RENOUÉE. POLYGONUM L
Fleurs hermaphrodites, Calice plus ou moins coloré, souvent accrescent,, à 3-6 divisions , ordinairement à 5. Eltamines 5, 6 ou 8, rarement #4 ou 9, disposées sur deux rangs et souvent séparées par des glandes. Ovaire comprimé ou trigone ; le premier à 2 styles ou stigmates, le second , à 3 ; les stigmates en tête. Frait presque lenticulaire ou trigone, couvert par le calice marcescen{. Embryon latéral, à cotylédons étroits, non plissés. — Stipules très engaînantes.
I. Feuilles plus ou moins étroites, non sagittées, Fleurs disposées en épis.
R. AMPHIBIE. P. amphibium L. — Plante moyenne, vivace , à racine rampaute. Tige rameuse, rarement simple , glabre, tantôt submergée-nageante , à nœuds munis de radicelles , tantôt terrestre, radicante inférieurement , ascendante ou presque droite. Feuilles de la ‘tige submergée assez longuement pétiolées, étalées sur l’eau, oblongues, souvent un peu pointues, arrondies ou échancrées à la base, glabres , à bords rudes; celles de la tige terrestre, courtement pétiolées, lancéolées, pubescentes-scabres et finement ciliées, blanchâtres en dessous ; gaines entières , presque giabres ou hispides. Fleurs petites, rosées , -en épis terminaux , solitaires, droits , oblongs-cylindriques , compactes ; étamines 5 , saillantes ; styles 2, soudés inférieurement. Fruits ovoïdes-comprimés , lisses. — On trouve quelquefois cette renouée avec des feuilles
inférieures oblongues , à base arrondie ou échancrée, tandis que les feuilles supérieures sont lancéolées. Cette différence dans les feuilles s'explique par le fait que la plante a d'abord cru dans l’eau, puis s’est trouvée à sec. — Eté. Eaux tranquilles , marécages , mares desséchées, bords des étangs et des rivières, C.
R. A FEUILLES DE PATIENCE. P. lapathifolium L. — PI. moyenne, annuelle. Tige droite ou ascendante plus ou moins rameuse, renflée aux nœuds, glabre, verdâtre ou rougeâtre et parfois ponctuée de rouge. Feuilles pétiolées , ovales-lancéolées ou lancéolées, très atténuées à la base, glabres ou presque glabres , ponctuées-glanduleuses en dessous , quelquefois à face supérieure tachée de noir, quelquefois aussi à face inférieure tomenteuse-blanchâtre ; gaînes glabres ou pubescentes , peu ou point ciliées. Fleurs petites, verdâtres ou rosées, en épis cylindracés , compactes, dressés; pédoncules glanduleux-scabres; calice souvent un peu glanduleux ; étamines 6, non saillantes ; styles 2, soudés inférieurement. Fruits comprimés, presque orbiculaires, un pea concaves sur les 2 faces , lisses et assez luisants. — Cette Renouée, avec une tige très renflée aux nœuds, est le Polygonum nodusum Pers. ; c'est le Polygonum incanum Schmidt , lorsque les feuilles sont tomenteuses-blanchâtres en dessous. — Juillet-septembre. Champs humides, fumiers, bords des rivières. C.
R. PERSICAIRE. P. persicaria L. — PI. assez petite ou moyenne, anauelle. Tige droite ou ascendante, ramecuse, glabre. Feuilles courtement pétiolées, un peu ovales-lancéolées ou lancéolées, très atténuées à la base, glabres et le plus souvent tachées de noir en dessus, scabres en dessous et sur les bords, quelquefois même tomenteuses-blanchâtres en dessous ; gaines plus ou moins hispides, ciliées , à longs cils. Fleurs petites,
rosées, rarement blanches ou verdâtres, en épis cylindracés, généralement compactes, dressés ou faiblement penchés ; pédoncules et calices sans aspérités glanduleuses ; étamines 6, courtes ; styles 2 ou 3, soudés en leur moitié inférieure. Fruits lisses ct luisants, la plupart comprimés, presque orbiculaires, quelquesuns trigones. — La plante, avec des feuilles tomenteuses-blanchâtres en dessous, est Ie Polygonum incanum de certains auteurs.—Juillet-septembre. Bords des eaux , fossés humides. TC.
R. FLUETTE. P. minus Huds. P. pusillum Lam. — PI. assez petite, rarement moyenne, annuelle. Tige ascendante , radicante inférieurement, rameuse, grêle et glabre. Feuilles très courtement pêétiolées, lancéolées-linéaires, un peu rudes sur les bords , du reste glabres ; gaînes poilues , ciliées, à longs cils. Fleurs très petites , rosées , en épis fort grêles, lâches, souvent interrompus, à peu près droits ; pédoncules ct calices sans glandes ; élamines 5, non saillantes ; styles 2, longuement soudés. Fruits ovoïdes-comprimés , lisses et luisants. — Août, septembre. Bords des eaux , marais. AC.
R. poIvRE-D'EAU. P. hydropiper L. — PI. moyenne, annuelle, à saveur très âcre, brûlante. Tige droite ou ascendante , rameuse et souvent dès la base, glabre, à nœuds renflés. Feuilles courtement et très courtement pétiolées, lancéolées, glabres, à bords un peu ciliés ; gaines lâches , presque glabres, ciliées, à cils plus ou moins longs. Fleurs très petites, en partie verdâtres , en partie blanches ou rosées ; formant des épis effilés, interrompus , lâches , plus ou moins penchés, rarement droits ; calices chargés de points glanduleux. Etamines 6, non saillanies ; styles 2 ou 3 , soudés en leur moitié inférieure. Fruits finement rugueux , les uz3 ovoïde:s-comprimés, les autres trigones. — Juillet-
septembre. Fossés, bord des eaux, lieux humides. TC.
Obs. La Renouée fade, Polygonum mite Schrank, P. laxiflorum Weïhe, n'a pas été vue dons le Morbihan. C'est une plante moyenne, annuelle , à saveur douce. La tige est ascendante, souvent radicante à la base, rameuse, à rameaux effilés. Les feuilles sont courtement pétiolées ou presque sessiles, lancéolées, glabres, à bords scabres ou ciliés, à gaines évasées etcouronnées par quelques longs cils. Les épis sont longs et grèles, lâches, interrompus , dressés ou à peine penchés. Le calice n'offre pas de points glanduleux ; ii est rosé ou blanc et renferme 6 étamines. Les fruits sont lisses, un peu luisants, les uns ovoïdes-comprimés, les autres trigones. — Fin de l'été. Bords rocailleux des rivières, chaussées,
IT. Feuilles étroites ow peu larges, non sagittées. Fleurs axillaires.
R. Des oiseaux. P. aviculare L. Vulgt, trainasse, centinode, — PI, petite ou assez petite, rarement moyenne, annuelle , glabre. Tiges ordinairement couchées, quelquefois ascendantes ou même droites, rameuses. Feuilles très courtement pétiolées, oblongues, oblongues-linéaires, lancéolées ou lancéolées-linéaires, rarement ovales-oblongues , très rarement linéairesaiguës , un peu épaisses, à bords rudes ; gaînes lacérées, à déchirures fines. Fleurs très petites, presque sessiles, solitaires ou agglomérées au nombre de 2 à #4; calice verdâtre, à partie supérieure rougeâtre on blanche ; étamines 8 ; styles 3, très courts. Fruits trigones , finement striés-ponctués , ternes. — Les tiges droites ou ascendantes que présente parfois la Renouée des oiseaux sont peut-être uniquement dues à ce que d’autres végétaux ne leur permettent pas de s’étaler. La plante, avec des tiges droites et des feuilles ovales-
oblongues , paraît être le Polygonum erectum L. Eté , automne. Bords des chemins, rues peu fréquentées , champs, jardins , sables. TC.
R. MARITIME. — P, maritimum L. — PI. assez petite, rarement moyenne, vivace, glabre, assez glauque. Tiges couchées, rameuses, dures. Feuilles courtement pétiolées, ovales-oblongues et oblongues, un peu coriaces , à bords roulés en-dessous ; gaïînes larges, brunes inférieurement , blanches-argentées vers le haut, enfin très déchirées. Fleurs petites, pédonculées , blanches ou rougeâtres , généralement en très petits fascicules ; étamines 8; styles 3, très courts. Fruits trigones, lisses et luisants , un peu plus longs que le calice. — Eté. Rivages sablonneux de la mer. AC.
IT. Feuilles larges, cordiformes-sagittées, fleurs en grappes axillaires.
R. uiseron. P. convolvulus L. — PI. assez petite-ou moyenne, annuelle. Tige grimpante-volubile, grêle, rameuse, anguleuse-striée, un peu scabre. Feuilles pétiolées, cordiformes-sagittées, très aiguës , glabres ou légèrement scabres; gaines très courtes, tronquées. Fleurs petites, blanchâtres, en grappes simples, lâches ; étamines 8, à anthères violettes ; style très court ; 3 stigmates. Calice fructifère légèrement pubescent , à divisions extérieures carénées, à carène obtuse. Fruits trigones, finement striés-ponctués , térnes. — Eté. Champs cultivés, jardins, bas des haies. C.
R. pes Buissons. 7. dumetorum L. — Plante assez grande ou même grande , annuelle. Tige grimpantevolubile, grêle, rameuse, cylindracée, légèrement striée, glabre. Feuilles pétiolées, cordiformes-sagittées , frès aiguës, glabres ou presque glabres ; gaînes
très courtes , un peu tronquées. Fleurs petites, blanchâtres, en grappes simples, lâches , un peu feuillées ; étamines 8, à anthères blanches ; style presque nul; 3 stigmates. Calice fructifère glabre , à divisions extétérieures carénées-ailées. Fruits trigones, lisses et luisants. — Eté, haies, buissons. AC.
SARRASIN. FAGOPYRUM Tours.
Calice ordinairement coloré, à 5 divisions profondes. Etamines 8, avec autant de glandes hypogynes alternes. Ovaire trigone ; styles 3, filiformes; stigmates en tête. Fruit trigone , entouré par le calice marcescent. Embryon, central, à cotylédons larges, plissés-contournés.
S. comuun. F, vulgare Nees. F. esculentum Mæœnch. Polygonum fagopyrum L. — Moyen, quelquefois assez grand, annuel, glabre. Tige droite , rameuse, souvent rougeâtre. Feuilles longuement pétiolées, au moins les inférieures, cordiformes-sagittées , acuminées ; stipules très courtes, engaînantes à la base, entières. Fleurs petites, blanches ou rosées, en grappes axillaires et terminales , les premières longuement pédonculées , simples ; les secondes ramifiées et prenant la forme d'un corymbe ou d’une cyme. Fruits lisses, ternes , dépassant le calice; angles minces, entiers.
— Juillet, août. Cultivé dans tout le département, quelquefois spontané dans les terrains qui ont recu des labours et au bord des chemins près des villages.
S. DE TARTARIE. F. Tartaricum Gærtn. Polygonum Tartaricum L. — Cette espèce diffère de la précédente par ses grappes axillaires souvent très courtes ou mal développées , et par ses grappes terminales longues, simples, interrompues. Elle en diffère en outre par ses fleurs moins colorées, verdâtres , et par ses fruits un peu rugueux, avec des angles sinués-dentés, — Juil-
=— (510 — let, août. On le cultive moins que le Sarrasin commun; mais on le trouve assez souvent mélé avec ce dernier.
Fam. LXIV®, — THYMÉLÉES Juss.
Calice persistant ou caduc, généralement coloré, tubuleux , à # lobes, rarement à 5 ; ces lobes presque égaux , imbriqués en préfleuraison. Etamines en nombre double des lobes du calice et insérées au sommet ou vers le sommet du tube: filets courts ; anthères biloculaires s’ouvrant par deux fentes longitudinales. Ovaire supère ; style simple, souvent un peu latéral, terminé par un stigmate en tête. Fruit indéhiscent, sec ou charnu, uniloculaire, monosperme. Graine suspendue , à test membraneux ; périsperme fort petit ou oul ; embryon droit, à cotylédons larges. — Arbrisseaux, sous-arbrisseaux ou herbes à feuilles alternes, rarement opposées, privées de stipales.
DAPHNÉ. DAPANE L.
Calice tardivement caduc , en forme d’entonnoir , à 4 lobes. Etamines 8, incluses. Style terminal. Fruit charnu.
D. LAURÉOLE. D. laureola L. — Sous-arbrisseau moyen , glabre, à tige assez robuste, flexible, rameuse vers le haut. Feuilles alternes , rapprochées et comme en rosette au sommet des rameaux , courtement pétiolées, lancéolées, un peu cunéiformes, entières, coriaces , persistantes, luisantes et d’un vert foncé. Fleurs petites, odorantes, d'un vert jaunâtre, en grappes axillaires peu fournies et penchées. Fruit noir. — Février , mars. Bois, talus ombragés. :
Obs. Les Laurinées viennent après les Thymélées et s’en rapprochent beaucoup ; mais le calice est cam-
panulé ou étalé, à 4-6 divisions et les anthères s'ouvrent par des valvules longitudinales. — Le genre Laurier , Laurus L., se compose d'arbres et d’arbrisseaux dioïques par avortement. Le nombre des étamines est neuf, mais quelques fleurs en ont six ou douze plusieurs filets sont munis de 2 appendices glanduleux; les anthères sont adnées et chaque loge s'ouvre de bas en haut par une valvule. Le fruit est charnu. — Le Laurier noble, Laurus nobilis L., se voit dans la plupart de nos jardins. C’est un arbre de #4 à 8 mètres, à écorce lisse, à rameaux dressés, à feuilles courtement pétiolées, lancéolées, un peu ondulées, coriaces , nerveuses, glabres , persistantes et très aromatiques. Les fleurs , petites et d'un vert jaunâtre, sont disposées en ombelles courtes, axillaires. Le fruit est ovoïde et d'un blea noirâtre.
Fam. LXV°. — SANTALACÉES R. Br.
Calice persistant, soadé en partie avec l'ovaire, à 3-5 lobes égaux, colorés en dedans ; préfleuraison valvaire. Etamines 3-5, opposées aux lobes du calice. Ovaire infère, uniloculaire, à placenta central et à 2-4 ovules fixés vers le sommet du placenta ; un style; un stigmate en tête, indivis ou lobé. Fruit sec ou charnu , mouosperme par avortement. Graine pendante ; embryon droit, placé dans un périsperme charnu ; cotylédons presque cylindriques. — Plantes herbacées ou sous-frutescentes, à feuilles alternes, entières , privées de stipules.
THÉSION. THESIUM L.
Calice à 4 ou 5 lobes, plus ou moins étalés, enfin enroulés en dedans. Un faisceau de poils devant les élamines , au point d'insertion. Stigmate indivis. Fruit
sec, indéhiscent, surmonté par la partie supérieure du calice.
T. coucné. T. humifusum DC. — Assez petit, vivace , glabre. Racine pivotante, dure. Tiges couchées, grêles, rameuses. Feuilles linéaires-pointues , très étroites, à nervure unique, peu apparente. Fleurs petites , en grappes terminales ; pédoncules munis vers le haut de 3 bractées inégales , denticulées: calice blanchâtre en dedans ; à lobes ovales, fortement bidentés à la base. Pédoncules fructifères étalés ; fruit ovoïde, strié, trois fois plus long que les lobes tout à fait enroulés du calice. — Juin-août. Région maritime; pelouses sèches , coteaux , dunes. AC.
Fam. LXVI°. — ARISTOLOCHIÉES Juss.
Calice coloré, adhérent à l'ovaire par sa partie inférieure ; tantôt régulier , profondément trilobé et à préfleuraison valvaire ; tantôt irrégulier, tubuleux , terminé en languette. Etamines 6 ou 12, épigynes, libres ou soudées avec le style ; filets très courts ou nuls ; anthères extrorses. Ovaire infère ; style épais et court ; six stigmates étalés. Capsule coriace , à 6 loges polyspermes. Graines anguleuses ; embryon très petit, placé dans un périsperme charnu ou presque corné.— Plantes herbacées ou frutescentes , à feuilles alternes, à fleurs généralement axillaires.
ARISTOLOCHE. ARISTOLOCHIA L.
Calice tubuleux , plus ou moins renflé, se terminant en languette et se coupant enfin circulairement audessus de l'ovaire. Etamines 6, presque sans filets et soudées au style. Capsule s'ouvrant en 6 valves ; un seul rang de graines dans chaque loge.
A. CLEMATITE. À. clematilis L, — Moyenne , vivace,
glabre. Racine traçante, dure. Tige droite , simple , cannelée. Feuilles pétiolées, cordiformes ou presque réniformes , obscurément sinuées, assez coriaces , veinées-reticulées. Fleurs médiocres, sessiles , en fascicules axillaires ; calice jaunâtre, à tube peu renflé. Capsules en forme de poire et pendantes. — Mai-septembre. Licux rocailleux près de la mer. R. Isle de Hœdic (M. Aubry), Kerpape en Plæmeur (N). Assez fréquent sur la côte sud de Sarzeau , entre Suscinio et Saint-Gildas (M. Taslé).
Fam. LXVII‘.—EUPHORBIACÉES Juss.
Fleurs unisexuelles, tantôt pourvues d’an calice, tantôt nues et alors réunies en certain nombre dans un involucre campanulé ou turbiné. Calice caduc ou persistant à 3-5 divisions ou à 3-5 sépales , rarement plus ou moins. Fleurs mâles: étamines peu nombreuses ou nombreuses , insérées au centre de la fleur ou sous le rudiment del'oyaire; quelquefois une seule étamine. Fleurs femelles : ovaire supère, sessile ou stipité, généralement pauciloculaire, à placenta central; styles en même nombre que les loges, quelquefois soudés entre eux. Capsule à loges monospermes ou dispermes, presque toujours bien distinctes, s’ouvrant généralement avec élasticité et connues sous le nom de coques ; graines pendantes, un peu arillées ; embryon droit au centre d’un périsperme charnu ; cotylédons plats. — Plantes herbacées ou ligneuses. Feuilles alternes ou opposées, presque toujours simples, à stipules fort petites ou nulles. Fleurs très diversement disposées.
BUIS. BUXUS L.
Fleurs monoïques. Calice à 4 sépales inégaux, bi-
sérié ; celui des fleurs mâles muni d’une bractée
apprimée, celui des fleurs femelles mani de 3 bractées. Etamines 4, insérées sous le rudiment de l'ovaire ; filets épais ; anthères à loges étroites. Styles 3, courts, épais, persistants, canaliculés à la face interne et terminés chacun par un stigmate obtus. Capsule coriace , ovoïde ou globuleuse , à 3 becs et à 3 loges ; celles-ci déhiscentes par le milieu et contenant chacune deux graines.
B. rousours vERT. B. sempervirens L.— Arbrisseau plus ou moins élevé, assez tortueux , glabre, odorant, à bois dur et jaunâtre, à écorce grise ou d’un blanc cendré , à Jeunes rameaux tétragones. Feuilles persistantes , opposées , très courtement pétiolées, ovalesoblongues ou même ovales, quelquefois émarginées, coriaces , luisantes, d’un vert foncé en dessus, d’un vert pâle en dessous. Fleurs petites, axillaires, sessiles agglomérées , jaunâtres , étamines peu saillantes. Capsules presque globuleuses, à graines oblongues-trigones, luisantes , noires. — Printemps. Haies, talus. R. Monteneuf, Réminiac (N). On trouve aussi le buis près des habitations rurales, mais, alors, on doit le regarder comme provenant d'une plantation.