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eyme dichotome dont les rameaux sont plus ou moins scorpioïdes avant l’anthèse; pubescence souvent très rude, formée de poils ou soies naissant d’un tubercule.
TABLEAU DES GENRES
A. Style très court, placé au sommet d’un ovaire entiér ou émarginé ; stigmate en forme de chapeau, surmontant un renflement conique du style. (Ex. l'Héliotrope).
Corolle sans écailles à la gorge ; ovaire granuleux, pubérulent . . . . . HELIOTROPIUM. 251.
B. Style gréle, placé entre les 4 lobes d'un ovaire profondément divisé. (Ex. : la Bourrache).
a. Corolle irrégulière.
Plante couverte de soies rigides ; fleurs bleues . . .« . . . ECHIUM. 258,
b. Corolle régulière.
+ . Corolle plane, à tube presque nul.
Anthères très saillantes, conniventes en cône. . . . . ., .« BORRAGO. 259. ++ Corolle tubuleuse.
* Corolle à 5 dents très courtes, révolulées, ne formant pas un lmbe distinct.
Plantes à feuilles décurrentes .: . : . . . : + . . . + SYMPHYTUM. - 260; ** Corolle à limbe distinct, plan ou en coupe.
1. Carpelles glabres ou tuberculeux, mais dépourvus d'aiguillons glochidiés.
Carpelles tuberculeux ; gorge de la corolle fermée par 5 écailles glabres ou poilues. ELA 028) SAT . VE | e.,e . . . œ,'e . . ANCHUSA. 264.
Carpelles lisses ou tuberculeux ; gorge de la corolle nue ou présentant seulement 5 petits plis . . . . . . . . . . . . LITHOSPERMUM, 262.
Carpelles lisses, ovales-comprimés, un peu pubescents ; gorge de la corolle fermée par 5 faisceaux de poils. . , . . PULMONARIA. 263,
Carpelles lisses, très glabres, trigones-aigus ; gorge de la corolle fermée par à écailles, D age Te nf © os tale ene eute | ej fe a à MYOSOTIS, 264.
2, Carpelles présentant des aiguillons glochidiés.
Plante grêle; limbe de la corolle très petit (diam., 2 mill.); carpelles pourvus sur les bords de 2 rangées d’aiguillons glochidiés, à disque granuleux 29 do Len At ere, b: À, M Sion © ej.e ECHINOSPERMUM. 265.
Plante robuste ; limbe de la corolle assez grand (diam. 40 à 42 mill.) ; à disque des carpelles couvert de tubercules glochidiés . . ,. . ...
CYNOGLOSSUM. 266.
G. 251. HELIOTROPIUM. (Héliotrope).
Calice 5-partite; corolle en entonnoir, ouverte et présentant seulement 5 petits plis à la gorge ; style presque nul, très épaissi, conique sous le stigmate, inséré au sommet d’un ovaire à peine échancré et se séparant en 4-6 carpelles à la maturité com-
plète: stigmate en forme de chapeau un peu atténué au
sommet.
669. EX. europæum L. sp. 187; Lefr. cat. 18; Em. Mart. cat. 195. (4. d'Europe). — Plante grisâtre, à pubescence apprimée ; tige de 1 à 5 décim., ascendante ou dressée, plus ou moins rameuse; feuilles largement ovales, entières et très obtuses, toutes pétiolées ; fleurs sessiles, en grappes nues, dichotomes, à la fin lâches ; divisions du calice étroites, peu accrescentes, ouvertes et persistantes après la chute des fruits; corolle blanche, petite, carpelles ovoïdes-trigones, presque toujours finement pubescents, puis glabres et couverts de petits tubercules. ©.
— Juillet, octobre. CC. dans les jardins, sur les décombres.
Distrib. géogr. — Europe centrale et australe ; Asie-mineure, jusque dans
la Perse ; Afriqne sept.
Observ. — On cultive fréquemment l'A. Peruvianum L., à fleurs très odorantes ; il est originaire du Pérou.
G. 38. ECHIUM. (Vipérine).
Calice 5-partite; corolle tubuleuse-dilatée, à limbe porrigé, irrégulier, comme bilabié, la lèvre supérieure plus développée; style subulé, brièvement bifide au sommet; carpelles triangulaires, insérés par une base plane et dressés autour du style.
670. Ech. vulgare L. $p. 200; Léfr. cat, 18; Em. Mart. cat. 193. (V. vulgaire). — Plante finement pubescente et hérissée de soies raides ; tige de 4 à 8 décim., simple ou très rameuse ; feuilles uninervées, entières, les radicales lancéolées, atténuées à la base, les caulinaires sessiles ; fleurs accompagnées de bractées, en grappes d’abord très serrées, disposées en une longue et étroite panicule pyramidale; divisions du calice linéaires-lancéolées, accrescentes ; corolle de longueur variable (15 à 25 mill.), bleue, ou plus rarement blanche ou rose, très ouverte et nue à la gorge, pubescente extérieurement; carpelles aigus, couverts de petits tubercules. @.
— Mai, juillet. Lieux incultes, bords des chemins.
Distrib, géogr. — Toute l’Europe, presque jusqu’à la zone arctique ; R. dans la région austro-occidentale ; Arménie ; Caucase ; Oural,
Observ. — Le port de la plante et la dimension de la corolle varient beaucoup; les étamines sont tantôt exsertes, tantôt incluses; ce dernier état, qui correspond ordinairement à une corolle plus petite, constitue l’'Ech. Wierzbickä Haberl; c’est une variété AC. dans les terrains secs.
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G. 259. BORRAGO. (Bourrache).
Calice 5-partite ; tube de la corolle presque nul; limbe 5-lobé, étalé en roue, fermé à la gorge pars écailles glabres ; filets staminaux munis sous le sommet d’un appendice oblong, dressé; anthères linéaires, conniventes en cône aigu, très saillant en dehors de la corolle; style simple à stigmate capité; carpelles obliquement obovales, à base plissée, excavée, insérée dans une sorte de cupule.
671. B. officinalis L. sp. 197; Lefr. cat. 18: Em. Mart. cat. 192. /B. officinalis). Vulg. Bourrache, — Plante d’un vert pâle, couverte de $soies rigides ; tige de 3 à 5 décim., souvent très rameuse; feuilles rugueuses, les inférieures ovales lancéolées, rétrécies en long pétiole, les supérieures embrassantes ; fleurs grandes (diam., 20-25 mill.), formant des grappes à la fin très lâches ; pédoncules solitaires à l’aisselle des feuilles ou des bractées, allongés, courbés au sommet après l’anthèse; divisions du calice lancéolées, égalant la corolle, accrescentes après l’anthèse : corolle bleue ou blanche, à lobes ovales acuminés; carpelles bruns, très obtus, parcourus de côtes saillantes en partie formées de petits tubercules disposés en ligne. ©.
— Mai, juin. AC. dans les jardins, sur les décombres.
Distrib. géogr. — La région méditerranéenne, d'où M. Boissier pense qu’elle a peut-être été introduite dans l’Europe moyenne. Très rare en Asie-Mineure, d’où quelques botanistes l’ont crue originaire, la Bourrache a été signalée seulement dans l’Anatolie ; certains auteurs ont fait dériver son nom de Bou-raschh mots arabes qui signifient : père de la sueur.
G. 260. SYMPHYTUM. (Consoude).
Calice 5-fide ; corolle tubuleuse-renfiée à limbe constitué par 5 petites dents ovales recourbées en dehors; gorge fermée par 5 écailles lancéolées étroites et bordées de glandes ; style simple à stigmate capité; carpelles obliquement ovales-trigones, aigus, dressés autour du style, insérés par une base excavée et dentée dans une sorte de petite cupule.
672. S. officinalis L, sp. 195; Lefr.cat. 18; Em. Mart. cat. 192, (C. officinalis). Vulg. Grande Consoude, — Plante hérissée de poils rudes, plus nombreux vers le sommet; souche épaisse, courte, tronquée ; tige de 5 à 10 décim., robuste, dressée, ordinairement simple; feuilles épaisses, les radicales et les inférieures longuement pétiolées, lancéolées, entières, les caulinaires de même forme, plus ou moins longuement décurrentes ; fleurs pédonculées, penchées, en grappes terminales, nues, à la fin très lâches ; calice divisé au-delà du milieu en lobes lancéolés-acuminés, moitié plus courts que la Corolle, celle-ci assez grande (2 cent.), d’un blanc jaunâtre, ou plus rarement purpurine,; carpelles lisses, jaunâtres, insérés très obliquement. %.
— Mai, juillet. Prairies humides, bords des rivières. C.
Distrib. géogr. — Europe centrale et sept., jusque dans le sud de la péninsule scandinave ; R. danSa région méditerranéenne et dans l'Orient ; Oural.
673. 8. tuberosum L. sp. 195; Lefr. cat. 18. (C. tubéreuse). — Plante couverte de soies réfléchies ; souche rampante, blanchâtre, charnue, renfiée-noueuse au Collet; tige assez grêle, de 2-3 décim.; feuilles minces, ovales-lancéolées, les radicales longuement pétiolées, les caulinaires décurrentes en une aile étroite ; fleurs pédonculées, en grappe bifide, nue ; lobes du calice lancéolésacumines, égalant la moitié de la corolle, celle-ci longue environ de 15 mill., d'un blanc jaunâtre; carpelles noirs, finement chagrinés avec des lignes élevées qui s’anastomosent, fortement étranglés au-dessus d’une base annulaire dentée. %.
— Avril. Broussailles, bois couverts. RR. Buissons bordant à droite le chemin de Saint-Gervais à Chailles, au bas du coteau de la forêt de Russy, environ 1 kilom. au-delà de Saint-Gervais! (Lefrou), dans une station très restreinte; j'ai vu aussi la plante, non loin de là, sur le bord d’un fossé de la prairie, où elle paraissait avoir été plantée. Naturalisée à Pont-Levoy, sous les arbres du quinconce du collège, où je l’ai trouvée très abondante en 1855 ; elle existait également, il y a 20 ans environ, dans les anciens jardins de Gaston, à Blois, où elle était cultivée plus de deux siècles auparavant, par Brunyer et Morison.
Distrib. géogr. — Toute l’Europe centrale, depuis lEcosse et l'Espagne, jusque dans la Russie méridionale.
CONSPECTUS DES ESPÈCES.
Racine non tubéreuse au collet; carpelles lisses. , . . « . . . S. officinale (672).
Racine tubéreuse au collet ; carpelles chagrinés avec des lignes élevées, anastomosées. . . . . . S, tuberosum (673).
G. 261. ANCHUSA. (Anchuse).
Calice 5-partite ; tube de la corolle cylindrique, droit ou courbe ; limbe à 5 lobes, ouvert en coupe et à gorge fermée par 5 écailles obtuses, pubescentes ; style simple, à stigmate capité; carpelles obliquement triquêtres, insérés par une base dilatée et crenelé dans une sorte de petite cupule.
674. Anch. italica Retz. Observ. I, p. 12; Lefr. cat. 18; Em. Mart. cat. 192. (Anch. d'Italie). — Plante couverte de soies blanches, très rigides, naissant d’un gros tubercule; tige de 3 à 10 décim., à rameaux disposés en pyramide ; feuilles étroitement lancéolées, entières ou un peu sinuées, les radicales et les inferieures atténuées en pétioles, les caulinaires un peu dilatées en une base embrassante ; fleurs assez grandes (diam., env. 15 mil.) en grappes géminées, nombreuses, formant une large panicule ; pédoncules dressés, égalant environ le calice et accompagnés d’une petite bractée ; calice à divisions lancéolées, plus longues que le tube de la corolle, accrescent après l’anthèse ; corolle d’un . bleu d'azur, à lobes arrondis; écailles surmontées d’un pinceau de poils renflés en massue: carpelles relevés de côtes aiguës anastomosées, finement granuleux entre les anastomoses. (@).
— Mai, juillet. AC. dans les champs des terrains calcaires ; non observé dans le Perche (Nouel).
Distrib, géogr. — Europe centrale et australe ; toute l’Asie-Mineure jusqu’en Perse et dans le Caucase ; Oural ; Afrique sept. ; Madère.
675. Anch. arvensis M. Bieb. F1 Taur.-Cauc. I. p, 123 ; Em. Mart. cat. 191. Lycopsis arvensis L. sp. 129; Lefr. cat, 48. (Anch. des champs). — Plante d’un vert foncé, couverte de petites soies rigides ; tiges de 2 à 6 décim., dressées, ou diffuses et très rameuses dès la base ; feuilles un peu ondulées, étroitement lancéolées, les inférieures longuement rétrécies à la base, les supérieures un peu embrassantes; fleurs petites (diam., 5 à 6 mill.),en grappes à la fin très lâches; pédoncules courts, les inférieurs placés à l’aisselle des feuilles, les supérieurs accompagnés de petites bractées ; calice à divisions lancéolées plus courtes que le tube de la corolle et accrescentes après l’anthèse ; tube de la corolle grêle, arqué; limbe un peu en coupe, bleu ; carpelles noirâtres, transversalement ovales, relevés de côtes anastomosées, finement granuleux entre les anastomoses. (®).
— Juin, sept. CC. dans les lieux cultivés, sur les décombres.
Distrib. géogr. — Toute l’Europe, presque jusqu’à la zone arctique. R. dans la région austro-orientale ; Caucase ; Tauride ; Oural.
Observ. — On trouve quelquefois naturalisé dans le voisinage des habitations l’Anch. sempervirens L., espèce à feuilles ovales, les inférieures contractées en long pétiole; les carpelles sont remarquables par leur anneau basilaire qui est dilaté en appendice courbé vers l’ombilic. L’Anch. sempervirens est assez répandu dans l’ouest de la France ; il s’est maintenu longtemps dans le parc de Rochambeau, Cr de Thoré, d’où M. Nouel le considère comme disparu.
CONSPECTUS DES ESPÈCES.
Corolle à tube droit plus court que le calice et à limbe atteignant 15 cent. de diam. . . . . . Andclh, italica (674).
Corolle à tube arqué, dépassant le calice pendant l’anthèse ; limbe ne dépassant pas 5 à 6 mill. de diam. . . . . . . . . Anch. arvensis (675).
G. 262. LITHOSPERMUM. (Grémil).
Calice 5-partite, corolle infundibuliforme, à limbe concave, dépourvu d’écailles à la gorge; carpelles insérés par une base plane.
676. L. purpureo-cæruleum L. sp. 190 ; Lefr. cat. p. 18. (Gr. pourpre-bleu). — Plante d’un vert foncé; souche ligneuse, multicaule; tiges [de 2 à 3 décim., dressées, hispides; feuilles étroitement lancéolées, couvertes ds poils apprimés, devenant rudes ; nervure médiane seule saillante; fleurs assez grandes (diam., 10 à 12 mill.), en grappes devenant très lâches ; pédoncules très courts à l’aisselle de bractées lancéolées; divisions du calice lancéolées-linéaires, s’allongeant beaucoup après l’anthèse; corolle pubescente extérieurement et intérieurement à la gorge, d’abord purpurine, puis d’un bleu foncé, rarement blanche; carpelles obliquement ovoïdes, devenant d’un blanc de lait, tres lisses et PA à la maturité, insérés par une base étroite, trianguaire. %.
— Avril, juin. Bois couverts des terrains calcaires. R. Cellettes, bois de Mont-
rion ! ; forêt de Russy, au coteau de la Boissière ! et dans les taillis bordant la route de Romorantin, surtout au Camp de César, où l’on trouve une variété à fleurs blanches ! ; Chaïilles !; parc de Menars (Lefrou).
Distrib, géogr. — Europe centrale et australe ; Asie-Mineure Perse ; Caucase.
677. L. officinale L, sp. 189 ; Lefr. cat. 18 ; Em. Mart. cat. 192.
Gr. oficinal). — Souche dure, multicaule; tiges de 3 à 10 décim.,
ressées, brièvement hispides ; feuilles lancéolées, couvertes d’une fine pubescence apprimée; nervures latérales saillantes ; fleurs assez petites (diam., 6 à 7 mill.), en grappes à la fin très lâches ; pédoncules courts, non renflés sous le fruit, accompagnés de bractées; corolle d’un blanc jaunâtre, pubescente extérieurement et intérieurement à la gorge; carpelles semblables à ceux de l’espèce précédente. %.
— Mai, juin. Bois couverts, coteaux secs, surtout dans les terrains calcaires, AC. dans la forêt de Russy ; çà et là en Sologne; val du Loir ; le Perche.
Distrib. géogr. — Toute l’Europe, jusqu’à la zone arctique ; Caucase; Perse; Sibérie ; Amérique boréale,
Observ. — Le L. oficinale est connu dans les campagnes sous le nom de 7'hé ; l’infusion ide ses feuilles ne rappelle que d’une facon tres éloignée le parfum du célèbre arbre de la Chine.
678. L. arvense L. sp. 190; Lefr. cat. 18; Em. Mart. cat. 192, (Gr. des champs). — Plante grisâtre, couverte de soies apprimées ; tige de 2 à 4 décim., dressée ou ascendante; feuilles lancéolées un peu obtuses, avec une seule nervure saillante; fleurs très petites, en grappes à la fin très lâches, feuillées ; pédoncules courts ; divisions du calice étroitement lancéolées, très accrescentes après l’anthèse ; carpelle grisâtre, finement tuberculeux. ©.
Varie :
a. genuina. — Pédoncules de 6 à 8 mill., non renflés sous le fruit; fleurs blanches ou roses, ou bleues (L. medium Chev. FI. Par, I. 489).
D. incrassatum. (L. incrassatum Guss. prod. I, 211; ZL, permixtum Jord.). — Pédoncules un peu plus courts que dans l'espèce précédente, renflés en massue sous les fruits ; fleurs d’un bleu pâle, ou un peu rosées.
— Avril, mai. C. dans les champs des terrains siliceux ; la var, Bb. plus rare: Cheverny ; Cour-Cheverny ; Mont, au moulin de Pezay ! ; Cellettes, dans la vallée du Beuvron.
Distrib. géog. — Toute l’Europe, presque jusqu’à la zone arctique ; Asie-Mineure ; Caucase; Persée; Afghanistan; Sibérie ; Japon ; Afrique boréale ; la var. B. a été observée surtout dans la région Méditerranéenne et dans l'Ouest de la France,
CONSPECTUS DES ESPÈCES.
Le .
Carpelles complétement lisses ; plantes vivaces, , . . , , . . . Carpelles tuberculeux ; plantes annuelles. IL. arvense (678).
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de TO: 2
Limbe de la corolle égalant 10 à 42 mill., purpurin ou d'un bleu d’azur ; feuilles à nervure médiane seule saillante . . . 2, L. purpureo-cæruleum (676).
Limbe de la corolle assez petit, d’un blanc jaunâtre; nervures latérales des feuilles saillantes, . . HE. officinale (677).
G. 263. PULMONARIA. (Pulmonaire).
Calice tubuleux, partagé jusqu'aux deux tiers ou jusqu’à la moitié en 5 lobes deltoïdes, renfié-campanulé après l’anthèse; corolle infundibuliforme, à limbe en coupe et à gorge fermée seulement par 5 faisceaux de poils dressés; étamines insérées soit au milieu du tube, soit à la gorge, selon que le style est long ou court ; Carpelles largement ovales-comprimés, dilatés en une base cartilagineuse, un peu concave, insérée dans une petite cupule. — Les feuilles radicales, surtout celles des faisceaux stériles, s’accroissent beaucoup après l’anthèse, durant l'été.
679. P.longifolia Bast. suppl. fi. de Maine-et-Loire,p. 44; Kern. Monogr. Pulm. p. 18. tab. II. 2. angustifolia Lefr. cat. 18 (non L.); P. tuberosa Auct. mult.; Em. Mart. Cat. p. 193 (non Schrank). (P. à longues feuilles). — Plante à pubescence courte, entremêlée de petites soies raides; tige de 1 à 3 décim.; feuilles caulinaires et celles des faisceaux stériles, lancéolées, atténuées aux deux extrémités, les caulinaires moyennes et les supérieures, ovales-oblongues, un peu embrassantes: fleurs assez grandes (diam,, 8 à 10 mill.) en grappes terminales bifides, à la fin très lâches, nues, si ce n’est tout à fait à la base; calice renfié-campanulé après l’anthèse ; corolles purpurines et d’un bleu d'azur dans une même inflorescence, à tube complétement glabre sous les faisceaux de poils de la gorge; carpelles un peu poilus. %.
Varie:
a, subimmaculata. — Feuilles peu ou pas maculées, étroitement lancéolées, les radicales et celles des faisceaux stériles peu accrescentes après l’anthèse. j
b. variegata (Pulm.longifolia Bast). — Feuilles maculées de blanc, lancéolées, les radicales et celles des faisceaux stériles s’accroissant beaucoup durant l’été et atteignant jusqu’à 0,50.
— Mars, avril, La var. a. est C. dans les gazons et sur les bords des prés avoisinant les bois ; la var. b. croît plus spécialement dans les bois couverts : forêt de Russy !; bois des Bernadettes, entre Candé et Chaumont!; bois du Moirié, près Candé ! ; Pont-Levoy, dans le petit bois du collège!
Distrib. géogr. — Europe moyenne, centrale et occidentale, dans la plaine.
Observ. — Contrairement à l'opinion de M. Kerner, il ne paraît œuère possible d'admettre que la présence ou l’absence de macules blanches sur les feuilles, soit une caractère suffisant pour distinguer spécifiquement les espèces de ce genre. Les feuilles de la var. a. sont le plus souvent dépourvues de macules, celles de la var. Bb. sont ordinairement tathetées; mais il n’y a de Constance absolue ni pour l’une, ni pour l’autre variété.
Le P. tuberosa Sehr., ressemble beaucoup au P. longifolia, ou plutôt il n’en diffère que par un seul caractère, d’une bien faible
valeur peut-être, la présence d’une fine pubescence à l'intérieur
du tube de la corolle, sous les faisceaux de poils de la gorge;
cette espèce n’a pas encore été observée, que je sache, dans notre région. |
Le Pulm. angustifolia L. (sensu Kerner) est aussi voisin que possible de la var. a. du P. longifolia; ses feuilles sont encore plus étroites, toujours (?) immaculées et ne paraissant pas s’accroître après la floraison ; ses fleurs sont plus grandes, le calice fructifère plus étroit; en France, la plante parait appartenir exclusivement à la région montagneuse.
680. P. aflinis Jord. cat. Dijon. (1848), p. 13 et in Billot Arch. de la F1. de Fr. et d’AIl. (1854), p. 321 Kern. Monogr. D. 20, tab, VIII (P. affine). — Diffère de l’espèce précédente par ses fleurs un peu plus grandes, moins serrées, souvent toutes ou presque toutes purpurines dans une même inflorescence ; par ses feuilles radicales et celles des rameaux stériles, dont la base est largement ovale, arrondie ou même un peu cordiforme. %.
— Avril. Bois couverts des terrains calcaires. R. Cellettes, parc de Montrion ! ; Seur, bois du Moulin-Neuf!
Distrib. géogr. — La France, du Nord au Midi.
Observ. — Très voisin du ?. saccharata Mill., le P. affinis ne s’en distingue que par l’absence de pubescence sous les faisceaux de poils de la gorge ; dans la plante de Miller, le tube de la corolle est pubérulent intérieurement, sous les faisceaux de poils. C’est ce même caractère qui, seul également, sépare le P. fuberosa des P. longifolia et angustifolia.
CONSPECTUS DES ESPÈCES.
Feuilles longuement atténuées à la base, . . , . . . . . . . . P.longifolia (679).
Feuilles arrondies ou un peu cordiformes à la base. , . , . . . P. affinis (680).
G. 264. MYOSOTIS. (Myosotis).
Calice à 5 lobes, souvent un peu inégaux ; corolle à tube court et à limbe fermé à la gorge par 5 écailles ; carpelles ovoïdes-aigus, déprimés sur une face, un peu convexe sur l’autre, lisses, très luisanfs, insérés par une base plane. ”
681. M. palustris With. Arr. Brit. II. 225; Em. Mart. cat. 193. M. perennis DC.; Lefr. cat. 18. (M. des marais)), — Plante couverte d’une pubescence apprimée ou un peu étalée ; souche brièvement rampante ; tige ascendante ou dressée, plus rarement un peu radicante à la base (47. repens Mert et Koch); feuilles oblongues, obtuses. inflorescence en grappes souvent géminées, nues, devenant tres lâches après l’anthèse; pédicelles étalés à la maturité, environ 2 fois aussi longs que le calice, celui-ci couvert de petits poils tous appliqués; lobes calicinaux ouverts à la maturité; corolle assez petite (diam. 4 à 5 mill.), bleue, plus rarement blanche ou un peu rosée; style atteignant presque l’ouverure du calice, %.
L'AD E Varie:
a. genuina, — Plante robuste, verte; corolle bleue (diam., 5 mill. environ).
b. strigulosa. — (M. strigulosa Reïichb). — Plante d’un vert très pâle ou jaunâtre, grêle, dressée, un peu hispide; fleurs blanchâtres, petites (diam., 3 à 4 mill.).
— Mai, août. La var. à. est CC. dans les prés humides, sur le bord des fossés a var. b. se rencontre surtout dans les bois, le long des chemins mouillés ’hiver, etc.
Distrib. géogr. — Europe centr. et sept., jusqu’au cercle polaire; R. ou nul dans la région méditerranéenne ; se retiouve dans l'Arménie, le Caucase, lAfghanistan, la Sibérie ; Madère.
682. M. cæspitosa Schultz fi. Starg. suppl. p. 11; A. lingulata Lehm.; Em. Mart. p. 193. (M. cespiteux). — Differe du précédent par sa racine fibreuse, nullement rampante; par ses tiges plus grêles, moins anguleuses et surtout par la brieveté de son Style qui est presque nul. %.
— Juin, juillet. Prairies inondées, marécages. AR. Gy, prés marécageux avoisinant le moulin de Lardilleux et l’étang de Piedsauvron ; prés inondés bordant le Beuvron à Bracieux ! ; Tour-en-Sologne ! ; Cellettes! ; environs de Mondoubleau (Legué) ; val du Loir (Nouel).
Distrib. géogr. — Europe moyenne et sept., jusqu’en Suède; Caucase Assyrie; Perse; Sibérie ; Afrique sept. ; Madère ; Amérique sept.
683. M. sylvatica Hoffm. Deutsch. fl. éd. I. p. 64. (M. des bois). — Plante couverte d’une pubescence un peu molle et étalée ; tige dressée, de 2-3 décim.; feuilles radicales obovées-oblongues, les caulinaires oblongues, obtuses ou un peu aiguës ; fleurs en longues grappes nues, à la fin très lâches: pédoncule un plus long que le calice ou l’égalant, étalé horizontalement après l’anthèse ; calice fermé à la maturité, hérissé sur le tube de poils étalés, crochus, couvert sur les lobes d’une pubescence appliquée; corolle d’un beau bleu, à tube aussi long que le calice ; limbe plan, assez grand (diam., 5 à 6 mill.;. %.
— Mai, juillet. Parties humides des bois couverts. RR. Onzain, petit bois de Macé (Monin) ; M. E. Nouel me l’a indiqué comme R. dans la vallée du Loir, sans préciser les localités. Je n’ai point vu cette plante du département et je ne la signale qu'avec doute; elle est quelquefois cultivée et se naturalise facilement.
Distrib. géogr. — La région montagneuse de toute l’Europe ; plus R. en plaine et jusque dans la Laponie orientale; Asie-Mineure ; Caucase; Perse Sibérie ; Himalaya ; Canaries ; Abyssinie,
684. M. intermedia Link. Enum. hort. Berol. I. 164; Em. Mart. cat. 194. (MZ. intermédiaire). — Plante toute hérissée de poils raides ; tige dressée, de 1 à 5 décim., souvent très rameuse ; feuilles oblongues ; fleurs en longues grappes nues, lâches ; pédoncule 1 à 12 fois plus long que le calice, étalé après l’anthèse; calice fermé à la maturité, hérissé sur le tube de poils étalés, crochus, couvert sur les lobes d’une pubescence appliquée ; corolle d’un bleu pâle, à tube sensiblement plus court que le calice ; limbe petit (3 à 4 mill. de diam), concave. ©.
Labo >
— Avril, sept. Champs, lieux incultes. CC.
Distrib. géogr. — Europe moyenne et sept., jusque dans le sud de la Scandinavie. R. dans la région méditerranéenne ; Caucase; Perse; Sibérie; introduit au Cap, en Amérique, au Japon.
685. IM. hispida Schlecht. Mag. Nat. Berl. VIII 229; Em. Mart. Cat. 194. (M. hispide). — Diffère du précédent par ses pédoncules fructifères à peine aussi longs que le calice et dressés ; par son Calice dont les lobes restent ouverts à la maturité ; la plante est souvent plus petite et les grappes sont simples.
— Avril, juin. Champs, lieux incultes. CC.
Distrib. géogr. — Toute l’Europe ; excepté dans l'extrême Nord; Asie-Minoure ; Caucase ; Perse ; Afrique sept.
636. M. stricta Link Enum. Berol. I. 164; Em. Mart. cat. 193. (M. raide). — Port du M. hispida, mais plus grêle et plus raide ; les tiges, au-dessous du point d'insertion des feuilles, et les feuilles elles-mêmes à leur base et en dessous, présentent des . petits poils! crochus, analogues à ceux qui existent sur le tube calicinal d’un certain nombre d’espèces du genre ; les grappes très longues sont feuillées inférieurement ; les pédoncules égalent à peine la moitié du calice et sont dressés à la maturité ; le tube Calicinal est hérissé de poils étalés, crochus et les lobes, couverts de poils appliqués, sont connivents au sommet et ferment ainsi le Calice sur le fruit; les fleurs ressemblent à celles des deux espèces précédentes. ©.
— Avril, juin, Champs des terrains sablonneux. AC, dans le val de la Loire ! : la Sologne, à Pruniers ; Gièvres; Châtillon-sur-Cher; Lamothe-Beuvron! ; Cour-Cheverny, coteau des Perraudières !.
Distrib. géogr. — L'Europe, depuis la Scandinavie, jusque dans la Russie méridionale ; Asie-Mineure; Caucase ; Arménie ; Afghanistan ; Oural ; Altaï.
687. ME. versicolor Pers. Syn. I. 256; Em. Mart. cat. p. 193. (M. versicolore) — Plante raide et grêle comme le 4. stricta, mais très voisine d’ailleurs du 4. hispida, dont elle diffère, ainsi que de toutes les autres espèces du genre, dans notre région, par ses corolles d’un jaune pâle, puis un peu rosées, devenant tardivement bleuâtres, ou restant rougeâtres ; le tube de la corolle est plus allongé que dans les autres espèces ; les lobes calicinaux sont connivents et fermés sur le fruit. ©.
— Avril, mai, C. dans es champs sablonneux de la Sologne ; val du Loir (Nouel) ; AR. dans le Perche (Legué).
Distrib. géogr — L'Europe, depuis la Suède jusque dans la Serbie et la Hongrie ; paraît manquer dans tout l'Orient.
Observ. — Sous le nom de M. annua Mœnch., Lefrou cat. 18, a réuni, avec plusieurs auteurs, les 5 espèces précédentes qui méritent certainement d’être distinguées.
La connivence des lobes calicinaux après l’anthèse est un caractère très important pour la distinction des espèces ; mais il ne faut point oublier qu’on ne peut constater avec certitude son existence que sur Ja Sante vivante ; la dessiccation comprime le calice et le fait presque toujours paraître ouvert.
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CONSPECTUS DES ESPÈCES,
Tous les poils du calice apprimés . ,.,.,.,....... Poils du tube du calice étalés, erochus au sommet, ceux des I0beS App Re. OU ER EST EN ae DT AS 3.
Style atteignant presque l'ouverture du calice. . ,....... M. palustris (681).
Style très court ou presque nul. M. cæspitosa . , (682).
Pédoncule sensiblement plus long que le calice. ,. ..,... 4. Pédoncule plus court que le calice ou l’égalant à peine, , , . .
maturité ; plante des bois couverts et humides . ., .., M. sylvatica (683).
Corolle à limbe concave, petit (diam., 3 à 4 mill.) : calice très
ouvert à la maturité ; plante des champs, , .,..,,.,.. M. intermedia (684).
Pas de poils erochus sur la tige ; grappes tout à fait nues. . . G. Des poils crochus sur la tige au-dessous du point d'insertion des feuilles ; fleurs inférieures accompagnées de feuilles. , M. stricta (686).
Fleurs bleues ; calice à lobes ouverts à la maturité, , , ., ,, M. hispida (685).
Fleurs jaunes, rosées et bleues ; lobes calicinaux connivents sur les fruits, . . . . . . . . M. versicolor (687).
| Corolle à limbe plan (diam., 3 à 7 mill.); calice fermé à la
G. 265. LAPPULA. (Lappule).
Calice 5-partite ; corolle à tube court et à limbe en coupe, fermé à la gorge par 5 écailles ; réceptacle élevé-conique ; carpelles pyramidaux-trigones, adhérant au réceptacle par toute la longueur de leur angle interne et offrant sur le bord 2 rangées de longues soies glochidiées
688. IL. Myosotis Mæœnch Meth. 417. Echinospermum Lappula Lehm.; Em. Mart. Cat. 194. Myosotis Lappula L.: Lefr. cat. 18. (L<. accrochant). — Pubescence formée de petits poils apprimés et de soies étalées ; tige de 1 à 4 décim., rameuse; feuilles étroitement oblongues, obtuses ; fleurs très petites (diam., 3 mill. environ), très brièvenient pédonculées, naissant un peu au dessous de feuilles bractéiformes et formant des grappes à la fin très lâches ; divisions du calice linéaires-oblongues, accrescentes sur le fruit ; corolle d’un bleu pâle, égalant à peine le calice ; carpelles comme dressés autour du style, ovales oblongs, plans et finement tuberculeux sur la face interne, bordés de 2 rangées de longues soies glochidiées qui ne sont pas confiuentes à la base. ©.
— Juillet, août. Vignes, friches, surtout dans les terrains argileux : Pruniers, vignes au nord du bourg (Em, Martin); Billy, vignes du Tertre blanc! ; Gièvres; coteaux du Cher depuis Montrichard jusqu'à Thésée! (Lefrou) : coteaux de Soings!; vignes et talus de la côte de Chailles!; Seur!; les
Montils !; Candé!; Vineuil, aux Ponts-Chartrains ; Saint-Laurent-des-Eaux,
au Cavereau (Roger).
Distrib. géogr. — Europe, depuis le sud de la Scandinavie, jusque dans l’'Espagne et lltalie centrale; Asie-Mineure ; Caucase ; Perse; Sibérie ; Japon ; Afrique boréale, S
G. 266. CYNOGLOSSUM. (Cynoglosse).
Calice 5-partite; corolle infundibuliforme, à limbe en coupe fermé à la gorge par 5 écailles; réceptacle élevé, conique ; carpelles complétement couverts de pointes courtes, glochidiées, et adhérant 4 réceptacle seulement par une facette placée sous leur sommet.
689. €. officinale L. sp. 192; Lefr. cat. 18: Em. Mart. cat. 194. (C. officinale). — Plante un peu grisâtre, à pubescence formée de poils laineux, abondants surtout dans la partie supérieure ; feuilles très entières, les radicales grandes, atténuées aux deux extrémités, longuement pétiolées, les caulinaires inférieures de même forme, mais sensiblement plus étroites, les supérieures un peu embrassantes ; fleurs assez grandes (diam. du limbe, 7 à 8 mill.), en grappes nues terminales, souvent géminées; pédoncules fructifères courbés en arc, aussi longs que le fruit; divisions Calicinales ovales-lancéolées, un peu accrescentes ; Corolle d’un rouge sale, bleuissant souvent par la {dessiccation ; style épais, saillant entre les carpelles, ceux-ci obovales, un peu déprimés au centre et comme bordés de tubercules plus élevés que les autres ; facette d’insertion oblongue. %.
— Mai, juin. Bords des chemins, lieux secs. AC., mais non partout : environs de Romorantin; Pruniers ; Gièvres ; Millançay (Em. Martin) ; Cour-Cheverny ! ; C. dans le val de la Loire ! ; la Beauce! ; AR. dans le Perche (Legué) et aux environs de Vendôme (Nouel),.
Distrib. géogr. — Europe moyenne et sept., presque jusqu’à la zone arctique ; RR,. ou nul dans la région méditerranéenne; Arménie ; Caucase ; Perse ; Sibérie ; Amérique sept.
690. €. pictum Aït. hort. Kew. ed, 2, vol. 1, p. 291 ; Em. Mart. cat. 194. (C. peint). — Assez semblable au précédent, il en diffère per Sa pubescence plus courte, devenant un peu rude, par ses euilles Supérieures plus nettement embrassantes et surtout par ses fleurs d’un bleu pâle, veinées de lignes noires, par ses Carpelles presque orbiculaires, plans et non déprimés au Centre sur la face externe. à tubercules latéraux égaux aux autres; facette d'insertion largement triangulaire. ©.
— Mai, juin. Bords des chemins. AC. dans le val de la Loire, surtout sur les levées. R. ailleurs ; Selles-sur-Cher, bords du chemin de la Thizardière (Em. Martin) ; champs pierreux de la Morandière, sur la route de Villefranche-sur- Cher; à Gièvres : Montrieux, près Vendôme (Peltereau),
Distrib. géog. — Toute la région méditerranéenne; jusque dans le centre de la France : la Serbie ; se retrouve dans le Caucase ; Afrique sept.; Canaries.
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