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lées, luisantes, très finement ponctuées. %. “ Fee — Mai, Bois couverts des terrains calcaires. AC dans les bois et les parcs aux à environs de Blois ; parc de Cheverny !; Cour-Cheverny, parc de Beaumont !, de
Pontchardon! et du Vivier 1; paré de Chitenay!; petits bois de la vallée du Beu-
Ex sl
PAU 7er - LE F.
entre elles et aussi longues que la fleur; glumelles Jancéo- #
vron, depuis Bracieux jusqu'aux Montils ; forêt de Russy ! ; bois des coteaux de
‘la Loire ! ; forêt de Blois ! ; Saint-Jean-Froidmentel (Nouel). Distrib, géogr, — Europe; Sibérie; Japon.
G. 412. HELÉOCHLOA (Heleochloa). Re
Epillets uniflores, comprimés par le côté; 2 glumes lancéolees, mutiques, carénées ; 2 glumelles plus courtes que les glumes et également mutiques, l’inférieure présentant une carène distincte, la supérieure obscurément bicarénée ; 3 étamines ; stigmates
plumeux ; cCariopse ovoïde, sans sillon sur les faces, libre de
toute adhérence avec les glumelles.
1151. H. alopecuroïdes Host. Gram. I. tab. 29. Crypsis alo- . pecuroides Szhrad. Germ. I, p, 167; Em. Martin cat. 514. (Æ. faux vulpin). — Plante d’un vert pâle ; racine fibreuse ; chaumes de 4 à 20 cent., fasciculés, géniculés-etalés dès la base, recouverts par les gaînes jusqu'au sommet ; feuilles planes, courtes, glabres, rudes en dessus ; ligule formée d’un anneau de poils courts: épillets verts ou bruns, très petits (2 mill.), brièvement pédicellés, formant une grappe spiciforme très dense, cylindrique obtuse, d’abord à moitie recouverte par la gaîne de la feuille supérieure, puis complétement exserte; glumes assez inégales, Ciliées sur la carène; glumelles un peu scabres. ©. 4
— Août, octobre, R, Sables humides, lieux fangeux. Villefranche-sur-Cher bords d’un marécage, près du pont de Villebrette (Em. Martin); Cheverny, chemin fangeux à la Fontenille ! ; Blois, Sables de la Loire près de la pompe feu (Monin)!, et dans les sables de la Boire! ; Muides, sur les grèves L
Distrib, géogr, — Europe moyenne êt australe; Caucase, Oural et Altaï.
G. 413. PHLEUM (Phléole).
Epillets comprimés par le côté, uniflores où quelquefois avec le rudiment d’une autre fleur; 2 ces égales, longuement mucronées ou aristées ; 2 glumelles beaucoup plus courtes que les glumes, l’inférieure unicarénée, la supérieure à 2 carènes aiguës ; 3 étamines ; stigmates plumeux; Cariopse glabre, comprimé par le côté, sans sillon sur les faces, libre de toute adhérence avec les glumelles.
1152. Phl. pratenseé L.sp. 79; Lefr. cat. 27; Em. Mart. cat. p.318. (PH. des prés), Vulg. Timothy.— Souche assez épaisse quelquefois noueuse ou bulbiforme ; chaumes de 3 à 8 décim., dressés ou ascendants, ou géniculés à la base; feuilles assez allongées, scabres, ainsi que les gaines supérieures; Égule membraneuse, courtement Ovale; épillets d’un vert pâle, petits (3 mill. environ), disposés en grappe spiciforme cylindrique, très dense obtuse, longue de 4 à 15 cent; glumes s’embrassant étroitement, tron-
quées à angle droit au sommet, finement ponctuées et blanchàtres-membraneuses sur les côtés, avec une nervure dorsale verte, saillante, longuement ciliée et prolongée en mucron, %.
— Juin, juillet. C. dans les prés secs, sur les coteaux. MEL ER < < ns © Re Distrib. géogr. — Europe ; Caucase; Sibérie ; Amérique sept.
Le Phl. nodosum L., n’est qu’une forme du PAl. pratense dont la souche présente des nodosités plus ou moins accusées. M. Jordan
a partagé le PAl. nodosum en 3 espèces, selon que la grappe spici-
forme est allongée ou raccourcie, les chaumes décombants-géniculés, ou dressés dès la base.
1153. Phl. Boehmeri Wibel Prim. fl. Werth. p. 125; Em. Mart. Cat. 313. Phalaris phleoides L.; Lefr. cat. 27. (Phl. de Boechmer). — Bien distinct du Pl. pratense, par ses glumes plus fortement ponctuées, tronquées obliquement (et non à angle droit) au sommet, terminées par un mucron court et un peu étalé; la nervure dorsale est glabre ou ciliée, le rudiment de la deuxième fleur plus apparent que dans le PAl, pratense. %.
— Juin, juillet, Coteaux secs des terrains Calcaires, AR. Büily, carrières du Tertre-Blanc!; coteaux du Cher, depuis St-Aignan, jusqu’à Montrichard! ; coteau dominant le lac de Soings!; parc de Chitenay! ; coteau St-Victor, près
- Blois ! ; coteaux de la Cisse!; pelouses sèches de la Beauce,
Distrib. géogr. — Europe moyenne et australe; région pontique ; Sibérie, CONSPECTUS DES ESPÈCES,
; Glumes tronquées à angle droit et terminées par un mucron beaucoup plus long que le diamètre transversal de la fleur. . ,., Ph1l. pratense (1152),
Glumes très obliquement tronquées et terminées par un mucron plus court que le diamètre transversal de la fleur, 4, , ,.+. o Ph]. Boehmeri (1153).
G.414. MIBORA (Mibore).
Epillets formés d’une seule fleur synoïque; 2 glumes presque égales, arrondies sur le dos, mutiques ; 2 glumelles beaucoup plus courtes que les glumes, membraneuses, ovales-obtuses; 3 étamines ; stigmates très allongés, ciliés; cariopse sans adhérence avec les glumelles, chbové, finement chagriné.— Infiorescence. en
épi linéaire ; fleurs distiques, subsessiles et solitaires sur chacune
des dents du rachis.
1154. ME. verna P. Beauv. Agrost. p. 29, tab. 8, fig. 4; Em. Mart. cat. 212. Chamagrostis minima Borckh.; Lefr. cat. 25. (M. printunière). — Très petite plante glabre formant des touffes compactes, souvent rougeâtres ; racine fibreuse ; chaumes très menus de 2 à 10 cent.; feuilles étroites et courtes, canaliculées, un peu obtuses, les inférieures réduites à des écailles hyalinès; ligule assez développée, membraneuse, oblongue; épillets violacés ou rougeâtres, tres petits (1 à 1 mill.); glumes tout-à-fait glabres et lisses, membraneuses et érodées au sommet; glumelles velues et laciniées, ©.
— Mars, avril. Champs des terrains siliceux, CC. dans la Sologne et dans le ê val de la Loire ; val du Loir; R. dans le Perche (Nouel). Distrib. géogr. — Europe moyenne.
G. 415. AGROSTIS (Agrostide). -
Epillets formés d’une seule fleur, sans prolongement du rachis entre les glumelles ; 2 glumes presque égales ou l’inférieure sensiblement plus longue que la supérieure ; 1 ou ? glumelles membraneuses, l’inférieure un peu poilue à la base, carénée, tronquée au sommet, avec ou sans arête dorsale ; 1 à 3 étamines ; stigmates plumeux ; Cariopse glabre, libre, ovale, peu comprimé, légèrement sillonné sur la face interne.
1155. Agr. alba L. sp. % ; Lefr. cat. 27; Em. Martin cat. p. 316. (Agr. blanche). — Plante glabre ; souche plus ou moins longuement stolonifère; chaumes de 4 à 8 décim., couchés à la base, quelquefois radicants, redressés au sommet à la floraison, grêles et lisses; feuilles étroites, planes, courtes ; ligule membraneuse, ovale-oblongue ; panicule oblongue, à rameaux très fins scabres,
les inférieurs semiverticillés; épillets blanchâtres ou violacés,
longs de 8 à 4 mill.; glumes presque égales, aiguës ; 2 glumelles, l’inférieure souvent obtuse et denticuléé au sommet, presque 1 fois plus longue que la supérieure qui est mutique ou très rarement brièvement aristée sous le sommet. %.
— Juin, juillet, Prairies humides, bruyères. C.
Distrih. géogr. — Toute l'Europe, jusqu’à la zone arctique ; Sibérie.
Observ. — L’Agr. stolonifera L., est une plante dont l'identité n’est point suffisamment établie ; les spécimens qui portent ce nom dans l’herbier de Linné appartiennent à l’Agr. verticillata Vill., tandis que la description donnée par le botaniste suédois parait S’appliquer en partie à l’Agr. alba, en partie à l’Agr.
vulgaris. == Cf. Gren. et God. F1. de Fr. III. 481. {
1156. Agr. vulgaris With. Arr. 152 ; Lefr. cat. 27; Em. Mart. Cat. 316. (Agr. vulgaire), — Diffère de l’Agr. alba seulement par la brièveté de la ligule très courte et tronquée ; les épillets sont presque toujours rougeûtres.
— Juin, juillet. Prairies, pelouses, C,
Distrib. géogr. — Toute l’Europe,
Observ. — On rencontre quelquefois sur les pelouses humides des individus de cette espèce qui ne dépassent pas 5 à 10 cent.;
cet état constitue l’Agr. pumila L., dont les ovaires sont souvent
détruits par un Uredo.
11957. Agr. canina L. sp. 92; Lefr. cat. 27; Em. Mart, cat. 316. (Agr. des chiens). — Plante glabre; souche souvent stolonifère ; chaumes de 5 à 8 décim., décombants ou même radicants à la base, dressés dans leur partie supérieure, très grêles, lisses; feuilles souvent glauques, de deux formes, les inférieures enroulées-sétacées, les supérieures planes avec la ligule ovale oblongue; anicule ovale, à rameaux filiformes, scabres, étalés pendant Panthèse, puis redresseés, contractés ; épillets blanchâtres ou rou-
geâtres, longs de 3 à 4 mill.; glume inférieure très aiguë, sensi-
SON à
blement plus longue que la supérieure ; une seule glumelle (l'inférieure) environ d’un tiers plus courte que la glume correspondante, obtuse et denticulée au sommet, ordinairement munie sur le dos d’une arête genouillée qui dépasse l’épillet. %.
— Juin, juillet, Prairies humides, bords des étangs, C. dans la Sologne ; AR. dans la vallée du Loir et dans le Perche (E. Nouel).
Distrib. géogr. — Toute l’Europe, jusqu’à la zone arctique ; Sibérie.
1. | ERIC OVAS AhloRM se tslili Le eh: ét déc d MAT TA UC LA 8 Ligule très courte, tronquée. . . , Agr, vulgaris (1156),
Toutes les feuilles planes ; 2 glumelles, Agr. alba (1155). 2: Feuilles inférieures enroulées- sétacées ; 1 glumelle, .,,.., Agr. Canina (1157).
G. 416. CALAMAGROSTIS (Calamagrostide).
Diffère des Agrostis seulement par la présence, à la base des glumelles, de longs poils soyeux égalant les fleurs.
1158. C. Epigeios Roth. fi. Germ. I, p. 34; Lefr. cat. p. 27; Em. Mart. cat. 316. (C. terrestre), — Souche rampante; chaumes de 6 à 10 décim., dressés, lisses; feuilles assez larges (5 à 8 mill)., scabres et très longuement acuminees, à gaîne tout-à-fait lisse et glabre; ligule membraneuse, ovale, arrondie au sommet; panicule grande, ovale-oblongue, formée de rameaux fins, très scabres, dressés même pendant l’anthèse; évillets longs de 4 à 5 mill., d’abord violacés, puis blanchâtres ou jaunâtres, ce qui rend la panicule décolorée après l’anthèse; glumes peu inégales, ‘scabres sur la carène, étroitement lancéolées, acuminées ; 2 glumelles membraneuses-hyalines, accompagnées de longs poils blancs soyeux, égalant les glumes; glumelle inférieure au moins moitié plus courte que les glumes, bifide, portant vers le milieu du dos une arête droite, environ de la longueur des poils; glumelle supérieure un peu plus courte que linférieure, très obtuse. %.
— Août, septembre. AC. dans les lieux un peu humides des terrains calcaires ou argileux,
Distrib. géogr. — Toute l’Europe ; Sibérie,
Observ. Le Cal. lanceolata Roth, a été trouvé par Delaunay, de Tours, sur la route de Chaumont-sur-Loire à Rilly, provenant d’un chargement de foin coupé aux environs; cette rare espèce devra être cherchée dans les prairies très humides ou marécageuses. Le C. lanceolata se distingue facilement du C. Epigeios, par ses proportions moins robustes et surtout par sa glumelle inférieure seulement d’un tiers ou d’un quart plus courte que ia sœlume et portant une arête droite qui fait peu ou pas saillie entre les deux dents, et n'égale point les poils comme dans le C. Epigeios.
G. 417. GASTRIDIUM (Gastridie).
Diffère des Agrostis par ses glumes très allongées, renfléesglobuleuses à la base ; par ses pédicelles élargis et comprimés
sous les glumes.— Inflorescence en panicule très contractée, spiciforme, d’un vert pâle. |
159. &. lendigerum Gaud. helv. I, 176; Lefr. cat. p. 275. Em. Mart. cat. 316. (G. ventrue). — Plante glabre d’un vert pâle;
racine fibreuse; chaumes de 1 à 3 décim., souvent fasciculés,
dressés ou couchés-géniculés à la base, couverts de feuilles pres-
que jusqu’au sommet ; feuilles à limbe assez court; ligule mem-
braneuse, ovale, obtuse ou lacérée au sommet ; rameaux infe-
rieurs de la panicule très courts, un peu étalés pendant l’anthèse, promptement redressés:; épillets longs de 4à 5 mill., lancéolés, gibbeux à la base, très luisants; glumes inégales, un peu cartilagineuses inférieurement; glumelle inférieure beaucoup plus courte que les glumes, pourvue sur le dos d’une longue arête genouillée qui manque quelquefois. ©.
— Août, septembre. Champs incultes, AR. et peu fixe dans ses stations : Pruniers, terre au sud du pâtureau de la Chapelle (Em. Martin); Fontaine-en- Sologne (Lefrou); Tour-en-Sologne, près du bois du Riou ! et dans les champs
entre les Aulnays et les Ogonnières! ; Cheverny, étang Bourdon ! : Cour-Che-
verny, à Beaumont! ; Vendôme, à Brulaine (Séjourné) ; champs élevés entre |
Pezou et Lignières (id.); Choue, coteau de la Pilonnière (Em. Desvaux). Distrib. géogr. — Europe occidentale et australe. |
G. 418. APERA (Apère).
Epillets formés d’une seule fleur; 2 glumes inégales, l’inférieure plus grande que la supérieure; ? glumelles brièvement bifides, l’inférieure pourvue dans l’échancrure dune longue arête flexueuse, 3 ou 4 fois aussi longue que l’épillet.
1160. Ap. Spica venti P. Beauv. Agrost. p. 31, tab. 7, fig. 11, Agrostis Spica venti L.; Lefr. cat. 27; Em. Mart. cat. 316. (A. jouet du vent). — Racine fibreuse ; chaumes lisses, dressés de 4:à 8 décim., accompagnés de fascicules de feuilles| très étroites, celles des chaumes planes, scabres, pubérulentes sur les nervures;
ligule ovale-lancéolée, obtuse; panicule assez grande, pyrami=
dale, formée de rameaux scabres, capillaires, les inférieurs divisés, étalés pendant l’anthèse, puis redressés; épillets d’un vert pâle, assez petits (2 à 3 mill.); glumes lancéolées aiguës, scabres sur la carène, hyalines sur les côtés ; arête de la glumelle inférieure 3 fois aussi longue que l’épillet. ©.
— Juin, juillet, CC, dans les moissons.
Distrib. géogr, — Toute l’Europe; Sibérie.
1161. Ap. interrupta Pal. Beauv. p. 31. Agrostis interrupta L.; Em. Mart. cat. 316. (A. interrompue). — Diffère de LA Spica venti par sa panicule beaucoup plus étroite, lincaire-oblongue même pendant l’anthèse, interrompue dans sa partie inférieure, à rameaux tous très courts et toujours dressés, ©. |
— Juillet, août, Moissons. AR. et peu fixe dans ses stations: Lanthenay
(Em. Martin); Chitenay!; Soings, coteaux dominant le lac!; vighes de Che-
. verny!; Cour-Cheverny !; St-Aignan, au bas de Belleroche!; Vineuil (Séjourné) ; levées de la Loire entre Blois et Chouzy (Monin),
Distrib géogr. — Europe moyenne et australe.
CONSPECTUS DES ESPÈCES:
Panicule ovale, pyramidale durant l’anthèse, à rameaux inférieurs plus longs que les autres. Ap. Spica venti (1160).
Es
Panicule linéaire oblongue, interrompue, à rameaux tous très courts, toujours dressés. , .« . Ap, interrupta (1161). :
G. 419. AIRA (Canche).
Epillets formés de 2 fleurs fertiles, sessiles ; 2 glumes uninervées, obtuses ou plus souvent aiguës ou mucronulées, plus longues que la fleur ; 2 glumelles, l’inférieure bifide, souvent pourvue sur le dos d’une arête allongée, subulée, linférieure bidentée, mutique; 3 étamines ; stigmates plumeux; cariopse glabre, oblong, avec ua sillon sur la face interrie, adhérent aux glumelles.
1162. A. Caryophyllea L. sp. 97; Lefr. cat. 28; Em. Mart. cat. 318. (C. caryophyllée). — Plante glabre; racine fibreuse ; chaumes de 1 à 2 décim., dressés, lisses, souvent fasciculés ; feuilles courtes, linéaires enroulées, presque sétacées ; ligule ovale-lancéolée; panicule ovale-pyramidale à rameaux un peu scabres, capillaires, étalés pendant l’anthèse, puis redressés; épillets assez
” petits (3 mill.), olanchâtres, portés par des pédicelles au moins
aussi longs qu'eux et plus ou moins étalés-divariqués; glumes environ d’un tiers plus longues que la fleur, membraneuses hyalines, scabres sur le dos, aiguës ou un peu mucronées ; glumelle inférieure accompagnée de 2 petits faisceaux de poils et. présentant sur le dos une arête qui dépasse beaucoup les glumes, ©.
— Juin. Pelouses et champs maigres des terrains siliceux, C. dans la co El Sologne.
Distrib, géogr, — Europe et Caucase ; se retrouve au Chili, aux îles Malouines, à Magellan, au Cap de Bonne-Espérance.
1163. A. multicaulis Dumort. Azrost. p: 121 ; Em. Mart. cat, 318. (C. multicaule). — Diffère de l’A.Caryophyllea parses chaumes plus élevés (2 à 4 décim.), toujours fasciculés très nombreux; par ses épillets rapprochés, comme -agglomérés au sommet des rameaux de la panicule. ©.
— Juin, juillet. AC. dans les champs siliceux les plus arides de la Sologne,
Distrib. géogr. — Europe occidentale, depuis la Belgique jusque dans l’'Espagne, le Portugal et PItalie,
Beaucoup d'auteurs ont considéré, et non sans raison l'A. multiculmis comme une forme de l'A. Cariophyllea; la disposition des épillets permet néanmoins de reconnaître facilement la plante.
1164. A. prœcox L. sp. 97; Em. Mart. cat. 318. (C. précoce). — Racine fibreuse ; chaumes de 5 à 15 cent., fasciculés, grêles, dressés
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ou ascendants ; feuilles enroulées-sétacées, courtes, glabres ; ligule lancéolée; panicule courte (1 à 2 cent.), contractée, ovale, ou oblongue, dense ; épillets de l'A. Caryophyllea. ©. UE
—— Mai, juin. Champs des terrains siliceux. C. dans la Sologne et sur les levées de la Loire! ; val du Loir (Nouel) ; le Perche (Legué),
Distrib. géogr. — Europe moyenne et australe. CONSPECTUS DES ESPÈCES.
Panicule ovale pyramidale, à rameaux écartés, étalés au moins pendant l’anthèse, les inférieurs allongés et sans épillets à la