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Godr. FI. lorr., éd. À, t. 2, p.72. (Crépide des marais. )ge Calathides en grappe làr he, corymbiforme. Péricline à folioles appliquées, noirâtres, égalant l’aigrette, munies sur le dos de poils articulés et glanduleux. Corolles Jaunes, concolores. Akènes jaunätres, à dix côtes étroites, superficelles, lisses. Réceptacle glabre. Feuilles grandes, molles ; les inférieures oblongues, roncinées, dentées, atténuées à la base; les supérieures lancéolées, longuement acuminées, dentées ou incisées, embrassant la tige par deux gr andes oreillettes aiguës et dentées. Tige striée, dressée, fistuleuse, feuillée, rameuse au sommet. — Plante d’un vert gai, tout à fait glabre si ce n’est sur la grappe.
Vallées humides, bords des ruisseaux, sur le grès vosgien et le granit dans les montagnes des Vosges. 2%. Juin-août.
5. C. præmorsa Tausch, Bot. Zeit. t. PUR I. p.79; Soyeria præmorsa Godr. F1. lorr., éd. 1, 1.2, p. 72. (Crépide prémorse.) — Calathides en er appe oblonque, serrée. Péricline à folioles appliquées, elabre s, vertes, un peu plus courtes que l’aigrette. Corolles jaunes, concolores. Akènes d’un jaune br unâtre, finement striés, lisses. Réceptacle glabre. Feuilles toutes radicales, ohovées-oblongues, atténuces en pétiole, dressées, entières ou faiblement sinuées-dentelées. Tige simple, scapiforme, striée. — Plante d’un vert pale, ordinairement pubescente.
Commun dans les bois du calcaire jurassique de la Meurthe, de la Moselle, de la Meuse et des Vosges. Rare sur le grès vosgien ; sommités des montagnes de Saint- Quirin (de Baudot). 2%. Mai-juin.
6. Crepis nicæœensis Balb. ap. Pers. Syn. 9, P. 376. (Crépide de Nice.) — Voisine de la précédente espèce, elle s’en distingue par ses Calathides de moitié plus petites, ses stigmates br uns, ses akènes de moitié plus courts que l'aigrette, munis de 10 stries ; ses feuilles caulinaires sagittées ; ses tiges beaucoup plus grèles.
Plante méridionale d'introduction très-récente et devenant
commune dans les luzernières des environs de Nancy (Humbert). Stenay (Cardot). ©). Juin-octobre.
7. G. pulchra L. Sp. 1134 ; Preæcasium pulchrum Cass. Dict. se. nat 39, p. 381 ; Godr. FL. lorr. LA D. (Crépide élégante. ) — Calathides en grappe lâche, Coryn-
biforme. Peéricline à folioles égalant l'aigrette, glabres, munies d’une côte dorsale épaissie à sa base, concaves intérieurement, à la fin indurées et roulées en dedans par les bords ; les extérieures très-courtes, peu nombreuses, ovales, aiguës, appliquées. Corolles jaunes, concolores. Akènes jaunâtres, cylindriques, un peu atténués au sommet, munis de dix côtes fines, écartées et superlicielles ; ceux du centre lisses ; ceux de la circonférence hérissés dans les sillons de pointes très-fines. Réceptacle glabre. Feuilles radicales oblongues, atténuées en pétiole, roncinées ou dentées ; les caulinaires lancéoltes, tronquées ou brièvement auriculées à la base, dentées ou entières. Tige striée, fistuleuse, nue au sommet. — Plante ordinairement velue et quelquefois VIS- : queuse ; pédoncules étalés, arqués.
Peu commun. Nancy, vignes de Maxéville, deChampigneulles, de Liverdun, bois vers Sauixures, Fonds de Toul, etc.; Bayon. Metz, fortifications ; au-dessus de Saint-Julien (Xolandre). Bar-le-Duc (Humbert) ; Verdun, citadelle, côte Saint- Michel (Doisy). Charmes (Wougeot). ©. Juin-juillet.