‹ Flore de Lorraine (volume 2)Chapitre 49 sur 79 · TE · texte numérisé non relu

TE

189 OROBANCHEES.

(Châtel, entre Clouange et Moyeuvre : Zolandre, vignes de Magny); Bitche : Schultz. ©. Juin:

©. EPITHYMUM 1). C. F1. fr. 5, p. 490; Soy.- Will. Cat.; Hol. 521. — Fleurs au nombre de 3-10, en épi court et lâche ; bractées lancéolées longuement acuminées, passant du jaune au brun, plus longues que a lèvre inférieure et munies de nervures peu saillantes : ; calice à deux sépales écartés, placés sur les côtés, étroitement ovales, longuement canine bal dirigés en arrière, un peu plus courts que le tube de la corolle, entiers mais présentant dans les individus robustes une petite dent latérale ; corolle d'un jaune päle ou un peu rougeâtre, veinée de pourpre, . un peu velue intérieurement, couverte extérieurement de poils glanduleux insérés sur de petits tubercules purpurins, resserrée sous le point d'insertion des étamines, puis insensiblement dilatée vers la gorge, un peu carénée et courbée régulièrement sur le dos jusqu'à l'extrémité de la lèvre supérieure qui se fléchit un peu vers le haut; lèvres inégalement dentelées ; la supérieure un peu échancrée ; l'inférieure à trois lobes inégaux; le médian du double plus long, mais beaucoup plus court que le tube ; étamines insérées un peu au-dessus de la base de la corolle; filets d’un blanc jaunâtre, munis à leur base de quelques poils blancs et au sommet de quelques poils glanduleux violacés ; les filets des étamines courtes courbés en arc au sommet; ceux des étamines longues courbés en crochet; anthères brunes, tout à fait glabres; style violacé vers le haut, velu-glanduleux ; stigmate superficiellement échancré, non marginé, à à pelottes veloutées, d'un pourpre foncé. Tige simple, grêle, épaissie à la base, d'un jaune sale passant au rougeâtre vers le haut, velue-glanduleuse, pourvne d'écailles lancéolées, embriquées dans le bas, écartées et plus étroites dans le haut. Radicelles nombreuses. — C’est la plus petite Orobanche de cette section ; elle atteint 1-2 décim. et exhale l'odeur d'æilletmignardise.

Sur les racines da Thymus Serpillum; com. sur les coteaux eaic. LA Juin-juillet.

#* Trois bractées sous chaque fleur.

0. CÆRULEA Vill. Delph. 2, p. 406; Willm. Phyt. 754; Soy.- Will. Cat.; Hol. 595; Schultz exsic. 2° cent. n° A!; O. lœvis Dois. 587. — Fleurs très-brièvement pédicellées, en épi un peu lâche; bractée médiane Jlancéolée acuminée, insérée à la base

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du pédicelle, munie d’une large nervure dorsale bleuâtre, presque carénée, un peu plus courte que le calice; bractéeslatérales imsérées au sommet des pédicelles, linéaires-subulées; calice coriace,monosé.pale, divisé mais non jusqu'au milieu en cinq dents triangulaires-subulées, bleuâtressur le dos;lesantérieuresatteignant le milieu du tube de la corelle; la postérieure plus courte et manquant quelquefois ; corolle d’un bleu d’acier avec des veines plus foncées, à tube enflé à la base, resserré vers le milieu, puis insensiblement dilaté jusqu'à la gorge, fortement courbée jusqu’à l'extrémité de la lèvre supérieure, de manière à ce que la moitié supérieure de la fleur se trouve dans une position horizontale; lèvres peu dentées; la supérieure à deux lobes; l’inférieure à 3 lobes égaux ovales souvent acuminés, munie à sa base de deux gibbosilés qui ferment presque la gorge de la corolle; étamines insérées sur le tube de la corolle au point où il commence à se rétrécir; filets blancs, à peine munis de quelques poils à la base, du reste complétement glabres, courbés en arc au sommet ; anthères blanches, glabres, libres, ovales brièvement apiculées ; style bléuâtre au sommet, velu-glanduleux; stigmate bifide, non marginé, à pelottes blanches. Tige simple, souvent épaissie à la base, grisâtre, mais d’un bleu d'acier sur les angles, brièvement velue-glanduleuse surtout au sommet, pourvue d’écailles lancéolées, rapprochées dans le bas, écartées dans le haut. Radicelles nombreuses. — Plante de 2-3 décim., d'un aspect poudreux.

Sur les racines de l’Æchillea Millefolium. Coteaux secs du cale. jur. Nancy (côte de Toul, Laxou, Maréville : Soyer-Jfillemer, Sion-Vaudémont; Verdun ( Valteline, côte St-Michel : Doisy); Commercy (Bussy, Manton). Sur le grès vosgien à Bitche : ScAultz. Fortifications de la ville de Metz : Holandre. 4. Juin-juillet..

O. RAMOSA L. Sp. 882 ; Wällm. Phyt. 754 ; Soy.- Will. Cat.; Dois. 588; Hol. 525. — Fleurs très-brièvement pédicellées, en épi lâche; bractée médiane lancéolée-acuminée, insérée à la base du pédicelle, d’abord jaune puis brune, munie de faibles nervures et égalant le calice ; bractées latérales linéaires-subulées, insérées au sommet du pédicelle; calice membraneux,monosépale, divisé au delà du milieu en 4 lanières lancéolées longuement subulées, presque égales, d’un blanc-jaunâtre, munies chacune d'une nervure ; corolle quelquefois tout à fait jaune, plus souvent lavée de violet dans sa moitié supérieure, velue intérieurement, à tube globuleux à sa base, resserrée vers le milieu,un peu courbée en dehors dans sa moitié supérieure carénée sur le dos ; lèvres à peine dentelées, mais ciliées; la supérieure bilobée, voûtée; l’inférieure

18% LADIÉÉS.

à trois lobes égaux, dépourvue de gibbosilés et laissant ouvérte Ia gorge de la corolle ; étamines insérées comme dans l'espèce prééé< dente ; filets blancs, mâis jaunâtres ét pourvus dé quelques poils à la base, très-finement tuberculeux ét courbés en are au sommet ; anthères d'un jaune pâle, glabres et libres ; style blane, à peine glanduleux ; stigmate blanchâtre, velouté, arrondi, à peine émar< giné. Tige rameuse, épaissie en tubércule et à peine écailleuse à la base, jaune, couverte de poils blancs glanduleux, munie d’écailles courtes et peu nombreuses. Radicelles nombreuses. = Plante beaucoup plus grêle et ordinairement moins élevée que l'espèce précédente ; fleurs 2 fois plus petites.

Com. sur les racines du Cannabis satipa. ©). août, LATHRÆA L.

Calice toujours tubuleux, campanalé. Ovaire pourvu à la base d’une glande semi- lunaire; un placenta large ét fongueux sur chaque valve. — Fleurs en épi unilatéral.

L. SQUAMARIA Z. Sp. 848; Willm. Phyt. 156;Soy.- Will. Cat.; Hol. 526. — Fleurs brièvement pédicellées, pendantes, en épi serré et penché au sommet avant la floraison , puis dressé, s'allongeant, égalant ou dépassant la tige aérienne ; bractées grandes, arrondies, blanchâtres lavées de pourpre, opposées aux fleurs et embriquées sur deux rangs; calice largement tubuleùx, veluglanduleux , divisé jusqu’au milieu en 4 segments ovales aigus dressés; corolle à peine plus longue que le calice et comme lui blanche lavée de pourpre; anthères velues ; style réfléchi au sommet. Capsule ovale-conique, égalant le calice, s’ouvrant avec élasticité ; semences subglobuleuses. Tige souterraine blanche, horizontale, tortueuse, très-rameuse, couverte d’écailles épaissescharnues , en cœur , étroitement embriquées; tiges aériennes dressées, simples, munies de quelques écailles membraneuses écartées.

Très-rare; bois ombrages. Nancy (forêt de Haie : P’llemet père); Metz (Gorze, Moyeuvre: Holandre). #%. Mars-avril.

Calicé tubuleux, pérsistant; corolle monopétale, irrégulière, souvent à deux lèvres ; quatre étamines didynames, plus rarement deux par avortement; un seul style

inséré au centre et à la base des ovaires; stigmate bifide. Quatre ovaires uniloculaires, monospermes, insérés sur un disque hypogyne ; les fruits sont des akènes placés au fond du calice. —Feuilles toujours opposées, sans stipules; fleurs ordinairement fasciculées à l’aisselle des feuilles supérieures où elles semblent former des verticilles quelquefois rapprochés en épi.

Nora. Ces verticilles ne sont qa’apparents, puisque les fleurs ne s’insèrent pas tout autour de la tige, mais seulement sur deux points opposés.

$ 1. cCOROLLE PRESQUE RÉGULIÈRE, À QUATRE LOBES. LYCOPUS £Z.

Calice à 5 dents égales; corolle infundibuliforme, à tube très-court et dépourvu intérieurement d'un anneau de poils, à quatre lobes presque égaux, dont le supérieur échancré; deux étamines fertiles, droites , divergentes ; anthères à 2 loges parallèles, s’ouvrant chacune par une fente longitudinale. Akènes lisses, trigones, fronques au sommet.

L. EUROPÆUS Z. Sp. 50; Willm. Phyt. 29; Soy.- Will. Cat.; Dois. 20; Hol. 541.— Fascicules de fleurs sessiles, formant des verticilles compactes, écartés, occupant toute la longueur des rameaux et la tige principale au-dessus des dernières ramifications; calice à tube très ouvert, deux fois plus court que les dents; cellesci ovales-lancéolées et se terminant par une pointe sétacée roide presque épineuse dressée ; corolle velue à la gorge. Akènes dépassant le tube du calice, munis sur leur face externe d’une bordure large et épaisse. Feuilles lancéolées ; les inférieures pétiolées, pinuatipartites à la base; les moyennes incisées-dentées, mais plus profondément à la base ; les supérieures presque sessiles, dentées. Tige roide dressée, simple ou rameuse au sommet, quadrangulaire avec un sillon profond sur chaque face, — Plante velue ou pubescente ; fleurs petites, blanches.

Com, sur le bord des ruisseaux. 4, Juillet-août.

MENTHA £Z.

Calice à 3 dents égales ; corolle infundibuliforme, à tube très-court et dépourvu intérieurement d’un anneau

de poils, à quatre lobes presque égaux, dont le supérieur échancré; quatre étamines fertiles, droites, divergentes ; anthères à deux logés parallèles, s'ouvrant chacune par .une fente longitudinale. Akènes lisses, ovoïdes, arrondis au sommet. — La grandeur des fleurs est très-variable dansles espèces de ce genre; élamines saillantes ou incluses.

* Calice nu à la gorge.

M. ROTUNDIFOLIA Z. Sp. 805; Willm. Phyt. 688; Soy.- Will. Cat.; Dois. 528; Hol. 551. — Faisceaux de fleurs disposés en épis cylindriques aigus, très-grêles dans la forme à petites fleurs; bractées ovales-lancéolées acuminées, dépassant le calice; celui-ci de moitié plus petit que dans le M. sylvestris, non strié, campanulé, ventru et globuleux à la maturité, mais non contracté à la gorge, à dents lancéolées-subulées à la fin conniventes. Feuilles sessiles, épaisses, fortement ridées en réseau, ovales-orbiculaires, arrondies mais mueronées au sommet, échancrées en cœur à la base, crénelées sur les bords, vertes et velues en dessus, blanches et mollement tomenteuses en dessous. Tige dressée, quadrangulaire, rameuse au sommet, toujours mollement tomenteuse ; rameaux courts. Racine rampante. — Plante d'une odeur forte, pénétrante, peu agréable ; fleurs rosées ou blanches. Se distingue en outre des variétés tomenteuses du M. sylvestris par lé tomentum entrémêlé de poils rameux, et par les poils roides et courts (et non allongés et mous) des bractées. |

Com. le long dés ruisseaux dans les térrains calcaires. #. Juilletaoût.

M. SYLVESTRIS L. Sp. 804; Willm. Phyt. 687:Soy.- Will. Cat.; Dois. 527 ; Hoi, 556, = Faisceaux de fleurs disposés en épis cylindriques aigus, ordinairement un peu lâches à la base, plus rarement en épis ovoïdes obtus très-serrés (M. sylvestris scanica Fries Nov. Mant. tert. p. 56); bractées très-étroites, linéaires-subulées, dépassant le calice ; celui-ci campanalé, ventru, contracté à la gorge à la maturité , à dents étroitement linéairessubulées, à Ïa fin un peu conniventes. Feuilles sessiles ou presque sessiles, planes , veinées en réseau, plus ou moins longuement acuminées, dentées en scie ou incisées-dentées, variant beaucoup pour la forme et pour le vestimentum. Tige dressée, quadrangulire, plus ou moins rameuse au sommet, glabre ou tomenteuse ;

rameaux ordinairement courts ; les supérieurs fleuris. Racine rampante, émettant des stolons. — Plante polymorphe, d'une odeur forte, mais agréable ; fleurs roses, violettes ou blanches.

À canpicaAnS Nob. Feuilles blanches-tomenteuses én dessous, et quelquefois en dessus.

« GENUINA Pelerm. F1. Lips, 427. Feuilles ovales-arrondies (AT. velutina Lej. in Rchb. exsic. n° 1235!) ou ovales-oblongues, élargies et en cœur à la base, dentées en scie (M. sylvestris Wilid. Sp. 3, p. 14).

£ LANCEOLATA Nob. Feuilles lancéolées, amincies à la base, dentées en scie, munies ainsi que la tige d'un tomentum lâche étalé (M. candicans Crantz Aust. 530) ou d’un tomentum court appliqué (M. nemorosa Willd. Sp. 5, p. 75 ; M. Brittingeri Opitz in Rchb. exsic. n° 842!).

, UNDULATA Koch Syn. 50.Feuilles ovales-lancéolées acuminées , en cœur à la base , ondulées sur les bords et inégalement mais profondément incisées-dentées. M. undulata Willd. En. h. berol. 6, p. 608 ; Rchb. exsic. no 1911! ; M. crispa Ten. FI, neap. 2, p.19.

B vininiS Nob. Feuilles vertes, glabres ou pubescentes.

« VULGARIS Nob. Feuilles Jancéolées, planes, dentées en scie. M. viridis L. Sp. 804.

£ cRISPATA Koch Syn. 550. Feuilles ovales-acuminées, en cœur à la base, inégalement et profondément incisées-dentées, crépues. M. crispata Schrad. Cat. hort. gœætt.

Le long des fossés, bords des routes. La var. À « et £ assez com. dans les terrains calcaires. La var. À ; rare ; Longwy : de Pouzzols. La var. B &« à Nancy (Tomblaine : Soyer-JFillemet; la Garenne, Ieillecourt, Champ-du-Bœuf : Suard), Dombasle : Suard, Sarrebourg : de Baudot; Metz (Corny, Montigny : Holandre); Commerey: Doisy; com. dans la chaîne des Vosges (Orbé, Willdenstein, Wasserbourg, Sulzbach, vallées de Munster et de St.-Amarin, le Thillot, Sainte-Marie-aux-Mines, Bruyères : Mougeot et Netsler). La var; B £ à Sarrebours et Niedervillers : de Baudot; vallées de Munster et de Dusenbach : Æirschléger. 4. Juillet-août.

M, AQUATICA L. Sp. 805; Willm. Phyt. 890; Dois. 550; Hol. 558; M. hirsuta Soy.- Will. Cat. — Faisceaux de fleurs disposés en capitules globuleux terminaux (M. ag. À capilata Fries

Nov. 182), ou en capitules et en verticilles rapprochés ( HZ. ag. A +:B verticillalo-capitata Fries L. c.), ou enfin tous verticillés M. ag. B verticillata Fries l. c.) ; calice à tube oblong-obové et muni de dix côtes saillantes, à dents triangulaires à la base, brusquement et longuement subulées, dressées à la maturité. Feuilles pétiolées, ovales, souvent un peu en cœur à la base ou plus rarement lancéolées, atténuées à la base (MW. ag. var. lanceolata Becker ex Koch Deutsch. F1. 4. p, 252), dentées en scie si ce n’est à la base et au sommet, munies de nervures saillantes en dessous, déprimées en dessus ; les supérieures aiguës, les inférieures obtuses. Tige dressée, simple ou peu rameuse. Racine rampante, émettant des stolons. — Plante aromatique, d’un vert foncé ou d'un vert blanchätre, ou rougeâtre, variant singulièrement pour la taille, pour la longueur et la forme des feuilles, la longueur des pétioles. Les poils des tiges et des pédicelles sont étalés, réfléchis ou dressés, ou manquent complétement. Le calice et les semences sont toujours plus grands que dans le M. sylvestris. Fleurs TOSES.

«x GENUINA Nob. Feuilles couvertes de poils épars ; capitules de fleurs peu serrés. M. aquatica £ nemorosa Fries Nos. 183; M. rubra Dois. 5351!

& 8xRsuTA Koch Syn. 550. Feuilles plus petites, couvertes de longs poils blancs , presque tomenteuses; capitules de fleurs plus serrés. M. hirsuta L.

Mant. 81. |

y GLABRATA Koch 1. c. Plante entièrement glabre, même sur

les calices. M. odorata Sm. Brit. 615; M. ci-

trata Ehrh, Beît. T, p.150.

Nora. La forme à fleurs toutes disposées en verticilles pourrait bien n'être qu’un hybride des FF. aquatica et sativa. Elle se rapproche plus par le port du F£. aquatica, elle lui ressemble complétement pour la forme du calice et de la corolle. D’une autre part, les fleurs toutes verticillées semblent le rapprocher du Æ£. satipa, mais on l’en distinguera toujours par la forme des dents du calice et par les verticilles plus gros, plus rapprochés et qui ne dépassent jamais le nombre de quatre au-dessus des premiers rameaux de la tige, tandis que dans le #7. satipa les verticilles sont au nombre de 6-19, les rameaux sont plus allongés et fleuris dans une plus grande longueur.

Bords des rivières et des fossés. La var. « com. partout, La var. £ plus rare. La var. très-rare; Sarrebourg : de Baudot; Metz (le Sauley : Holandre). #. Juillet-août.

LABIÉÉS. 4189

M, SATIVA L. Sp. 805; Willm. Phyt. 689; Soy.= Wil.Cat.; Hol. 539. -— Faisceaux de fleurs toujours disposés en verticilles nombreux et écartés ; calice tubuleux-infundibuliforme et um de 40 côtes saillantes, à dents lancéolées-acuminées dressées à la maturité. Feuilles pétiolées, ovales ou elliptiques, arrondies cu atténuées à la base, dentées en scie dans leur pourtour si ce n’est à la base et au sommet ; les inférieures obtuses; les supérieures aiguës. Tige dressée ou ascendante, simple ou très-ramense. Rae cine rampante, émettant des stolons. — Plante aussi variablé que la précédente, d'un vert gai ou rougeûtre.

x VULGARIS Koch Syn. 552. Plante velue ; poils de la tige réfléchis.

8 GLasRA Koch l. c. Planté presque glabre; tige ordinairement rougeâtre, M. rubra Sm. Engl. bot. 5, p. 82; M. sativa agardhiana Fries Nov. 184 ; M. gentilis Dois. 530 !

MIRSUTA Koch l.c. Plante très-velue ; poils de la tige étalés horizontalement.

Bords des eaux. La var. « très-com. La var. 8 à Metz (Sauley : Holandre, Corny : Léo); Verdun. La var. à Nancy; Metz (près de la Seille, à la Maxe : Holandre), Bitche : Schultz. 4. Juillet-

août,

M. ARVENSIS Z. Sp. 806; Willm. Phyt. 692; Soy.- Wüll. Cat.; Dois. 532; Hol. 540. — A presque le port du M. sativa, mais s’en distingue facilement à son calice beaucoup plus court, campanulé , à tube muni de côtes à peine visibles, à dents {riangulaires aiguës aussi larges que longues et un peu élalées au moment de la fructification. — Plante d’un vert gai, plus rarement purpurine ; à tiges couchées ou ascendantes, le plus souvent trèsrameuses et diffuses,.

a vüzéanis Koch Syn. 553. Plante couverte de poils étalés. Ê GLABRIUSGULA Koch l. c. Plante glabrescente ; pédicelles tout à fait glabres. M. gentilis Sm. Brit. 621.

Très-com, dans les champs humides. #. Juillet:août. ** Calice fermé par des poils à la gorge.

M. PULEGIUM L. Sp. 807; Willm. Phyt. 692; Soy.= Will.

Cat. ; Dois. 532; Hol. 540, -— Faisceaux dé fleurs disposés en verticilles écartés , gros, au nombre de 8-10 au-dessus des pre-

miers rameaux; calice tubuleux-infundibuliforme, resserré vers son milieu à la maturité, muni de 10 côtes saillantes et de dents Jancéolées-subulées. Feuilles petites, elliptiques obtuses, atténuées à la base en un court pétiole, glabres ou un peu pubescentes,pourvues de dentelures très-petites et écartées. Tiges quadrangulaires, couchées et même radicantes inférieurement, ascendantes au moment de la floraison, fleuries dans leur moitié supérieure, émettant de leur base des rameaux radicants. — Plante d’une odeur agréable ; fleurs roses ou lilas.

Assez com. dans les prés humides, au bord des eaux. #. Juilletaout.

$ 2: COROLLE IRRÉGULIÈRE, BILABIÉE.

- A, LIMBE DU CALICE NON DISPOSÉ EN DEUX LÈVRES. a, DENTS DU CALICE MON ÉPINEUSES.

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