‹ Flore de Loir-et-Cher, comprenant la description, les tableaux synoptiques et la distribution géographique des plantes vasculairesChapitre 175 sur 265 · DA · texte numérisé non relu

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Dents du calice ciliées jusqu'au sommet de la petite épine qui les termine; plante annuelle. . . . . st, annu: (805).

Dents du calice terminées par une petite épine glabre: plante vivace. 0 nl ee » » ee OS PERRIN

G. 309. GALEOPSIS (Galéopside).

Calice tubuleux, un peu obliquement tronqué, à 5 dents peu inégales terminées par un mucron spinuleux: lèvre postérieure de la coroile très concave, l’antérieure trilobée; tube dilaté au sommet; loges des anthères placées dos à dos.

S11. G. Ladanum L. sp. 810; Lefr. cat. 20. G. angustifolia Erhr.; Em. Mart. cat. 221. (G. Ladanum). — Plante plus ou moins pubescente; tige dressée, très rameuse, à rameaux étalés ou ascendants, non renflée aux nœuds; feuilles pétiolées, lancéolées ou presque linéaires, atténuées à la base, dentées, si ce n’est dans leur partie inférieure; glomérules multiflores, sessiles à l’aisselle des feuilles, les inférieurs très écartés, les 2 ou 3 supérieurs rapprochés et presque confluents: bractéoles épineuses au sommet, à la fin recourbées, égalant presque le calice ou le dépassant dans les glomérules supérieurs; dents du calice terminées par une assez longue épine ; corolle purpurine, longue de 2 cent. environ, pubescente extérieurement, à tube au moins une fois aussi long que le calice. ©.

— Juillet, sept. C. seulement dans les champs des terrains calcaires.

Distrib. géogr. — Europe moyenne et sept., jusqu’en Islande; nul ou RR. dans l'Europe austro-orientale; se retrouve dans la région Pontique; Caucase; Sibérie. : |

Observ. — Plante très variable ; la forme à feuilles étroitement lancéolées ou presque linéaires, et dans ce cas à dents peu apparentes, constitue plus spécialement le G. angustfolia Erhr.: C’est la forme la plus répandue dans notre région; mais On y trouve aussi des individus dont les feuilles sont presque lanceolées et d’autres à dents calicinales très courtes qui représentent le G. canescens Schultes.

Le G. intermedia Vill., qui, pour certains auteurs est le vrai G. Ladanum JL... et que Grenier et Godron considèrent comme appartenant exclusivement à la région des Alpes et des Pyrénées, est caractérise surtout par ses glomérules floraux qui sont tous dissociés et assez écartés, même les supérieurs; cette forme n’est point rare dans les champs calcaires, autour de Blois, et dans la Beauce après la moisson.

812. G. dubia Leers Herb. p. 133; Em. Martin, cat. 221; G. ochroleuca Lamk.; Lefr. cat. 20. (G. douteux). — Très voisin des formes à larges feuilles du G. Ladanum ; il n’en diffère que par ses fleurs d’un tiers plus grandes (3 cent.). d’un jaune pâle avec une tache orangée à la gorge, ou plus rarement complétement teintée de rose ou de pourpre; le tube de la corolle est au moins 2 fois aussi long que le calice; les nervures, à la face inférieure des feuilles, sont rapprochees et très saillantes, ce qui n’a pas lieu chez le G. Ladanum L.

— Juillet, sept. Champs des terrains argilo-siliceux, C. dans la Sologne, dans

la vallée de la Loire et du Cher; R. dans la vallée du Loir (Nouel) ; non signalé dans le Perche, Distrib. géogr. — Europe centrale et occidentale.

813. G. Tetrahit IL. sp. 810; Lefr. cat. 20: Em. Mart. cat. 221. (G. Tétrahit). — Tige de 2 à 10 décim., dressée, à rameaux très étalés ou plus rarement simple, hispide et renflée-noueuse sous les rameaux; feuilles assez longuement pétiolées, lancéolées, arrondies ou brièvement atténuées à la base, régulièrement dentées ; glomérules multifiores, sessiles à l’aisselle des feuilles, les inférieurs souvent très ecartes, les supérieurs rapprochés en épi plus ou moins dense et accompagnés de bractées lancéolées aussi longues ou un peu plus longues qu'eux; calice hispide, à dents épineuses égalant au moins le tube; corolle purpurine ou pâle, ou même un peu jaunâtre avec des teintes violettes à la gorge et sur le lobe moyen; tube souvent plus long que le calice. ©.

— Juillet, septembre. C. dans les bois couverts et humides, dans les buissons, sur le bord des eaux,

Distrib. géogr. — Europe sept., moyenne et austro-occidentale, jusqu’en Espagne et en Italie; R. dans la région orientale; se retrouve dans le Lazistan, le Caucase et la Sibérie.

Observ. — Plante très polymorphe, comme ses congénères; la forme presque glabre dans toutes ses parties, hispide seulement aux renflements de la tige sous les rameaux, constitue le type linnéen ; la forme très hispide est le G. pubescens Bess ; M. Martin Va observée aux environs de Romorantin, à Gièvres et à St-Loup; elle n’est pas rare dans le bois des Bernadettes, autour de Vaiaire. Le lobe moyen de la lèvre inférieure est ordinairement entier; mais on le trouve aussi quelquefois assez profondément échancré, presque bifide; c’est alors le G, bifida Boenngh..; je l'ai observé aux Montils, dans le parc du château. Enfin une forme remarquable, à fleurs jaunâtres, a été rencontrée par M. Legué, à Sargé dans les haies; elle ressemble beaucoup au G. sulfurea Jord., et n’en constitue probablement qu’une variété à feuilles un peu atténuées à la base et non pas arrondies ou tronquées comme celles du type décrit par M. Jordan.

CONSPECTUS DES ESPÈCES.

RE HD rue SOUS. IS THERE. lale. so -Éooc nc ae seit à 2. x Tige renflée-noueuse sous les rameaux, G. Tetradhit (813

Fleurs purpurines ou blanches; nervures des feuilles peu ou pas saillantes. , .,.,... G.Ladanum (8l:).

LE

Fleurs d’un jaune pâle ou légèrement purpurines avec des taches J 3 P

jaunes à la gorge et à la lèvre inférieure ; nervures très sail-

lantes en dessous, , , , , . . + « s « G. dubia (812).

G. 310. LEONURUS (Léonure).

Calice à 5 dents épineuses; lèvre supérieure de la corolle concave; loges des anthères parallèles ; nucules à 3 angles aigus, tronquées et hispides au sommet,

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