‹ Flore de Loir-et-Cher, comprenant la description, les tableaux synoptiques et la distribution géographique des plantes vasculairesChapitre 30 sur 265 · PO: : PR · texte numérisé non relu

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disposés en roue, élégamment marqués de zônes alternantes bleuâtres, jaunes et grises, à lèvre inférieure bifide parsemée de poils et terminée par un appendice linéaire tronqué, concave et ibbeuse à la base; lèvre supérieure beaucoup plus petite, cordiorme, longuement acuminée et recouvrant la fossette nectarifère; capsules 2 fois plus longues que larges, terminées par un style dressé aussi long qu’elles. ©.

— Juin, octobre. C. seulement dans les moissons des terrains calcaires.

Distrib. géogr* — Toute l’Europe centrale et australe; Asie occidentale; Afrique septentrionale.

Observ. — Le N. damascena. L. (N. de Damas), souvent cultivé sous le noni de Pattes d’araignée, Se rencontre parfois naturalisé dans le voisinage des habitations, surtout sur les vieux murs.

G. 11. — AQUILEGIA. (Ancolie).

5 sépales pétaloïdes ; 5 pétales prolongés entre les sépales en un éperon concave et ayant la forme d’un cornet étroit: Capsules un peu soudées à la base.

35. A. vulgaris L. sp. 752. Lefr. cat. 4; Em. Mart. cat. 18. (Anc. commune). — Plante de On, 40 à Om, 80, à pubescence étalée, un peu glanduleuse; souche courte épaisse; feuilles biternées, à segments ovales ou rhomboïdaux, trifides ; lobes incisés ; créneles, à crénelures arrondies; pédoncules allongés, souvent munis de quelques petites bractées vers le haut; fleurs grandes, d’un beau bleu; sépales ovales; éperon des pétales courbé et beaucoup plus long que le limbe; 5 capsules brièvement acuminées à la maturité. % ;

— Mai, juin. Bois, pâturages buissonneux. AC. dans le Perche et dans la vallée du Loir (Nouel, Legué); AR. ailleurs : Forêt de Bruadan (Em. Martin); Pruniers ! Villeherviers; St-Julien ; Noyers, forêt de Grosbois ! Forêt de Russy, surtout entre Cellettes et Chaiïlles! Cellettes, vers la Gaudronnière! Parc de Chambord (Monin).

Distrib. géogr. — Toute l’Europe moyenne, dans la région de la plaine.

G. 12 — DELPHINIUM (Dauphinelle).

5 sépales pétaloïdes, un peu soudés à la base, l’un d'eux, (le postérieur) prolongé en éperon; un seul pétale (par soudure) se terminant aussi en un éperon qui s’emboîte dans celui du sépale; une seule capsule.

36, D. consolida L. sp. 748. Lefr. cat. 4; Em. Mart. cat. 19. (D. consoude). — Plante de 0", 15 à O", 50, couverte d’une once courte, grisâtre; tige grêle à rameaux divariqués; euilles ternées décomposées, à laciniures linéaires très-etroites; fleurs d’un beau bleu, peu nombreuses au sommet des rameaux ; pédoncules assez allongés, munis de bractées sétacées linéaires et de très pores bractéoles dans le voisinage des fleurs; éperon subulé plus long que le reste de la fleur; pétale blanc jaunâtre ou bleu pâle, à bords relevés en gouttière, bifide au

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