INSECTES VIVANT SUR LES FEUILLES
Les Hannetons, les chenilles de la Vanesse arande-tortue, des Liparis disparate, cul-doré, culorun, du Bombyce livrée, de V Orgue pudibonde, de la Géomètre effeuillante et de la Géométrie hyémaie, rongent les feuilles des ormes. [Une galéruque (Gaœruca œanthomelœna Schrk.) est très commune et très nuisible ; larves et insectes parfaits réduisent les feuilles au squelette des nervures.] Le Puceron de Vorme (Schi^oneura ulmi. Lin. ) en pique le limbe et y provoque la formation de grosses galles vésiculeuses, boursouflées, dans l'intérieur desquelles vit une nombreuse descendance.
A. Samare sessile, non ciliée.
B. Graine rapprochée du sommet de la samare. Arbre à cime bien fournie, à rameaux et ramules serrés, régulièrement distiques 0. Champêtre. . . 1
B'. Graine centrale. Arbre à cime peu fournie, à rameaux et à ramules écartés, peu régulièrement distiques 0. DE MONTAGNE. 2
A'. Samare pédonculée, ciliée^ petite.
Arbre d'un port diffus, à tige relevée de côtes saillantes; écorce lisse, puis écailleuse-caduque, finalement gerçurée-persistante 0. DIFFUS 3
1. Orme champêtre. Ulmus campestris. Smith. Orme à petites feuilles ; Orme rouge. Ulmus subtrosa. Lin. et Aucr. Germ.
Feuilles plus petites que celles de Forme de montagne de (8-10 cent, de longueur), ovales ou elliptiques, inéquilatérales à la base, pointues ou acuminées au sommet ; doublement
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dentées en scie, à dents peu aiguës ou presque obtuses, généralement plus larges que longues; fermes, dIus ou moins rudes, rarement lisses au toucher, barbues en dessous à Faisselle des nervures. Fleurs brièvement pédicellées, à 4-5 étamines. Samare obovale, atténuée à la base, glabre, non ciliée, échancrée au sommet, à graine placée au-dessus de son milieu et atteinte par Féchancrure ; aile de consistance assez sèche et ferme, jaunâtre à la maturité, généralement plane. — Habituellement grand arbre à longue tige droite et nue, à cime fournie, conique, formée de fortes branches ascendantes, terminées par des rameaux rapprochés, garnis de ramules serrés, régulièrement distiques.
Var. a. Oifne champêtre proprement dit. U, campestris. L, Arbre élevé, à feuilles ovales ou elliptiques-acuminées, rudes; jeune écorce peu ou point subéreuse.
Var. p. Orme à feuilles de coudrier, U, Corylifolia. Hast. Arbre élevé, à feuilles cordiformes-ovales, brusquement acuminées, très rudes ; jeune écorce lisse.
Var. Y. Orme glabre. U, Nitens. Mœnch. U. Carpinifolia. Ehrh. Arbre élevé, à feuilles coriaces, très obliquement ovales-acuminées, presque lisses, glabres et luisantes ; jeune écorce lisse.
Var. 8. Orme tortillard, U, Minor. Mill, U. Tortuosa, Host, Petit arbre à tige tortueuse, à cime diffuse ou buisson ; feuilles petites ou très petites, ovales-acuminées, un peu rudes.
Var. e. Orme subéreux. Arbre ou arbrisseau à rameaux étalés, ailés-subéreux, à feuilles ovales-acuminées, rudes. U. Suberosa, Ehrh,
Sols fertiles, frais ou humides des vallées ou des plaines de toute la France ; Algérie. Flor., mars-avril. Fructif., fin de mai.
Taille. L'orme champêtre est un arbre de la plus grande
taille. Un pied de cette espèce, auprès de Worms (Allemagne), a 47 mètres de hauteur et 2°*, 50 de diamètre à 2"*,50 du sol ; il est estimé à 110 mètres cubes. Un autre orme des environs de Rouen, sans doute détruit maintenant, mesurait 14 mètres de circonférence et cubait 200 stères ; quelques-uns de ceux que Sully a fait planter au bord des routes, avaient à la fin du xvm« siècle, 6 à 7 mètres de circonférence. La tige est élevée, nue, rarement droite ; la tête, large et touffue, quand l'arbre croît en liberté. Tous les ormes champêtres, néanmoins, ne présentent point ces caractères ; on en rencontre
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parfois, dans les lieux secs, qui restent à l'état de petits arbrisseaux diffus, à feuilles très petites, qui ne fleurissent point ou presque jamais ; il en est d'autres à tige irrégulière, dont la fibre ligneuse est entrelacée et contournée et que l'on connaît sous le nom d'ormes tortillards, d'ormes à moyeux.
L'écorce a de l'analogie avec celle du chêne ; lisse, Écorce. dans la jeunesse, sauf le cas dont il va être parlé, elle forme plus tard, vers 10 ans, par suite du périderme qui se développe de plus en plus profondément oans les coucnes extérieures du liber, un rhy tidome fibreux, d'un brun-noir, à gerçures larges, profondes, nombreuses et rapprochées. Sur certains pieds, cependant, avant la production du rhytidome, la coudie subéreuse se développe activement et constitue un liège brun, très fragile, qui, en raison de sa rapide croissance et de son démut d'élasticité, se gerçure profondément et largement et rend les jeunes tiges ou les rameaux ailés-subéreux. Ce liège tombe naturellement dès que le rhytidome se produit. Cette production, est, d'ailleurs, tout individuelle.
L'orme développe un faible pivot, qui s'arrête Enracinement, dès l'âge de 6 à 10 ans, mais qui se ramifie beaucoup et émet généralement 2-3 maîtresses racines, pénétrant obliquement et profondément dans la terre. En même temps, de nombreuses racines latérales, traçantes, superficielles, très divisées et chargées de chevelu, partent du collet et s'étendent au loin, le plus souvent en drageonnant. Le bois de souche fournit 15-20 p. 100 du volume total.
La fécondité de l'orme est extrêmement dévelop- FruciiecaUon. pée et, malgré cela, régulière et continue chaque année ; elle est telle que parfois cet arbre ne se feuille qu'à la seconde sève, parce que ses fruits ont absorbé, pour se développer, toute celle du printemps. Il est vrai que ces fruits, de consistance foliacée, remplissent les fonctions des feuilles et concourent à l'élaboration ; aussi l'arbre ne paralt-il pas épuisé par cette grande fécondité.
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Les fruits des jeunes ormes ont presque toujours la graine vaine ; des ormes d'âge convenable en offrent au plus 25-30 p. 100 qui soient aptes à germer, et, dans certaines années, on n'en trouve aucune. Le kilogramme en contient 130,000-150,000. Germination. gi l'on sème en juin, immédiatement après la dissémination, le jeune plant lève au bout de quelques jours, et parvient, dans Tannée môme, à une taille de 15-20 centimètres. Si Ton conserve la semence jusqu'à la fin de l'hiver et qu'on ne sème qu'au printemps seulement, beaucoup de plants ne lèvent que l'année suivante ; en tout cas, ils sont chétifs. Le jeune plant paraît avec deux feuilles cotylédonaires vertes, obovales, généralement un peu échancrées au sommet et offrant chacune, sur un de leurs côtés, à la base, une sorte de dent saillante ; les feuilles qui suivent ont la serrature sim- Ele, puis enfin apparaissent les feuilles normales, .a croissance est rapide, de 3-5 décimètres en hauteur chaque année; mais comme le pivot s'enfonce §eu, dans les terrains secs ou dans les années chaues, les plants sont exposés à périr.
L'orme champêtre est généralement rare dans les forêts et n'y croît pas en massifs, [cependant le peuplement de quelques bois assis sur des sols très riches (vallées de la Saône, de l'Adour, notamment) en présentent une assez forte proportion] ; il est très fréquemment et, avec raison, planté le long des routes, des avenues, sur les glacis des places fortes, etc.
^'^* Le bois de l'orme champêtre est bien supérieur à
celui de l'orme de montagne et de l'orme diffus ; la couleur rougeâtre le fait le plus souvent désigner
Kr ceux qui l'emploient sous le nom d'orme rouge; ubier en est blanc-jaimâtre. Il est dur, élastique, extraordinairement tenace, d'une fente diflBcile, d'une durée égale au moins à celle du chêne, surtout employé dans les lieux humides, tels que caves, puits et galeries de mines. Complètement desséché à l'air, il pèse 0,603-0,854 (Coll. Éc. For.).
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Il est recherché pour une foule d'usages et tout
Sarticulièrement dans le charronnage pour jantes e roues, dans la construction des machines et, dans Tartillerie, pour affûts de canons, etc. L'orme tortillard, à fibres entrelacées, est excellent pour faire les moyeux. Il faut toutefois n'employer l'orme que longtemps après l'exploitation, parce qu'il est lent à se dessécher, (ju'il prend un retrait considérable, 12 p. 100 environ de son volume, et qu'alors il est sujet à se tourmenter et même à se gercer. L'aubier en est abondant, d'autant plus épais dans son ensemble et formé d'un nombre de couches d'autant plus réduit que la végétation est plus active, comme c'est la règle pour la plupart des bois à vaisseaux inégaux ; cet aubier est exposé à la vermoulure et ne doit pas être mis en œuvre. L'orme, soumis à un émondage répété, produit souvent des broussins qui donnent un joli bois ronceux, recherché parles ébénistes, tourneurs, armuriers, etc.
Les excellentes qualités de l'orme comme bois de travail ne se retrouvent plus au môme degré quand on l'emploie comme combustible et l'on verra plus loin, à propos de l'orme de montagne, des résultats d'expériences qui lui sont applicables.
Le bois d'orme est un de ceux qui produisent le plus de cendres ; il est à cet égard très voisin des bois de frêne et de saule ; il en fournit en moyenne quatre fois plus que le hêtre, et elles contiennent deux fois plus de potasse. Ceci s'applique aussi à ses feuilles. Après le tilleul, c'est l'orme qui, parmi nos vé- Produiu
foetaux forestiers, produit le liber le plus fibreux, accessoires, e plus tenace et le plus durable ; on peut l'employer à faire des nattes et des cordages grossiers. Son écorce contient, dans des cellules spéciales, un principe mucilagineux abondant (20 p. 100) et du tannin (6 p. 100) (1) ; elle n'est pas utilisée néan-
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moins. Les feuilles renferment un mucilage analogue et constituent le meilleur fourrage que puissent offrir les arbres de nos forêts. Desséchées à l'air libre, c'est-à-dire fanées, elles sont presque aussi riches en azote aue les luzernes et les trèfles des prairies artificielles et sont supérieures à cet égard au foin des prairies naturelles.
Leur analyse a donné les résultats suivants (M. L Pierre, 1856) :
Bao Mat. sèche Azote par kil. par kil. par kil.
Fe«ille.c«eilIies.e*join....j?.XSS"Z ITZ T'jl
P .„ .„. , o u l vertes. 633 — 367 — 7 ,55
Feuilles cueillies le9 noTeinbre.| jv^jj^^jg^ - 800 - 16 ,60
2. Orme de montagne. Ulmus montana. Smith. Orme blanc ; Orme à grandes feuilles. Ulmus campestris. Lin. et AucT. Germ.
Feuilles plus grandes que celles de Torme champêtre (12-15 centimètres de longueur), d'un vert plus foncé, plus rudes en dessus; obovales, inéquilatérales à la base, longuement et étroitement acuminées au sommet, doublement dentées, à dents aiguôs, recourbées vers l'extrémité ; glabres ou pubescentes en dessous, peu barbues aux aisselles des nervures. Fleurs brièvement pédicellées, à 5-8 étamines. Samares plus grandes, ovales, à graine centrale non atteinte par l'échancrure ; aile de consistance plus molle, herbacée, plus ou moins verte, même lorsqu'elle est desséchée ; chiffonnée, rarement plane. — Grand arbre à cime ample et peu fournie, à branches étalées, ramules flexueux, velus, plus écartés et moins régulièrement distiques, souvent tombants.
Var. a. Orme de montagne proprement dit. Jeunes rameaux peu velus ; feuilles rudes, légèrement velues aux nervures en dessous.
Var. p. Orme à larges feuilles. Orme de Hollapde. U, hollandica. Mill. U. major. Sm. U. eoccelsa. Bork. Jeunes rameaux hérissés ; feuilles grandes, épaisses, très rudes, pubescentesgrisâtres en dessous.
Disséminé dans les bois de pays de plaines, de coteaux et de montagnes, sur des sols variables. Flor., mars-avril. Fructif., fin de mai.
Port. L'orme de montagne, comme l'orme champêtre
dont il est voisin, est sujet à quelques variations
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dans la fonne, la vestiture, la rudesse de ses feuilles ; mais le caractère très tranché qu'offrent ses fruits et les qualités inférieures de son bois, jointes à des différences constantes de feuillage, de port, etc., en forment une espèce facile à reconnaître et qu'il est important, au point de vue forestier, de ne i)as confondre avec la précédente. La tige n'est point aussi élevée que celle de l'orme champêtre; la cime est plus ample, moins fournie et n'offre plus cette symétrie remarquable des ramules distiques et serrés qui distingue ce dernier ; ceuxci sont plus espacés, plus gros et plus souples; l'écorce, qui n'est jamais subéreuse, reste lisse jusqu'à un âge moyen, j)uis se gerçure superficiellement et forme im rhytidome platement écailleux; la longévité, enfin, n'est pas aussi grande.
L'orme de montagne vient partout ; il est fré- sution et sol. quemment disséminé parmi les chênes, les hêtres et même les sapins dans les forêts de coteaux ou de montagnes ; aimant les terrains légers et frais, il se trouve en assez bon état de croissance encore sur les sols secs du calcaire jurassique et jusque dans les crevasses des rochers.
Le bois de cette espèce est inférieur à celui de Bois, l'orme champêtre ; il est relativement plus riche en vaisseaux, qui sont plus gros, groupés en plus
fjrand nombre en lignes plus continues ; il est plus éger, plus mou, moins durable et moins tenace; la coloration en est plus claire, plutôt brunâtre que rougeâtre ; il contient aussi beaucoup d'aubier. Les charrons savent très bien le distinguer; ils le désignent sous le nom d'orme blanc et refusent habituellement de l'employer.
La densité de ce bois, complètement desséché à l'air libre, varie de 0,600 à 0,659 {Coll. Éc. For.).
D'après les expériences de T. Hartig, la puissance calorifique du bois d'orme de 100 ans et d'une densité de 0,68, desséché à l'air, est à celle du hêtre
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de 120 et d'une densité de 0,73, également desséché, dans les rapports suivants :
Poids égaux. Vol. égaux.
Di». i....f Aa«^ A^ .k«u... 5 ascendanie 92 : 100 85.7 : 100 Plus haut degré de chaleur ..| rayonnante 92 : 100 85,7 : 100
n -A^ j I. I I ^' . i ascendante 138 : 100 128,5 ; 100 Durée de h» chaleur croissante. |^y.^„„^„^^ ^37 .,^çq ^^^g ^ ^^
Duréedelachaleiirdécroissanlej J!^^J*"'^ gj j ^qÔ 83.8 ! 100
rp . , j , . , ... , \ ascendante 90 : 100 83,8 : 100 Total de la chaleur développée. |^y^„„^,,^^ gc) ^ ,oo 82.9 : 100
Eau vaporisée 76:100 70,8:100
C'est un bois qui brûle très lentement, avec une flamme courte, peu active, sans dégager jamais une chaleur intense.
Le charbon d'orme est léger; pes. sp. 0,185. Sa puissance calorifique est à celle du charbon de hêtre comme 879 : 1000, d'après Werneck.
3. Orme diffus. Ulmus effusa. Wild. Orme pédoncule ; Orme blanc (en Argonne).
Feuilles peu fermes, ovales ou obovales, légèrement acuminées, inéquilatérales à la base, doublement dentées en scie, à dents grandes, aigués, fortement recourbées vers le sommet; point ou peu rudes en dessus, mollement pubescentes en dessous, surtout dans la jeunesse. Fleurs longuement pédicellées, pendantes; pédicelles grêles, longs de 8-15 centimètres ; 5-8 étamines. Samare beaucoup plus petite que celle des espèces précédentes^- par suite d'un moindre développement de l'aile, car la graine est aussi grosse, elliptique-orniculaire, atténuée aux deux extrémités, mollement et densément ciliée sur les bords ; graine centrale, atteinte par l'échancrure de l'aile, qui est plane et de consistance ferme. — Grand arbre à cime irrégulière, étalée, diffuse ; tige relevée au pied de côtes très saillantes qui correspondent aux racines, et très disposée à se garnir, en dessous de la cime, de branches gourmandes ; à écorce lisse d'abord assez, largement écailleuse et caduque ensuite, d'un brun-jaunâtre, rappelant celle de l'érable sycomore, finalement gerçurée en long et brune comme celle des autres espèces du même genre, jamais subéreuse; écailles des bourgeons Klabres. non ciliées. Dissé-
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L'orme diffus est très facile à reconnaître, non- Port, seulement à ses caractères botaniques proprement dits, mais à sa cime étalée, irrégulière, à sa tige pourvue au pied de côtes relevées en lames de couteaux. Des bourgeons préventifs nombreux y produisent quantité de petites branches gourmandes ; souvent môme ces bourgeons, sans rien donnera Textérieur, se développent et se ramifient sous Técorce et constituent des broussins ou excroissances remarquables. Les racines drageonnent abondamment.
[L'orme diffus recherche les plaines, les grandes Sution ei sol. vallées; il croît sur les sols frais et même humides; habite particulièrement les forêts de chênes f)édonculés ; il est quelquefois planté et en quelques ocalités où il est rare, il pourrait bien n'être que subspontané.]
Le bois présente de larges accroissements an- Bois, nuels et les vaisseaux y forment des lignes circulaires continues et réunies, plus nombreuses, plus larges et moins ondulées que dans les autres espèces de ce genre. Il est jaunâtre ou jaune-brunâtre très clair, à peine et irrégulièrement taché ou veiné de brun. Il est assez fréquemment rempli de petits nœuds produits par les branches gourmandes de la tige ; la fibre n'en est jamais droite.
Complètement desséché à l'air, il pèse 0,554- 0,676 {ColLÉc. For,).
Cet orme n'est apprécié ni comme bois d'œuvre, ni comme combustible; il est connu sous le nom d'orme blanc dans quelques contrées et rangé dans la catégorie des bois mous.