‹ Flore des Basses-PyrénéesChapitre 958 sur 1213 · Quelque analogie avec l’ellébore · texte numérisé non relu

Quelque analogie avec l’ellébore

érirautis, de értxallw, se jouer, se moquer, qui évoque aussi une idée de folie. Zéparis, divinité égyptienne.

Bulbe à peu près globuleuse. Tige droite, feuillée, longue de six à douze pouces. Feuilles droites, lancéolées, vaginales, pliées ‘en carène. Fleurs disposées en épi terminal, pauciflore ; portées sur des pédoncules germinifères, semi-cylindriques, courbés en arc, dont les bractées sont colorées comme la corolle. Corolle d'un gris purpurin, composée de cinq pétales réunis et agglutinés en forme de coqueluchon pointu, formant une espèce de casque ou lèvre supérieure, et d'un nectaire ou sixième pétale inférieur, trilobé, dont les deux lobes latéraux sont arrondis et courbés en dessus, l'intermédiaire ovale-lancéolé, d'un rouge pourpré, nu, en forme de languette. Le corps du nectaire, concave intérieurement, convexe et comme bossu à l'extérieur, d'un pourpre foncé et un peu charnu. Pistil portant ses deux étamines, occupant l'intervalle compris entre les deux iobes latéraux du nectaire.

Cette plante est très commune dans les prés. Elle fleurit à la fin du prin-

temps et au commencement de l'été.

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