Brunelle commune. Dec. FL. FR., III
Prunella vulgaris. Willd. SP. pL., III, 176.
Feuilles pétiolées, oblongues-ovales, dentées à la base. Lèvre supérieure du calice tronquée, avec trois petites pointes. Tige ascendante. Vivace.
a. Fleurs blanches.
b. Fleurs rosées.
c. Fleurs pourprées.
d. Feuilles et tige pubescentes.
Cette plante est très commune dans la plupart de nos cantons. Elle se plaît dans les bois, dans les prés et sur les bords des chemins. Elle fleurit pendant LétE,
2. Brunelle à grande fleur. Dec. FL. FR., III, 568. Prunella grandiflora. Willd. Sp. pL., III, 177. Feuilles pétiolées, oblongues-ovales, dentées à la base. Lèvre supérieure du calice trilobée. Tige ascendante. Fleurs trois ou quatre fois plus grandes et plus renflées que dans la précédente. Vivace.
a. Fleurs blanches.
b. Fleurs rosées.
c. Fleurs pourprées.
d. Fleurs bleues.
Cette plante, très rare dans plusieurs cantons, croît en abondance dans les vallées d’Aspe et d'Ossau, dans les environs de Rébénac, de Monein, etc. Elle fleurit pendant l'été.
3. Brunelle découpée. Dec. FL. FR., III, 568. Prunella laciniata. Willd. Sp. pL., IT, 177.
1. — Bractées brunes. Linné dit : Prunelle. On donne aussi pour origine à ce nom le mot allemand braüne, esquinancie, par allusion à des propriétés thérapeutiques. Cette étymologie expliquerait les deux manières d'écrire le mot, le b allemand se prononçant p.
à 483 F— DIDYNAMIE — GYMNOSPERMIE
Feuilles ovales-oblongues pétiolées ; les inférieures sinuées-dentées, les supérieures pennatifides. Vivace.
‘a. Fleurs blanches:
b. Fleurs rosées.
c. Fleurs pourprées.
d. Fleurs bleues.
Cette plante croît dans la plupart de nos cantons ; elle se plait sur les pelouses. Elle fleurit pendant l'été.
Willdenow l’a mentionnée comme variété de la brunelle à grandes fleurs, mais elle est plus rapprochée de la brunelle commune par son port et par la petitesse de ses fleurs. Au surplus, le caractère fondé sur la figure de la lèvre supérieure du calice est très minutieux et même erroné ; car, quoique la division en trois lobes ne soit pas aussi prononcée dans la brunelle commune que dans les deux autres espèces, elle est néanmoins assez sensible pour induire en erreur.
Les brunelles sont à peu près inodores et, quoiqu'elles soient regardées comme vulnéraires, elles ne sont plus employées en médecine.
ORIGAN (1). Fleurs disposées en épis serrés et tétragones, nichées sous des bractées imbriquées et uniflores.