‹ Flore du MorbihanChapitre 152 sur 156 · P. 5. RENONCULE AQUATIQUE. RANUNCULUS AQUATILIS L · texte numérisé non relu

P. 5. RENONCULE AQUATIQUE. RANUNCULUS AQUATILIS L

Var.—firmifolius. Feuilles submergées assez fermes, à divisions encore divergentes, ne se réunissant pas en pinceau, lorsque la plante est tirée de l’eau, mise à l'air. — M. Taslé a plusieurs fois cueilli cette plante aux environs de Vannes.

P.7. R. carizcacée. R. capillaceus Thuil.

Nouv. loc. : Marais de Roh-Haliguen , commune de Sarzeau (MM. Taslé et Pontarlier) ; mare au bord de

la Vilaine, à Coëtsurho {M. Taslé).— Quelques auteurs, abandonnant le nom spécifique attribué par. Thuillier

à cette plante, adoptent le nom imposé par Chaix : R. tricophyllus.

Addition à la note concernant la Renoncule flottante.

Saivant une indication récente donnée par M. Lloyd, la Renoncule flottante n’est plus étrangère à la Bretagne. Elle a été vue çà el là dans la Loire, au-dessus de Nantes.

À la suite.

KR. pe Baupor. À. Baudotü Godron. —Tige rampañte inférieurement et du reste nageante,,.assez longue, très rameuse, un peu épaisse, glabre. Feuilles de deux sortes : les submergées sessiles ou brièvement: pétiolées, mullipartiles, à divisions.capillaires, encore divergentes lorsque la plante n’est plus dans l'eau;les. supérieures étalées sur l’eau, glabres même en dessous, longuement péliolées, bien tripartites, à divisions ovales cunéiformes ou triangulaires, plus ou moins profondément lobéesausommet, à lobes oblongs. ou presque linéaires. Stipules entièrement adhérentes au pétiole, oblongues, glabres ou seulement ciliées, peu transparentes, brunâtres. Fleurs médiocres, à. pédoncule long , épais, un peu atténué verstie haut, d'abord droit, puis courbé. Calice étalé, enfin réfléchi, à sépales oblongs, verdâtres, un peu scarieux aux. bords. Corolle deux fois plus longue que le calice ; pétales obovales-cunéiformes , entiers; style ascendant, à stigmate mince, recourbé. Réceptacle :ovoïde-conique, poilu, portant un nombre considérable de carpelles obovoïdes, très sensiblement atténués à’la base ct terminés par un bec assez court, — Juin. Eaux saumâtres. TR. Pénestin (M. Lloyd).: of

P.9, Après la Renoncule tripartite. LOT

R. TOuTE-8LANCHE. À. ololeucos Lloyd. —Tige nageante, plus ou moins longue, rameuse, grêle, ordinairement poilue. Feuilles submergées multipartites , à divisions capillaires; les flottantes longuement et finement pétiolées , réniformes, tripartites, à divisions. obovales-cunéiformes, poilues en dessous , la division intermédiaire à 3 crénelures au sommet ou à 3 lobes très courts, les divisions latérales à 2 lobes parfois crénelés. Stipules larges , évasées, courtement adhérentes au pétiole. Fleurs très médiocres, à pédoncule plus ou moins poilu. Calice petit, bientôt réfléchi, à sépales ovales-oblongs , velu$ on poilus et tachés de pourpre noir. Corolle trois fois plus longue que le calice ; pétales obovales, un peu: cunéiformes, toutà-fait blancs ou n'’offrant qu'une teinte jaunâtre à l'onglet. Etamines peu nombreuses, généralement plus longues que le capitule formé par les ovaires; style mince, courbé vers le milieu. Réceptacle globuleux , poilu, portant un assez grand: nombre de carpelles. Ceux-ci ovoïdes-renflés, presque toujours glabres, à bec droit.— Mai, juin. Eaux tranquilles ou à courant faible. TR. Mares des landes de Kerthomas, près de Vannes (M. Taslé); pièce d'eau alimentée par la fontaine de St.-Lien, commune de Théhillac (l'abbé Delalande). — Suivant MM. Grenier et Godron, auteurs de la dernière Elore de Frauce, le R. ololeucos Lloyd est seulement en partie le R. Petiveri Koch.

P.9. R. De LEenormanD. R. Lenormandi Schultz.

Nouv. luc. : Environs de Vannes, sur divers points (MM. Pontarlier et Taslé).— Les. auteurs de la Flore de France revendiquent pour cette espèce l’épithète de cœnosus, qui lui a été appliquée par Gussone , dès 183%. R. cœnosus Guss..

P. 12. R. acre. R. acris L.

Obs. Depuis longtemps on se demande s’il y a vrai-

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