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C. Nuculaine globuleuse, à noyau mince et

fragile Philaria. . 5

genre I. — FRÊNE. FRAXINUS. Toumef.

Fruits polygames, disposés en panlcule, à périgone nul, simple ou double et a 4 divisions profondes; samare foliacée, oblongue, 1-loculaire et 1-2- sperme par avortement, provenant d'un ovaire à 2 loges 2-ovulées. — Arbres à feuilles opposées, oppositi-impari-pennées, dont la nervation secondaire est pennée et rameuse ; à ramification peu serrée, terminée par des pousses robustes; bourgeons terminaux gros et courts, 4-angulaires, enveloppés extérieurement de 2-4 écailles pétiolacées, souvent soudées.

Bois. — Tissu fibreux fin, à parois épaisses, dominant; rayons très minces, égaux, moyennement serrés; vaisseaux inégaux, gros et rapprochés dans le bois de printemps, où ils forment une zone poreuse bien apparente, décroissant en nombre et en dimensions jusqu au bord externe, où ils deviennent très fins, très espacés et se

f présentent parfois groupés par 2 ou 3. Parenchyme igneux apparent, entourant les vaisseaux et formant au bord externe, en les réunissant, des lignes ou des arcs blanchâtres concentriques, plus ou moins continus.

Les frênes produisent des bois lourds, durs, très souples et tenaces, entièrement blancs ou d'un blanc-rosé, se colorant irrégulièrement, au cœur des vieux arbres, de brun ; d'un éclat soyeux, d'un toucher onctueux. Les accroissements en sont très distincts, mais l'aubier ne se reconnaît pas du bois parfait.

Ennemis. — Les frênes ont, parmi les insectes, quelques ennemis dont certains leur sont spéciaux.

On peut citer parmi ceux qui dévorent les feuilles :

La Cantharide (Lytta usicatoria. Lin.), qui, à l'état parfait, s'abat par troupes nombreuses sur les cimes et en détruit toute la verdure.

[Cionus fraxini de Géer, petit charançon dont la larve vernissée ressemble à une petite limace et ronge comme l'insecte parfait tout le parenchyme des feuilles.]

240 OLÉAGÉES.

La Tenthrède noire (Allantus aterrima KL), dont la fausse chenille, à 20 pattes, verte et glabre, est parfois assez abondante.

Les Liparis disparate et Bombyce livrée déjà nommés comme attaquant d'autres essences.

[Sur l'écorce, un coccide Aspidiolus fraxini est parfois si abondant sur les jeunes tiges de frêne, que ses carapaces donnent à la surface une teinte grisâtre.]

Parmi ceux qui attaquent le corps ligneux et creusent leurs galeries entre Técorce et le bois se remarquent :

VHy lésine du frêne (Hylesinus fraxini. F ah,), dont les galeries ovîfères sont transversales et forment une accolade régulière â deux branches.

VHy lésine crénelé (Hylesinus crenatus. Fab.), dont la galerie ovifère, courbée et transversale aussi, n'a qu'une branche.

Ces deux dernières espèces x^Iophages s'attaquent surtout aux arbres mal venants, dépérissants ou abattus.

[Dans le bois, la Zeuzère du marronnier d'Inde (Zeuzera Œsculi); la chenille préfère les frênes à toutes les autres essences et se loge dans l'axe des jeunes rameaux

Îu'elle fait périr. Le cossus gâte-bois (Cossus ligniperda. 'ahr,) ; la chenille creuse des galeries depuis la souche jusque dans les branches. Le grand capricorne (Ceramhya héros) dont la larve s'installe même dans de jeunes tiges.]

A. Fleui's nues, en panicules latérales non feuillées à la base ; anthères presque sessiles.

B. Bourgeons gros, d'un noir velouté F. COMMUN i

B*. Bourgeons bruns, moyens.

C. Feuilles étroitement lancéolées, longuement acuminées, à dents écartées, très étalées. .' F. oxyphylle 2

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