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933, FH. Ccommunis L. sp. 140; Lefr. cat. 24; Em. Mar cat. 250 (G. commun). — Arbuste de 1 à 4 mètres dressé, très ra= d meux, pyramidal ou buissonnant ; feûilles rapprochées par 3 em RS faux verticilles, presque imbriquées sur les jeunes rameaux, ke étalées, lancéolees-linéaires, raides et piquantes ; chatons mâles 3 rapprochés au sommet des rameaux; fruits solitaires à l’aisselle
des feuilles et plus courts qu’elles, globuleux, noirs, couverts d’une poussière pruineuse. À
“An
— FI, avril; fr. août, septembre. CC. dans les landes et dans les bois de la Soiogne; disséminé dans les bois des terrains siliceux du département,
Distrib, géogr. — Toute l’Europe, jusqu’en Laponie: s'élève très haut dans LES les montagnes ; Caucase ; Sibérie ; Dahurie ; Kamtschatka.
Observ. On cultive un grand nombre de Conifères dans les parcs
ou même dans les jardins ; deux espèces appartenant au genre
OIL Pinus jouent un rôle important dans la sylviculture du départe-
> ment: l’une d’elles, P. sylvestris L., où Pain silvestre, est assez fré-.
quemment semée et précieuse par la résistance qu’elle offre aux
plus rigoureux hivers; cet arbre est originaire de la région mon-
tagneuse de l’Europe australe et centrale, ou des plaines de
l'Europe et de l'Asie sept.; l’autre espèce, Pinus maritimus S0].,
constituait depuis de longues années une source considérable de
revenuspour la Sologne, où elleoccupait une vasteétendue, lorsque
le funeste hiver de 1879 à 1880, qui fut si fatal aux arbres de
su toute nature, vint la détruire à peu près complétement. Près d’un
siècle auparavant, le président de Malesherbes avait signalé le
même fait, complétement oublié depuis, l’anéantissement des Pins maritimes dans l’Orléanais pendant l’hiver de 1787 à 1788.
MONOCOTYLÉDONEÉES
FAM. LXXVI HYDIROCHARIDEÆ Endl.
HYDROCHARIDÉES:
Fleurs régulières, monoïques ou dioïques, naissant d’une spathe bifide ou formée de 2 bractées. Périanthe à 6 divisions bisériées, dont les intérieures sont pétaloïdes, Fleurs mâles : 3-9 étamines alternant entr’elles et avec les pétales ; anthères biloculaires, s’ouvrant longitudinalement sur le côte; ovaire nul ou rudimentaire. Fleurs femelles : ovaire infère, uniloculaire, mais partagé en 3 fausses loges par le prolongement vers l’axe des placentas parie-
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” taux; ovules nombreux, anatropes ou orthotropes, style tantôt très-court, tantôt très allongé, divisé en 2-3-6 lobes stigmatifères ; fruit surmonté par le limbe du périanthe, indéhiscent, sec ou bacciforme. — Herbes complétement submergées ou à feuilles nageantes; fleurs portées par un pédoncule plus ou moins long, mais toujours émergées au moment de l'épanouissement,
TABLEAU DES GENRES
Plantes à feuilles verticillées par trois semi-embrassantes, ovales- __ lancéolées ; fleurs à long tube filiforme, , .« , ELODEA, 349, Plante à feuilles longuement pétiolées, orbiculaires réniformes ;
fleurs à 6 divisions libres, , . , .,.,. HYDROCHARIS. 350.
G. 349. ELODEA (Elodée).
lante polygame dans sa patrie d’origine, dioïque en Europe périanthe à tube très allongé, filiforme et à 6 divisions étalées bisériées. Fleurs mâles à 9 étamines. Fleurs femelles; style tres allongé, adhérent au tube du périanthe; 3 stigmates entiers ou échancrés; fruit capsulaire (ou peut-être bacciforme).
934. E. canadensis Rich, in Mich. fi. bor. Am. I. 30. (E. du Canada). — Plante d’un vert sombre, complétement submergée, glabre; feuilles presque toutes verticillées par 3, ovales ou lancéolées, obtuses, semiamplexicaules, ondulées et très finement serrulées ; 2 petites stipules intrafoliaires; fleurs d’abord renfermées dans une spathe membraneuse, tubuleuse et bilobée, qui s'ouvre au moment de la floraison et laisse échapper le périanthe dont le tube est très long, à moitié émergé, divisions externes du périanthe herbacées-membraneuses, un peu plus courtes que les internes, celles-ci roses ou d’un lilas pâle, striées.
+ —FI, juin. Plante originaire de l'Amérique du Nord, aujourd’hui répandue dans toute l'Angleterre, la Hollande, la Belgique, où elle obstrue les canaux; son apparition dans la vallée de la Loire, paraît ne dater que de 10 à 12 ans ; elle n’a été constatée dans les limites de Loir-et-Cher qu’en juillet 1878: la Tronne, à Suevreset à Cour-sur-Loire ; toutes les mares du val &e la Loire; canal du Berry,
G. 35% HYDROCHARIS (Hydrocharide).
Plante dioïque; divisions externes du périanthe tout-à-fait herbacées, les internes pétaloïdes; fleurs mâles au nombre de 2-3 dans une spathe formée de 2 bractées; 12 étamines dont les filets réunis à la base en une courte colonne sont bifides, l’un des rameaux portant seul une anthère; fleur femelle solitaire dans la spathe, longuement pédicellée et renfermant trois staminodes filiformes alternant avec 3 écailles charnues qui constituent le nectaire; style court-à 6 stigmates bifides; ovaire infère à 6 loges multiovulées ; fruit bacciforme, ovale; graines très petites, ovales-oblongues.