Consoude officinale. DICT. BOT., n
Symphytum officinale. Lin. sP., 195.
Feuilles ovales-lancéolées et décurrentes. J’rvace.
Racine oblongue, blanche intérieurement, noirâtre à l'extérieur et contenant beaucoup de mucilage. Tiges rameuses, rudes, velues, s’élevant jusqu’à deux pieds. Feuilles alternes, ovaleslancéolées, décurrentes, d’un vert foncé, rudes au toucher. Fleurs rouges ou purpurines ou d’un blanc jaunâtre, disposées en épis terminaux, ordinairement tournées du même côté, plus ou moins penchées ou pendantes.
Cette plante croît dans les bois et dans les prés humides. On la trouve dans les environs de Pau, maïs je ne l'ai pas vue dans les cantons situés à l’est de cette commune. Sa racine passe pour astringente et n’est réellement qu'adoucissante et incrassante, à cause de son mucilage épais et très abondant. On en fait usage avec succès dans la dysenterie et dans les hémorrhagies, surtout dans les crachements de sang et dans les pertes utérines. On la prescrit en décoction, depuis demi-once jusqu'à une once pour chaque pinte de tisane.