demi-diamètre transversal médian de la stipule! (P1. 6). Fleurs très odûrantes, violettes, | rarement blanches, à pétale inférieur ordinairement strié. Capsule subglobuleuse-déprimée, presque toujours velue ou pubescente. — AC.
VW. suavis M. Bieberst, (1); Desmoulins, Cat. Dord.! (V. sepincola et permixta Jord.). — (PI. 6). — Feuilles adultes ovales ou ovales-oblongues,
(1) Nous n'avons pas le type du V. suavis, à cils stipulaires ciliolés plus al'ongés, à feuilles des jeunes lons subréniformes.
plus ou moins pointues et acuminées (parfois subobtuses), celles des stolons de l'année plus ou moins ovales. Stolons allongés souvent radicants, portant des fleurs tantôt l’année même de leur développement tantôt l’année suivante. Feuilles estivales persistant parfois au retour de la floraison vernale. Stipules médiocrement élargies. Cils stipulaires assez courts, moindres que le demi-diamètre transversal de la stipule! Fleurs ordinairement peu odorantes, colorées supérieurement, blanches ou blanchâtres inférieurement. Pétale inférieur souvent strié. Capsule globuleuse ou ovoïde, velue. — R. — Cadillac! Roaïillan! — Budos (Belloc). — ?2 formes principales :
V. sepincola Jord. (V. Tolosana Timbal). — Fleurs médiocres, ordinairement un peu odorantes, blanches au fond jusqu'au tiers. Pétales un peu rapprochés en tube ou assez étalés, presque égaux. Capsule grosse, ovoide, peu anguleuse. Feuilles ovales-oblongues d'un beau vert. — (Localités précises à constater ; indigénat douteux.)
Y. permicta Jord. — Fleurs assez grandes, inodores ou subinodores, un peu blanchâtres au fond. Pétales très étalés, inégaux. Capsule globuleuse, anguleuse. Feuilles ovales, d'un vert clair. — Cadillac, Roaillan, Budos (Belloc).
VW. alba Besser (Koch); Desm. loc. cit.! — (PI. 6). — Feuilles adultes ovales ou ovales-oblonques, plus ou moins pointues et acumineées ; celles des stolons de l’année plus ou moins ovales ou subtriangulaires, jamais subréniformes, les estivales persistant généralement au retour de la floraison printanière. Stolons portant ordinairement des fleurs l’année même de leur développement. Stipules assez étroites. Cils stipulaires longs, dépassant le demi-diamètre transversal médian de la stipule! Fleurs peu odorantes, ordinairement blanches, plus rarement violettes ou mêlées de blanc et de violet. Pétale inférieur ordinairement non strié. Capsule globuleuse ou ovoïde-globuleuse ou obovoïde, velue. — R. —
Caudéran ! — Langoiran! (Ramey). — Le Tondu (Ramey). — 2 formes principales :
V. scotophylla Jord. (observ. fase. 7). — Éperon violacé, ordinairement presque droit. Capsule hérissée, globuleuse, très obtuse ou déprimée. Feuilles adultes ovales-oblongques, à la fin d'un vert sombre, souvent colorées, surtout sur les nervures, en violet noirâtre, — RR. — Caudéran! Langoiran! Le Tondu.
V. virescens Jord. (in Bor. F1. centr.). — Éperon blanc-verdûtre, souvent un peu crochu. Capsule grosse, pubescente, ovoïde-globuleuse ou obovoïde. Feuilles ovales un peu élargies, constamment d’un sert
clair. — (Localités précises à constater; indigénat non suffisamment établi.)
OBsEerRv. — On pourra trouver le V. dumetoruim. Jord. (V. odorato-hirta Desm. Cat. Dord.!). — lIse distingue des autres formes du stirpe par ses pédoncules très chargés de poils courts. Les cils stipulaires sont courts; les sépales, ciliolés; les fleurs, blanchâtres ou blanches à éperon violacé, à odeur faible, à pétales subdenticulés au sommet. La capsule est ovale, obtuse, peu anguleuse. Quelques feuilles estivales persistent parfois au printemps suivant. .
b. — Caninæ. — Plantes caulescentes ! Pédoncules fructifères non défléchis vers le sol. Feuilles êt fleurs d'une seule sorte. Sépales très aigus !
* Axe de la souche indéfini! formant au sommet une rosette de feuilles qui, de leurs aisselles, donnent naissance aux tiges florifères.
V. SYLVATICA Fries (et V. nemoralis Jord.); V. canina L. (ex parte).— Plante presque glabre. Souche simple ou rameuse, subcespiteuse, donnant naissance à une ou plusieurs rosettes terminales de feuilles, non stolonifère ou à stolons grêles flexueux. Tiges de 1-3 décim., florifères, ascendantes ou couchées à la base, plus ou moins rameuses, naissant au-dessous de la rosette terminale à l’aisselle de ses feuilles inférieures ou des feuilles détruites ! Feuilles glabres ou très légèrement pubescentes, crénelées-réniformes ou cordiformes - ovales, brièvement ou assez longuement acuminées, presque toujours aussi larges que longues. Stipules lancéolées ou linéaires, aiguës, plus ou moins dentées ou finement incisées, bien plus courtes que le pétiole. Fleurs inodores, violettes ou violacées, rarement blanches, à éperon violet ou incolore, jamais jaunâtre. Sépales très aigus, les fructifères égalant au moins 3 fois la longueur de leur appendice. Pétales entiers, l’inférieur à éperon 2-3 fois plus long que les appendices du calice. Capsule glabre, oblongue, ordinairement aiguë. — %. Mars-mai.— Bois, lieux frais et ombragés, broussailles. CC. — Se subdivise :
V. Reichenbachiana Jord. — (PI. 6). — Pas de stolons. Fleurs médiocres. Pétales colorés, oblongs, étroits. Éperon étroit, allonge, violet, entier. Appendices du calice oblitérés, petits et presque nuls sur le fruit mür.— AC.
V. Riviniana Rchb. — (PI. 6). — Pas de stolons. Fleurs grandes assez pâles. Pétales larges, obovales. Éperon épais, court, blanchâtre, ordinairement émargine. Appendices du calice assez grands, anguleux, persistant ordinairement sur le fruit mür. — CC. — Cette forme et la précédente constituent ensemble le V. sylvatica Fries. (V. sylvestris Koch; Coss. et Germ.). =
V. nemoralis Jord. — Stolon grêle, rampant, radicant, allongé, fleœueux ! Fleurs assez grandes, à éperon pàle, blanchâtre, émarginé. Capsule subobtuse. — RR, — Fargues! (Belloc).
** Axe de la souche défini! continué par la tige florifère. — Rosette terminale de feuilles n’existant pas.
V. CANINA Coss. et Germ. F1. Paris! — Souche rameuse, subcespiteuse, dépourvue de stolons, à ramifications terminées par des tiges et n'offrant pas au sommet des rosettes de feuilles! Tiges de 1-3 décim., floriféres, couchées-ascendantes. Feuilles ordinairement plus longues que larges, glabres ou à peu près, crénelées, oblongues ou ovales-oblongues ou ovales, obtuses ou subaiguës, tronquées ou cordées à la base, ou un peu atténuées inférieurement et légèrement décurrentes sur le pétiole, les radicales jamais disposées en rosette stérile. Stipules lancéolées ou linéaires, aiguës, plus ou moins dentées ou finement incisées : les inférieures plus courtes que le pétiole; les supérieures tantôt plus courtes, tantôt aussi longues ou même plus longues. Fleurs inodores bleues ou d'un bleu blanchâtre, à pétales subarrondis ou atténués au sommet, obovales ou oblongs, l’inférieur courbé en carène ou étalé. Éperon blanchâtre ou d’un blanc jaunâtre, de longueur un peu variable. Capsule ovale-oblongue, subtronquée et mucronée ou plus ou moins aiguë, toujours glabre. — %. Avril-iuin. — Lisière des bois, pelouses sablonneuses, bruyères, landes :
V. canina (L. ex parte) Koch. Syn.!; Fries. Mant. 3; G. G. et ferè omn. auctor. — (P1. 6). — Feuilles nettement cordées à la base, plutôt ovales qu'oblongues, non décurrentes sur le pétiole. Stipules plus courtes que les pétioles. Pétales ordinairement arrondis ou subarrondis au sommet, 1 fois 1/2 environ plus longs que larges, à éperon égalant rarement 2 fois la longueur des appendices calicinaux. Capsule ordinairement peu allongée, subtronquée et mucronée au sommet. Fleur d'un beau bleu de turquoise. Éperon et onglets d’un blanc jaunûtre. — RR. — Lamothe! au bord de la Leyre, mêlé au V. Riviniana. —. C'est la var.
ericetorum Schultz, Herb. norm. n° 222!.
V. lancifolia Thore — (P1. 6). — Feuilles allongées, tronquées ou arrondies et un peu atténuées à la base, souvent légèrement et courtement décurrentes sur le pétiole, plus rarement un peu subcordées. Stipules supérieures souvent égales au pétiole ou même le dépassant. Pétales ordinairement assez étroils et atténuës au sommet, presque 3 fois aussi longs que larges, à éperon égalant souvent le double des appendices calicinaux, Capsules ordinairement allongées, aiguës au sommet. Fleurs d’un bleu lacté, souvent presque blanches mais parfois bleues. Éperon blanchâtre. — %.— CC. dans toutes les landes du département; plus rare ailleurs.
b. major. — (V. Ruppii Chaub. in Desm. Cat. Dord. ! non AIl.). — \ Plante élevée, atleignant 4-5 décim. Feuilles grandes, tronquéesarrondies à la base, assez largement décurrentes sur le somm du
pétiole. Stipules grandes, Zancéolées-subfoliacées, dentées-incisées. Entrenœuds allongés. Fleurs ordinairement d’un bleu moins lacté ou franchement bleues. — RR.— (Herbier Banon : Gironde! Cestas ?). — Léognan! (Brochon). — Cette forme diffère du V. Ruppit All. surtout par ses sépales fructifères 2-3 fois plus courts que la capsule mince et non presque aussi longs qu’elle, et par les dents des stipules, qui sont plus nombreuses que dans la plante d’Allioni.