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PULMONARIA Tourn

Calice tubuleux, pentagonal, quinquéfide. Corolle réqulière, infundibuliforme, à limbe qunquéfide, à gorge ouverte et munie de 5 faisceaux de poils. Etamines insérées au tube de la corolle. Carpelles libres, turbinés, lisses, à base plane.

1. P. officinalis L. Sp. 194. (Pulmonaire officinale.) — Fleurs disposées en grappes terminales, géminées ou ternées, courtes, à la fin làches. Calice à dents lancéolées, aiguës, pliées en deux et dressées, à ts ’enflant à la maturité, mais restant plus étroit à la base qu'au sommet. Corolle plissée, contractée et un peu velue à la gorge, à lobes demi-cireulaires et étalés. Carpelles mûrs oliv ätr es, luisants, largement ovoides, comprimés, aigus au sommet, munis de poils mous. Feuilles d’un vert foncé, mais souvent maculées de blanc en dessus, d’un vert plus pèle en dessous, entières, à la fin dures au ‘toucher ; ; les radicales formant des faisceaux à côté des tiges et se développant après la floraison, longuement pétiolées, à limbe largement ovale, échancré en cœur à la base et acuminé au sommet ; les caulinaires inférieures presque. spatulées, les supérieures | sessiles et un peu décurrentes. Tige dressée, un peu anguleuse. Souche oblique, pourvue de Gbr es longue et, épaisses, — Pla te érissée de hoils roides! Heure de ‘abord rouges, puis vios eutes,

= Ag: —

Commun dans les bois du calcaire jurassique ; se retrouve aussi, mais bien plus rarement sur le lias et le muschelkalk et dans les hautes Vosges. Z Avril-mai.

2. P. tuberosa‘Schrank, in Act. nat. Cur. 9, p. 97; P. variabilis Godr. FI. lorr., éd. À, 4. 2, p. 122. (Pulmonaire à racine tubéreuse.) — Fleurs disposées en grappes terminales, géminées ou ternées, à la fin liches. Calice à dents lancéolées, aiguës, pliées en deux et dressées, à tube se développant à la maturité, mais restant plus large à la base qu’au sommet. Corolle grande, contractée et velue à la gorge, à lobes demi-circulaires, étalés. Carpelles mürs olivâtres, iuisants, ovoides, arrondis au sommet, pubescents. Feuilles vertes, souvent maculées, entières, à la fin rudes au toucher ; les radicales lancéolées, atténuées en pétiole à leur base. Tige dressée, un peu anguleuse. Souche oblique, pourvue de fibres radicales longues et épaisses. — Plante plus robuste que la précédente, hérissée ; fleurs bleues.

4 Latifolia. Feuilles radicales largement lancéolées.

6 Angustifolia. Feuilles étroitement lancéolées. P. angustifolia Hol. FI. Moselle, suppl. p. 17, non L.

La var. « commune dans les bois de la plaine sur le lias et se retrouve sur le calcaire jurassique et les marnes irisées. Nancy, bois de Fléville, Pont-Saint-Vincent; Lunéville, au bois de Bédon et de Vitrimont (Suard); Toul, bois de Gondreville. Pont-à-Mousson et Château-Salins (Léré). Metz, à Arpaville, Bayonville, Rambercourt (Tuillefert et Monard), Fleur-Moulin) Warion et Taillefert). Saint-Mihiel (Léré) ; Fresny, Doncourt-aux-Templiers (Warion). Arrondissement de Montmédy (Pierrot et Cardot). Mirecourt, au bois de Ravenel et de Villers (de Baudot); Rambervillers (Billot), et dans la chaîne des Vosges. La var. 6 sur le grès vosgien, près de Bitche, à Engeshardt, Stutzzelbronn (Schultz) ; Epinal; Rambervillers (Billot) ; Vagney (Berher). Remiremont (Mougeot) et sur le granit au Hohneck (Æirschléger). %. Avril-mai.

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