AROÏDÉES
Fleurs monoïques. Périanthe nul. Fleurs en spadice appendiculé, nombreuses, disposées en plusieurs séries aunulaires, les
mâles occupant la partie moyenne du spadise et réduites à des anthères subsessiles à 2 loges opposées, obovales, s’ouvrant par une petite fente terminale. Fleurs femelles placées au-dessous des fleurs mâles à la base du spadice et plus nombreuses qu'elles, sessiles, constituées par un ovaire oblong, uniloculaire; 5 à 6 ovules orthotropes, dressés, insérés sur un placenta pariétal; stismate subsessile, en forme de coussinet; fruits bacciformes, ovoïdes, polyspermes; graines globuleuses, apiculées, à strophiole très renflée ; albumen abondant. — Herbes à souche tubériforme, produisant ordinairement un seul scape fiorifere; feuilles toutes radicales, hastées ou sagittées ; spadice entouré d’une large spathe, prolongé au sommet en un long appendice digitiforme, stipité, saillant à l’intérieur de la spathe. Au-dessus et au-dessous de la portion staminifère le spadice est pourvu d’un anneau de filaments jaunâtres (fleurs avortées, organes neutres), ceux de l’anneau supérieur dirigés en bas, ceux de l’anneau inférieur redressés.
G. 586. ARUM (Gouet).
Caractères de la famille.
1030. Ar. maculatum L. sp. 1370; Em. Mart. cat. 2,8. Ar. vulgare Lamk.; Lefr. cat. 26. (G,. maculé). — Plante à suc très âcre ; feuilles toutes radicales, paraissant au printemps peu de temps avant les fleurs ; pétiole allongé, dilaté dans sa partie inférieure ; limbe assez souvent maculé de noir ou de brun, profondément cordiforme, hasté, à oreillettes plus ou moins étalées, ordinairement courtes; spathe d’un vert jaunâtre, quelquefois maculée et bordée de violet, renflée-globuleuse à la base, puis brusquement contractée, lancéolée, concave et en cornet ; spadice droit, terminé en appendice digitiforme, violacé : baies d’un beau rouge à la maturité et formant un épi ovale. %.
— F1, avril, mai; fr. août. Haies, bois couverts. C,
Distrib. géogr. — Europe moyenne et australe dans la région montagneuse, © le] d D le]
1031. Ar. italicum Mill. dict. n° 2. (G. d'Italie). — Diffère de l’Ar. maculatum surtout par son spadice dont l’appendice terminal est jaune et plus épais; les feuilles naissent toujours avant l’hiver qui précède la floraison, au moins chez la plante spontanée; elles sont ordinairement plus grandes, tachées de noir ou de blanc, avec - des oreillettes très développées et divariquées à angle droit; ce dernier caractère n’est cependant pas absolument constant et se rencontre quelquefois plus ou moins accusé dans la précédente espèce ; la spathe est plus large, blanchâtre ou jaunäâtre.
— F1, Mars, avril ; fr. août. Bois couverts, haies. Parc de Cheverny! ; Cour- Cheverny, haies de la route de Blois vers les Vaux!, les Fées! et dans tous les petits bois et les haies qui avoisinent le Conon! ; coteaux et bois frais du val de la Loire à Mer !; Courbouzon! ; Suèvres ! ; la Chaussée-Saint-Victor!; Vineuil! ; Saint-Gervais !,
Distrib. géogr. — Europe centrale, australe et occidentale, depuis e centre et l’ouest de la France; région pontique ; Afrique septentrionale.
CONSPECTUÜS DES ESPÈCES.
( Appendice digitiforme du spadice violacé. .,,,.,,.., ,. Ar, maculatum (1030).
| Appendice du spadice jaune. . . . . Ar. italicum (1051),
FAM. LXXXV. LEMNACEZÆ. Endl.
LEMNACÉES.
Fleurs monoïques. Périanthe nul. Fleurs mâles : 1 ou 2 étamines à filets filiformes ou nuls ; anthères uniloculaires ou biloculaires, à loges subglobuleuses, superposées, s’ouvrant par une fente longitudinale. Fleurs femelles : ovaire sessile, uniloculaire ; un ou plusieurs ovules insérés au fond de la loge, dressés ou horizontaux, anatropes, ou semianatropes ou orthotropes; style court, largement infundibuliforme ; stigmate simple ; fruit utriculaire, un peu charnu, indéhiscent ou s’ouvrant par une fente circulaire ; albumen charnu ou nul. — Très petites herbes aquatiques, réduites à une fronde lenticulaire ou hémisphérique, toujours rassemblées en grand nombre, se reproduisant surtout par bourgeonnement sous forme de petites frondes semblables à la fronde mère, naissant dans une fente marginale. ou sortant par un pore circulaire; fleurs sortant d’une fente marginale, comme les jeunes frondes, ou se produisant quelquefois à la surface de la fronde ; racines nulles ou très menues.
Les Lemna développent assez rarement leurs fleurs et seulement dans le cas où la plante végète dans des eaux peu profondes ou sur des boues humides; |
TABLEAU DES GENRES
Fronde émettant une ou plusieurs fibres radicales, , LEMNA, 387.
Fronde (extrèmement petite), sans racines, . . . WOLLFIA, 388,
Cr. 387. LEMNA (Lemna).
Fleurs naissant d’une fente longitudinale placée sur le bord de la fronde ; 1 à 2 étamines à filet filiforme; antheres biloculaires; fronde émettant une ou plusieurs fibres radicales.
1032. L. trisulca L. sp. 1376; Lefr. cat. 29; Em. Mart. cat. 278. (L. à 3 sillons). — Frondes portant chacune une seule fibre radicale, minces, d’un vert clair, lancéolées, groupées en croix par 3 ou 4 et comme hastées, ou réunies en plus grand nombre, ce qui les fait paraître dichotomes; frondes adultes rétrécies à la base, comme pétiolées ; plantes submergées dans les eaux pures, devenant flottantes seulement à l’époque de la floraison.
PTS re
— Avril, mai. Mares et fontaines. C.
Distrib. géogr. — Toute l'Europe; Asie tempérée et tropicale ; Afrique sept.; Mascareignes ; Amérique du nord ; Mexique ; Australie,
1033, IL. minor L. sp."1376; Lefr. cat. 29; Em. Mart. cat. 278. (L. petite). Vulg. Cannetée, Canillée. — KFrondes portant chacune une seule racine, solitaires ou réunies par 2 ou 3,obovales,asymétriques, un peu épaisses, à nervation indistincte; plantes nageantes. fleurissant assez souvent dans les eaux peu profondes. ©.
— Avril, juin. Mares, fossés. CC. :
Distrib. géogr. — Dispersé sur tout le globe.
1034. L. gibba L. Sp. 1377; Em. Mart. cat. 278. (L. bossue). — Frondes émettant chacune une seule fibre radicale, vertes cu un peu rougeâtres, presque planes en dessus, spongieuses et très renflées en dessous, semiglobuleuses : plantes nageantes, fleurissant très rarement. ©.
— Avril, juin. Mares et fossés. CC.
Distrib. géogr. — Dispersé dans toutes les régions du globe.
1035. L. polyrrhiza L. sp. 1577; Lefr. cat. 29; Em. Mart. cat. 278. (L. à plusieurs racines). — Krondes émettant chacune plusieurs fibres radicales, un peu épaisses, planes des deux côtés, les plus grandes du genre, (diam 4-8 mill ), presque orbiculaires, réunies au nombre de 2 à 4, à nervures palmées, distinctes, surtout après la dessiccation ; plantes flottantes, fleurissant rarement. (e
— Mai, juin. Fossés, eaux stagnantes. AC.
Distrib. géogr. — Dispersé dans presque toutes les régions du globe. So eUS | 5 5
Observ. — Les fleurs du L. polyrrhiza ont été très rarement observées et je ne les ai jamais rencontrées ; elles ont été vues aux environs de Mondoubleau par Em. Desvaux.
CONSPECTUS DES ESPÈCES.
[ee .
l'rondes émettant une seule fibre radicale. +, ,.,..., ..,
L. Frondes émettant plusieurs fibres radicales. . , . . . . .. ,. L. polyrrhiza (1035).
\ Frondes lancéolées, groupées en croix, atténuées à la base, les 2. adultes comme pétiolées. , , . . , IL. trisulca (1052). | Frondes ovales. Si s .e/-à 0, 06: 0,-0 06 Lo.:0:407,61 02, CAR N et Al 0.0: , 06 9. 2 de
Frondes presque planes sur les deux faces. IL. minor (1033).
Frondes spongieuses et très gonflées en dessous, hémisphé- TIQUES ." o.e + © + ee +. L. gibba (1034).
G. 388. WOLLFIA (Wollfie).
Fleurs naissant à la surface de la fronde; 1 étamine, à anthère uniloculaire ; tres petite frondé n’émettant pas de racine.
1026. WW. Michelii Schleid. Beitr. 3, bot: p. 233. Lemna
arrhiza L. Mant. p. 294; Em. Mart. cat. p. 279. (W. de Micheli).
— ‘Très petite fronde (£ à 1 mill.), d’un vert päle, dépourvue de
racine, subhémisphérique plane en dessus, fortement convexe en dessous, émettant constamment de nouvelles frondes par un pore
circulaire placé au-dessous de sa face supérieure; plantes flot-
tantes, souvent en quantité innombrable à la surface de l’eau. ©.
—Mares, fossés. R. Lanthenay, mare à la Genetière (Em. Martin) ; Villeherviers,
mare à l’est de Champvioux et à la grande Bioule ; Villefranche-sur-Cher, mare .
de Ste-Marthe !; contrefossés du canal du Berry, près de Villebrette et dans les fossés au bas du pont de Villefranche (id.); fosse bordant la route de Romorantin à Gy vis-à-vis la Ferranderie!; Contres, grande mare contiguë à la maison de garde de Tanqueux, dans les bois de Cheverny!; Cheverny, mare dans le bois de la Levraudière!; Vendôme, mare à la Tuilerie! (Nouel). Plante souvent peu fixe dans ses stations.
Distrib. géogr. — Europe occidentale depuis la Hollande jusqu'en Espagne et en Italie ; le centre de l'Allemagne ; Afrique et Asie tropicale; îles Philippines,
Observ. — Les fleurs du W. arrhiza n’ont jamais été observées en Europe,où la plante se multiplie exclusivement par bourgeonnement ; le docteur Welwistch a découvert les individus florifères dans l'Afrique tropicale, sur la côte d’Angola.
Fam. LXXXVI ALISMACE/Æ End.
ALISMACÉES,.
Fleurs synoïques ou plus rarement monoïques. Perianthe à 6 divisions libres, les 3 externes herbacées, les 3 internes pétaloïdes, toujours plus grandes. Androcée : étamines périgynes ou plus ou moins hypogynes, indéfinies ou au nombre de 6à 9; anthères biloculaires, à déhiscence longitudinale latérale ou extrorse. Gynécée : fruit formé de 6 ou 8 carpelles ou plus, libres, insérés en verticille sur un réceptacle plan, ou en tête sur un réceptacle convexe, uniloculaires, uniovulés ou biovulés ; ovules anatropes ou campylotropes ou amphitropes, avec le micropyle
en bas introrse ou extrorse, insérés à l’angle interne du car-.
pelle; style terminal ou infraapical, à stigmate simple ; carpelles mûrs complétement distincts ou faiblement connés à Ja base par leur face ventrale, indéhiscents ou se déchirant circulairement un peu au-dessus de leur base; graines très petites, lisses ou rugueuses ; albumen nul. — Herbes aquatiques ou des marais, à feuilles presque toujours toutes radicales et à nervures secondaires distinctement anastomosées ; inflorescence indéfinie formée de fleurs disposées en verticilles ou en fausse ombelle.
TABLEAU DES GENRES
Plantes synoïques ; feuilles jamais sagitiées, . . . ALISMA. 389. Plante monoïque ; feuilles sagittées, , , , .. SAGITTARIA, 390,
G. 339. ALISMA iFluteau).
Fleurs synoïques ; réceptacle plan ou convexe; 6 à 9 étamines : carpelles plus ou moins régulièrement verticillés ou en tête coriaces, indéhiscents ou se déchirant dans leur portion inférieure, sillonnés, au moins sur le dos.
1037. AT. Plantago L. sp. 486; Lefr. cat. 21; Em. Mart. cat. 251. (F1. Plantain). — Rhizome épais, bulbiforme; feuilles toutes radicales, souvent très grandes, longuement pétiolées, ovaleslancéolées, tantôt atténuees aux deux extrémités, tantôt arrondies ou légèrement échancrées en cœur à la base, scape ordinairement de 4 à 10 décim., raide, dressé; inflorescence largement paniculée, à rameaux verticillés, étalés ou ascendants, accompagnés de petites bractées membraneuses ; fleurs petites (diam. 5 à 7 mill.), à pédicelles fins, inégaux et assez allongés, bractéolés à la base, disposés en verticilles superposés et terminaux; divisions internes du périanthe blanches ou un peu rosées, obovales arrondies, denticulées au sommet, les externes beaucoup plus petites ; réceptacle plan; Carpelles nombreux, très serrés, disposés en cercle sur un seul rang, très comprimés par les côtés, obliquement ovales et arrondis au sommet, portant ? côtes saillantes sur le dos, lisses sur le côté, renfermant une seule graine ; style caduc plus long que l'ovaire. %.
— Juillet, août. Bords des eaux, fossés, C,
Distrib. géogr. — Toute la région extratropicale de l'hémisphère boréal, jusqu’à la zone arctique; Australie.
Plante très variable, ordinairement élevée, mais ne dépassant pas quelquefois 1 décim.; la forme à feuilles atténuées aux deux extrémités constitue l’A/. lanceolatum Schultz; lorsque la plante est complétement submergée, toutes les feuilles sont ordinairement linéaires-graminiformes.
1038. Al. parnassifolium L. Mart. 371; Em. Mart. cat. 951. (FI, à feuilles de Parnassie). — Souche peu développée; feuilles toutes radicales, pouvant être très longuement pétiolées lorsqu’elles sont flottantes, à 9-11 nervures arquées-convergentes, largement ovales-orbiculaires, profondément en cœur à la base, à lobes arrondis contigus ; scape dressé, de 2 à 5 décim.; inflorescence souvent en grappe simple formée de 2 à 4 verticilles pauciflores, superposés, écartés ; dans les individus robustes, l’inflorescence présente en outre 1 ou 2 rameaux à la base ; fleurs petites (diam. 5-7 mill.),à pédicelles assez allongés; divisions internes du périanthe blanches ou un peu rosées, arrondies, fimbriées sur les bords, 2 fois plus grandes que les externes ; réceptacle plan ; carpelles indéhiscents, verticillés sur un seul rang, peu nombreux (6 à 9), à peine comprimés, ovales, présentant sur le dos 3 ou 4 côtes aiguës et 2 ou 3 côtes moins saillantes sur les côtés; style assez long et persistant ordinairement longtemps. %.
— Août, septembre, Etangs vaseux des terrains siliceux. RR. et seulement en Sologne, où cette rare espèce a été découverte, dans toutes les localités citées, par M. Em. Martin: Millançay, étang de Malzoné, au nord de la chaussée ; Villeherviers, étang Preneau et étang des Gasts, aujourd’hui desséchés; Marcillyen-Gault, étang de Courcelles, étang de Gravelle et étang de la Bièvre, près de la chaussée ; fossé longeant la queue de l'étang de Selles-Saint-Denis ; Saint-
Viâtre, étang de la grande Corbois et bords de l'étang de la Madeleine, à l’est de la bonde, À
Distrib. géogr. — Europe moyenne, depuis le centre de la France ( Sologne et Perry), jusqu’en Lithuanie; le nord de l’'italie; Himalaya ; Népaul; Bengale ; Australie.
Observ. L’Al. parnassifolium, si rare en France et même en Europe, où on ne lui connaît qu'un nombre restreint de localités, est en voie de disparition dans ia Sologne; les étangs où il se montrait le plus abondant ont été asséchés et d’après les observations de M. Martin, il n’existe plus qu’un petit nombre
d'individus dans les localités où il a persiste.
1039. AI. ranunculoides L. $p.487; Lefr. cat. 21; Em. Mart. cat. 251; Echmodorus ranunculoides Engelm. in Aschers. fl. Brand. I. 651. (FI. Renoncule). — Rhizome peu développe ; feuilles toutes
radicales, plus ou moins longuement pétiolées, à limbe étroitement lancéolé et atténué aux deux extrémités, ou quelquefois presque linéaires ; ordinairement plusieurs scapes de 1 à 3 décim., tous ou le central seul dressés, les latéraux couchés-ascendants radicants aux nœuds (4/. repens Cav.); inflorescence constituée souvent par une seule fausse ombelle terminale ou par 2 ou 5 verticilles superposés; fleurs assez grandes (diam. 12 à 15 mill.); portées par des pédoncules très allongés, souvent beaucoup plus longs que le scape (6 à 8 cent.), dans l’AL. repens ; bractées lancéolées, herbacées ; divisions internes du périanthe un peu rosées, arrondies, denticulées, 3 ou 4 fois plus grandes que les extérieures; réceptacle arrondi ; carpelles en tête globuleuse, indéhiscents, uniovulés, ovales-fusiformes, acuminés par le style, pourvus sur le dos de 3 côtes élevées et de deux côtes ventrales; style plus
court que l'ovaire. %.
— Juin, septembre. Bords des étangs fangeux. C. seulement dans la Sologne, jusqu'à Cheverny et Cour-Cheverny ; la vallée du Beuvron jusqu'aux Montils ; Sargé (Legué). La forme Al. repens est partout mélangée au type.
Distrib. géogr. — Europe centrale -et occidentale, depuis le sud de la Suède, jusqu’en Espagne et en Italie; Algérie et Maroc ; Canaries,
1040. Ai. natans L. sp. 487; Lefr. cat.2?21; Em. Mart. Cat. 251. Elisma natans Buchen,. in Pringsh. Jahrb. 7, p. 19. (F1. nageant). __ plante submergée et flottante; tiges filiformes et feuillées, souvent radicantes ; feuilles inférieures linéaires, très allongées, les caulinaires naissant aux nœuds, flottantes, longuement pétiolées, à limbe.assez petit (1 à 3 cent.), ovale-obtus, arrondi ou très brièvement atténue à la base; pédicelles allongés, naissant aux nœuds avec les feuilles, solitaires ou gémines, les supérieurs seuls verticillés par 3-5 au sommet de l’axe; fleurs assez grandes (diam. 12-15 mill.); divisions internes du périanthe 3 ou 4 fois plus grandes que les externes, blanches, arrondies ; réceptacle presque plan; carpelles indéhiscents, uniovulés, assez irrégulièrement verticillés en tête, ovales-oblongs, brusquement acumines par le style, un peu comprimés, parcourus par des nervures nombreuses et rapprochées. %.
— Juillet, septembre. Fosses, mares, étangs. C. dans toute la Selogne, jusqu'à Cheverny et Cour-Cheverny !; vallée du Beuvron jusqu’à Cellettes!; R, ail } leurs: Baillou (Legué),.
Distrib. géogr. — Europe occidentale, centrale et septentrionale jusque dans
les provinces iméridionales de la Scandinavie.