MYOSOTIS Z
: Calice quinquépartite. Corolle hypocratériforme, réqulière, à limbe quinquéfide, à gorge fermée par 5 écailles obluses. Etamines insérées au tube de la corolle. Carpelles libres, lisses, luisants, un peu coniprimés, à base étroite et plane:
1, M: palüstrié Wibiersig, rit. 2, ÿ. 225. (Scorpions
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des marais.) — Fleurs en grappes ordinairement dépourvues de feuilles à leur base; pédicelles étalés horizontalement à la maturité; les inférieurs réfléchis et deux fois plus longs que le calice. Calice ouvert à la maturité, couvert de poils appliqués. Corolle à limbe étalé, plan, plus large que la longueur du tube. Style égalant presque le calice. Carpelles noirs, luisants, ovoides, arrondis au sommet, faiblement bordés. Feuilles oblongues-lancéolées, un peu rudes au toucher, ciliées à la base ; les inférieures atténuées en pétiole. Tiges dressées ou ascendantes, anguleuses, plus ou moins rameuses. Souche oblique, rampante, émettant quelquefois des stolons. — Fleurs bleues, roses où blanches.
« Genuina Fob. Calice denté; tige robuste, couverte de poils étalés. A. palustris Rchb. FL. exc. p. 342.
6 Strigulosa Koch, Deutsch. FI. 2, p. 42. Calice denté ; tige plus grêle, plus roide, bleuâtre à la base, couverte de poils appliqués ou glabre. M. striqulosa Rchb. L. c.
+ Repens Koch, l. c. Calice quinquéfide ; tige robuste, couverte de poils étalés, longuement rampante à la base. M. repens Rchb. L. c.
Commun dans les marais, les prés tourbeux, au bord des eaux dans tous les terrains. Z%. Mai-juillet.
2, M. lingulata Lehm. Asp. p. 110 (1818) ; M. cæspitosa Schultz, Fl. Starg. suppl. p.11 (1819) ; Godr. F1. lorr. éd. 1, t. 2, p. 128. (Scorpione à feuilles linquiformes.) — Fleurs en grappes lâches, ordinairement munies de quelques feuilles à la base ; pédicelles étalés horizontalement après l’anthèse ; les inférieurs deux à 3 fois plus longs que le calice. Caiice ouvert à la maturité, munt de petits poils épars et appliqués. Corolle petite, à limbe étalé, plan, égalant la longueur du tube. Style presque nul. Carpelles bruns, luisants, ovoides, arrondis au sommet, étroitement bordés. Feuilles oblongues ou linguiformes, presque glabres. Tiges dressées dès la base, arrondies inferieurement, très-rameuses. Racine verticale, fibreuse. — Plante d'un vert gai; fleurs d’un bleu pâle.
Peu commmun ; fossés, champs inondés pendant l'hiver. Nancy, au Montet, la Malgrange (Suard), Tomblaine, Frouard, Pont-à-Mousson (Salle). Peltre (docteur Humbert); Thionville et Remilly (Warion). Biche (Schultz). Rambervillers (Billot). Bruyères (Mougeot); Epinal (Berher). Ç). Juin-juillet.
2. M. sylvatica /offm. Deutsch. FL. p. 85. (Scorpione des bois. ) — Fleurs en grappes à la fin js To se ordinairemeut feuillées à leur base ; : pédicelles à la fin étalés horizontalement et 1-1/2-2.fois plus longs que le calice. Calice profondément quinquéfide, fermé à la maturité par le rapprochement de ses lobes, muni dans sa moitié inférieure de poils étalés et courbés en crochet. Corolle à limbe ét tale, plan. Carpelles plus gros que dans les deux espèces précédentes, noirs, luisants, ovoides, presque aigus au sommet ; celui-ci pourvu sur une des faces d’une côle saillante qui le rend triquètie. Feuilles molles, douces au toucher, mollement velues et ciliées ; les radicales fasciculces, longuement pétiolées, oblongues-obové ées ; les caulinaires ova:es-oblongues. Tiges anguleuses, souvent rameuses dès la base, couvertes de poils” mous et étalés ; la tige centrale dressée, les latérales ascendantes. Racine forte, “oblique, rampante. — Plante d’un vert sombre ; fleurs bleues, roses ou blanches.
Commun dans les bois humides. @). Mai-juillet.
h. M. alpestris Schmidt, Bohem. 5 p. 26 ; M. sylvatica 6 alpestris Godr. F1. lorr… éd. 1,6. 2, p. 129. (Scorpione alpestre.) — Fleurs en grappes courtes, assez serrées, roides, un peu feuillées à leur base ; pédicelles étalés-dressés et simplement plus longs que le calice. Calice quinquéfide, ouvert à la maturité, muni de poils ascendants dont un petit nombre sont courbés en crochet. Corolle à limbe étalé, plan. Carpelles plus gros que dans lespèce précédente, noirs, luisants, ovoides, arrondis au sommet, dépourvus de côte saillante. Feuilles molles, mollement velues et cilices, linéaires-oblorgues. Tiges courtes, assez roides, anguleuses. Racine oblique. — Fleurs bleues.
Hautes Vosges; Hohneck et sommet du Ballon de Soultz. ©). Mai-juillet.
5. M. intermedia Link, Enum. hort. Berol. 1, p. 164. (Scorpione intermédiaire.) — Fleurs en grappes làches, assez roides, non feuillées à la base; pédicelles étalés, les inférieurs deux fois plus longs que le calice. Calice quinquéfide, fermé à la maturité, muni de poils trés-étalés et tous courbés en crochet. Corolle à limbe concave. Car pelles bruns, luisants, ovoides, obtus, munis d’une côte peu saillante. Feuilles velues, oblongues, à poils, droits étalés. Tige dres-
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sée, souvent simple. Racine oblique, fibreuse. — Fleurs bleues.
Commun dans les cultures et les lieux incultes de tous les terrains. (€). Juin-août.