‹ Flore forestière de BelgiqueChapitre 20 sur 47 · R. Arvensis Hups. angl. éd. pl · texte numérisé non relu

R. Arvensis Hups. angl. éd. pl

Pédoncules longs quelquefois très-longs, souvent glanduleux, en corymbe ou solitaires. Styles soudés en colonne velue. Calice à divisions ovales-lancéolées, ordinairement mucronées, plus rarement terminées par un court appendice. Fruit petit, dressé, elliptique ou subglobuleux, rouge à la maturité, glabre. Feuilles à 5-7 folioles arrondies ou elliptiques, minces, glabres, d’un vert pâle et cendré en dessous, simplement dentées, dents écartées, ovales-mucronées, non glanduleuses, et non convergentes au sommet. Aiguillons presque égaux, dilatés et comprimés à la base, courbés en faulx.

A C. dans la région méridionale.

D SR COUR SN MERS ME A RER RAT CNET Genuina.

Hrintépresque:pyriforme! Mu (54, Li 2 pepe lin ne ne (rer «Var répens:

Est-il possible que plusieurs Rosa que nous avons admis comme variétés constituent de véritables et bonnes espèces? N'ayant en herbier que peu de matériaux étrangers à la Flore de Belgique, nos études comparatives ont été presque impossibles. Pour ce qui est des formes de la flore belge, au contraire, un grand nombre d'échantillons ont été examinés. Nous devons des remerciments lous pariiculiers à MM. Crepin et Martinis pour les nombreuses roses, fruits de leurs incessantes recherches, qu’ils ont bien voulu nous communiquer.

FAMILLE X. — POMACÉES Juss.

Fleurs hermaphrodites, régulières. Calice à 5 sépales soudés en tube, à Lube soudé avee l'ovaire, à limbe 5-partite, à divisions persistantes, marcescentes ou caduques, à préfloraison valvaire. Corolle à 5 pétales insérés sur un disque mince à la gorge du calice, libres, cadues, à préfloraison imbriquée. Étamines 15-50 insérées avec les pétales à la gorge du calice, libres. Anthères bilobées, introrses. Ovaire soudé avec le calice, à 5 carpelles ou moins par avortement, à 5 loges ou à 1-4 loges par avortement, à loges bi-ovulées, rarement pluri-ovulées. Ovules insérés à l’angle interne des loges. Styles 5 ou 1-4 par avortement, libres ou plus ou moins soudés à la base. Stigmates indivis. Fruit couronné par le limbe du calice ou par la cicatrice ombiliquée qui résulte de sa destruction, charnu ou pulpeux, à partie charnue constituée extérieurement par le tube du calice très-développé, à 5 loges ou à

1-4 loges par avortement, loges bispermes ou monospermes par avorlement, rarement polyspermes ; endocarpe membraneux ou cartilagineux s’entrouvrant au côté interne des loges, ou osseux partagé en loges indéhiscentes libres entre elles à la maturité. Graines ascendantes, rarement presque horizontales, dépourvues de périsperme. Embryon droit.

Arbres ou arbrisseaux quelquefois épineux par la transformation de rameaux, à feuilles alternes simples, dentées, lobées où pinnatiséquées ; stipules libres, caduques, rarement persistantes. Fleurs solitaires, disposées en fascicules ombelliformes, en grappes pauciflores ou en corymbes composés, s’épanouissant souvent avant le développement des feuilles.

Le bois des Pomacées est identique pour tous les genres. Ils ont les fibres étroites, à parois épaisses, non groupées entre elles en faisceaux, entremélées de parenchyme ligneux souvent abondant; les vaisseaux fins ou très-fins, isolés, épars, un peu plus serrés au bord interne, plus espacés au bord externe; les rayons médullaires fins.

La coloration varie du blanc au rougeâtre, quelquefois uniforme, d’autres fois flambée.

3 { Feuilles plus où moins profondément découpées, quelquefois ailées 2

| Feuilles indivises, denticulées ou entières . 5 > ( Arbrisseaux épineux . . + . … . . . . .! . … ., Cratægus. É l Arbrisseaux non épineux . . . . . NUE RE IS OT D TES - ( Calice à divisions presque foliacées . . . - . . . . . Mespilus. 5 } : Nas

| Calice plus court que la corolle ou la dépassant à peine . . . #

Feuilles entières non dentées; fruits petits, rouges. . . . . Cotoneaster.

4 ? Feuilles dentées, fruits gros (pomme, poire) ou petit d’un noir bleuâtre

| Pétales étroits, lancéolés; arbrisseau à fruit petit, d’un noir D) bleuàtre . sl SMS ME MINE SEMAINE LITE Pétales larges, arrondis, arbres à fruit non d’un noir bleuâtre. 6

G Fruit arrondi à la base ; styles soudés à la base. . . . . Malus. Fruit rétréei à la base; styles libres ON TL EE S A e PAN SRMn LUTTATEE Trigu I. — Fruit à endocarpe osseux.

Mespilus L. gen. 625, part. — Méflier.

Calice à limbe b-partite, à divisions presque foliacées. Ovaires à 5 loges bi-ovulées. Styles 5. Fruit subglobuleux turbiné, couronné par les divisions très-développées du calice, à partie supérieure non

soudée avec le calice formant une large surface diseiforme qui présente à saillies correspondant aux loges, à 5 noyaux osseux monospermes par avortement.

Arbrisseaux à feuilles simples, entières ou légèrement dentées, caduques; fleurs grandes et solitaires.

M. germanica L. sp. 684. Wéflier d'Allemagne. — Dietsche Mispelboom.

Arbrisseau rameux dès Ja base, plus rarement arbre peu élevé, Feuilles courtement pétiolées, oblongues elliptiques, entières ou irrégulièrement bordées de fines dentelures, vertes, mates, presque glabres en dessus, d’un vert plus pâle et cotonneuses en dessous. Fleurs grandes à bractées linéaires. Calice laineux à divisions plus longues que le tube. Fruit gros, de trois à quatre centimètres de diamètre, lurbiné, vert, dur, très-acerbe, devenant ou, pulpeux, brun et offrant une saveur acidulée-vineuse par un commencement de fermentation lorsqu'il est blossi.

Fleuraison mai; fructification septembre.

Le bois est très-dur, homogène, résistant bien aux frottements et susceptible d’un beau poli. Il est blanc légèrement rougcâtre, moucheté et flambé au cœur de rouge brun foncé.

Haies, bois. A. R, dans les provinces de Liége, Luxembourg, Namur et Hainaut; R. R en Brabant.

Observation.Cette espèce ne se rencontre en Brabant que dans les haies; aussi ne la croyons-nous pas indigène pour cette province. M. Crepin émet des doutes sur l’indigénat pour la Belgique.

Cratægus L. gen. 629, part. Épine.

Calice à limbe 5-lobé, à lobes courts. Ovaire à 1-2 plus rarement 5-5 loges bi-ovulées. Styles 1-2, plus rarement 5-5. Fruit sabglobuleux ou oblong-subglobuleux, couronné par les lobes marcescents du calice, à partie supérieure libre, très-étroite rétrécie en ombilie, à 1 plus rarement 2-5 noyaux osseux monospermes par avortement.

Arbrisseaux épineux, à écorce longtemps lisse, d’un gris argenté, formaut plus tard un rhitydome brun noirâtre, écailleux et densément gercuré, surtout en long ; à feuilles caduques, simples, plus ou moins profondément lobées ou incisées, plus rarement obscurément lobées ; stipules foliacées, ordinairement persistantes. Fleurs blanches, pédicellées, disposées en corymbes rameux, ordinairement munies de bractées caduques :

Feuilles généralement à 5 lobes aigus ; à nervures divergentes ;

Dstye; fruit. à d'seul noÿANR EN RE EE LU NUL" C Monogyne Feuilles généralement à 5 lobes au sommet à nervures conver-

gentes ; 2-5 styles ; fruit à 2-5 noyaux . . . . . . . C. Oxyacanthoides.

4. €. monogyna Jaco. Aust. &. 292. f. 1. C. oxyacantha « vulgaris Cos. Germ. fl. par. 184. Æpine blanche. — Achtdoornige Haegdoorn.

Arbrisseau ou petit arbre très-rameux, touffu, épineux, dont les ramules sont souvent velus. Feuilles pétiolées, obovales, cunéiformes et entières à la base, habituellement profondément divisées en trois et le plus souvent en cinq lobes aigus, incisés-dentés, divergents ainsi que leurs nervures médianes (nervures secondaires de la feuille); d’un vert clair, luisantes et presque glabres. Calice à divisions lancéolées et réfléchies; style 1. Fruit ovoïde ou globuleux, rouge, farineux et fade, à un seul noyau.

La fleuraison de cette espèce précède celle du C. oxyacanthoides de quinze jours environ.

L'aubépine monogyne peut atteindre 8-10" de hauteur lorsqu'elle se trouve en bon terrain. Sa fructification est assez abondante chaque année, et les graines germent au bout d’un an ou de dix-huit mois suivant qu’elles ont été ou non stratifiées. Les jeunes plantes, en bon terrain, donnent des pousses qui arrivent quelquefois à un mètre.

Le bois est dur, lourd, complètement blanc ou légérement teinté de rougeâtre, souvent marqué de taches ou de nœuds d’un noir d’ébène, il recoit un beau poli, est propre aux ouvrages de tour.

Du bois d’une tige de 55 ans et de 20 centimètres de diamètre complètement desséché à l’air, pèse 0,72.

9, €. Oxyacanthoides Tauiz. fl. par. 245. C. oxyacantha L. sp. 685 ; Crep. man. fl. belg. p. 55!; C. oxyacantha L. B. oxyacanthoides Coss. Germ. fl. par. p. 184.

Arbrisseau restant plus petit que l’espèce précédente. Feuilles obovales cunéiformes, dentées presque dès la base, ordinairement 5-lobées au sommet à lobes peu profonds, incisés-dentés, dont les nervures sont convergentes, plus luisantes et d’un vert plus foncé. Fleurs plus grandes ; calice à divisions triangulaires trés-étalées ; styles 2-5. Fruit ovoïde ou subglobuleux à 2-5 noyaux.

Cette espèce fleurit une quinzaine de jours plus tôt que l’espèce précédente.

Observation. On rencontre dans les haies certains sujets dont les caractères sont intermédiaires entre les deux types spécifiques que nous avons décrits. Est-il possible que ces formes soient le résultat de l’hybridation ? Telle est l'opinion de Wirtgen qui distingue le C. oxyacanthoides-monogyha Reich, à ses feuilles glabres 3-5 partites, à fleurs aussi grandes que dans le C. oxyacantha (1).

(1) Wüirrcen, Flora der Preussischen Rheinprovinz, p. 169.

Cotoneaster Lixpi. Trans. linn. Soc. 15, p. 101. — Cotoneaster.

Calice à 5 lobes courts. Fruit globuleux, couronné par les divisions du calice persistantes, conniventes, à disque épigyne, dépassé par le sommet de 5-5 noyaux osseux, monospermes, nus dans leur tiers supérieur. Arbrisseaux non épineux. Feuilles entières, blanches, tomenteuses en dessous. Fleurs petites et rosées en corymbes pauciflores.

C. vulgaris Linpz. Mespilus cotoneaster L. sp. 686. Cotoneaster commun.

Petit arbrisseau de 0,50 à 1 mètre de hauteur, tortueux, à rameaux allongés, souvent réfléchis, rugueux, d’un brun foncé, dont les pousses d’un an ne sont velues que vers l’extrémité. Feuilles subsessiles, ovales-orbiculaires, obtuses ou échancrées et mucronulées au sommet; vertes, presque glabres en dessus, grises, tomenteuses en dessous. Fleurs petites, roses, solitaires ou en corymbes, d’abord dressées, puis penchées ; pédoncules pubescents ; calice glabre à divisions arrondies.

Rochers. R. Provinces de Namur, Liége, Luxembourg. FI], mai-juin.

TriBu II. — Fruit à endocarpe mince, quelquefois cartilagineux, jamais osseux.

Amelanchier Morncu. méth. 682. — Amelanchier.

Calice à limbe quinquelobé. Corolle à pétales lancéolés. Ovaire à 5 loges biovulées. Style 5, un peu soudés à la base. Fruit sub-globuleux, couronné par les lobes persistants du calice, à endocarpe cartilagineux, à à loges bispermes, partagées chacune en deux loges incomplètes par la saillie de la nervure moyenne du carpelle.

Arbrisseau à feuilles simples, dentées; stipules caduques. Épines nulles. Fleurs blanches, munies de bractées caduques, disposées en grappes pauciflores, naissant au centre de fascicules de jeunes feuilles qui terminent les jeunes ramifications.

A. vulgaris Morxcu. méth. 682. Mespilus amelanchier L. sp. 685. Aronia rotundifolia Pers. Ench. 11.59. Hort. Vilu. cat. 1862. Amelanchier commun.

Arbrisseau buissonnant de 1-5 mètres, à rejets nombreux, ascendants, grêles, peu rameux, bruns ou grisâtres; bourgeons ovoïdesallongés, aigus, d’un brun noir, brillants et glabres. Feuilles pétiolées, ovales ou elliptiques, arrondies aux deux extrémités ou quelquefois

aiguës au sommet, dentées, velues-tomenteuses dans le jeune âge, glabres à l’état adulte, mates et vertes en dessus plus pâles en dessous. Fleurs assez grandes, en grappes terminales ou latérales, munies de bractées membraneuses, caduques. Fruit petit, d’un noir bleuâtre. FI. avril-mai. Fr. septembre.

Coteaux, rochers. R. R. Chimay, Lompret (Hocq.), Virelles, Villersla-Tour (Ht., Desm.) in Crep. Man. flor. belg. p. 54.

Pyrus Tourner. Inst. t. 404(1). — Poirier.

Calice à limbe quinquéfide. Corolle à pétales sub-orbiculaires. Ovaire à 5 loges biovulées. Styles 5, libres. Fruit pyriforme, plus rarement sub-globuleux, non ombiliqué à la base, ombiliqué au sommet et surmonté par le limbe marcescent du calice, à endosperme membraneux, jamais cartilagineux, à à loges bispermes, plus rarement monospermes par avortement.

Arbres généralement épineux à l’état sauvage, dont les feuilles, simples, offrent au moins 10 paires de nervures secondaires, pennées, parallèles, peu saillantes et dont les fleurs blanches sont disposées en corymbes simples.

P. communis L. sp. 686. Poirier commun. — Gemcene Peerelaar.

Arbre de moyenne taille, à tige se prolongeant jusqu'au sommet de l’arbre; à rameaux épineux; jeunes pousses et bourgeons glabres; écorce lisse, verdâtre ou rougeâtre dans le jeune âge, puis formant un rhytidome densément et profondément gercuré. Feuilles pétiolées, ovales ou arrondies, courtement acuminées et obtuses, finement dentées en scie ou presque entières, velues aranéeuses dans la jeunesse; fermes et coriaces, glabres, d’un vert foncé, très-luisant en dessus, plus clair en dessous, à l’etat adulte. Fleurs blanches, assez grandes, longuement pédicellées. Fruit plus ou moins gros, glabre, de saveur acerbe chez la plante spontanée, de forme très-variable et de saveur plus ou moins sucrée chez la plante cultivée.

Le bois du Poirier a beaucoup d’analogie avec celui du pommier, mais il est formé d’une plus grande proportion de tissu fibreux. Il est très-

(1) Nous croyons devoir rapporter la judicieuse observation que Cosson et Germain font dans la Flore des env. de Paris, éd. re, p. 185.

« Dans le genre Pyrus, le fruit ne passe à la fermentation acide qu'après avoir « subi un premier degré de fermentation, pendant lequel il se ramollit de l’intérieur « à l'extérieur, en conservant une saveur sucrée. Il en est de même du fruit du Mes- « pilus germanica et de quelques Sorbus. Dans les genres Malus et Cydonia, le fruit, « après la maturité, passe sans transition à la fermentation acide. »

homogène, à fibres très-fines assez uniformément rouge, moins vivement coloré au cœur que le pommier. Il l’emporte en général sur ce dernier en compacité et en beauté, se travaille très-aisément et dans toutes les directions, recoit un très-beau poli. Il pèse vert, 1,07 ; complètement desséché à l'air, 0,66. Il est employé par les sculpteurs, ébénistes, etc. Il prend et conserve très-bien la couleur noire et remplace souvent l’ébène.

D’après Werneck, la valeur calorifique du bois de poirier, d’une densité de 0,62, est à celle du hêtre, d’une densité de 0,58, dans les rapports suivants :

Poids égaux. Volumes égaux.

Plus haut degré de chaleur . . . . . 98: 100 92 : 100 Durée de la combustion avec flammes . . 64 : 100 60 : 100 Duree delaichaleur CE Eu O7 RE 100 9f : 1400

Le bois du poirier est done un bon combustible, mais néanmoins inférieur à celui du hêtre.

Haies, bois. A.R. Règ. Mer. in Crep. Man. fl. belg. p. 54. Vraiment indigène ? F1. avril-mai. Fr. août-octobre.

Malus Tourxer. Inst. t. 406. — Pommier.

Calice à limbe quinquéfide. Corolle à pétales suborbiculaires. Ovaire à 5 loges bi-ovulées. Styles 5, soudés à la base. Fruit subglobuleux plus ou moins déprimé, profondément ombiliqué à l'insertion du pédicelle, ombiliqué au sommet et surmonté pour le limbe persistant ou marcescent du calice, à endocarpe parcheminé-cartilagineux, à 5 loges bispermes plus rarement monospermes par avortement.

Arbres à feuilles simples, dentées ; fleurs blanches lavées de rose ou de carmin, disposées en ombelles simples.

Feuilles adultes glabres ; arbre épineux; fruits très-acerbes . . . M. acerba. Feuilles adultes grises-tomenteuses en dessous; arbre inerme ; fruits ACER TRES MS D en NT Ar AU NE 17 SMS UE RE COTON:

1. M. acerba Menar fl. par. ed. 1, p. 187; Pyrus Malus DC. M. communis Lau. M. communis « glabra Cos. et Germ. — Pommier commun.

Arbre à tige peu élevée, se ramifiant en une cime ample, étalée, arrondie au sommet, dont les rameaux sont épineux, bourgeons légèrement velus. Feuilles ovales-acuminées, dentées-crénelées, d’abord pubescentes, mais glabres à l’état adulte ; d’un vert clair en dessus, plus pâles en dessous. Fleurs blanches lavées de rose ou de carmin.

Le pommier acerbe peut atteindre 8 à 10 mètres de haut et 50 à 70 centimètres de circonférence; sa tige est irrégulièrement cannelée ; son couvert est épais.

Le bois, assez analogue à celui du poirier, pèse 0,675.

T. Hartig dit que du bois de pommier de 25 ans et pesant 0,665, comparé à du hêtre d’égale densité, a donné pour la valeur calorifique les résultats suivants :

Poids et vol. égaux.

Chaleur ascendante 96 : 100 Plus haut degré de chaleur.

» rayonnante 96 : 100

» ascendante 83 : 100 Durée de la chaleur croissante.

» rayonnante 100 : 100

Durée de la chaleur décroissante.

» rayonnante 157 : 100

» ascendante 94 : 100 Total de la chaleur développée.

| ( | » ascendante CCR |

» rayonnante 80 : 100 Eau vaporisée 78 : 100

Si les auteurs de la Flore de France, MM. Grenier et Godron, se sont trompés en considérant le pommier Paradis comme identique avec le M. acerba, M. Koch, à son tour, dans une notice sur les espèces du genre Pyrus (1) se trompe également en considérant le Doucin comme variété du P. precox Pall. Il est connu de tous nos pépiniéristes que le Doucin ne pousse pas plus vite que le Paradis et qu’il n’est pas plus précoce que ce dernier, au contraire, il est intermédiaire entre le pommier franc (P. malus) et le Paradis (P. precox). Pour notre part nous serions assez disposé à reconnaître dans le Doucin une variété du P. communis.

Régions montagneuses des provinces de Liége, Namur, Luxembourg et Hainaut. Indigénat douteux. FI. mai. Fr. août-octobre.

2. M. communis Poir. Pyrus malus L. sp. 686. Pommier commun. — Gemeene Appelaar.

Arbre de 5-10 mètres, à branches étalées, à cime arrondie, souvent plus large que haute, à rameaux moins spinescents que dans le M. acerba ; bourgeons tomenteux ; racines fortes, pivotantes, rameuses. Pétales blancs en dessous, lavés de rose en dessus, odorants; pédon-

(1) Belg. hort. 1864, p. 286.

cules tomenteux ainsi que les calices. Fruit de saveur douce. Feuilles grandes, blanches ou grises-tomenteuses en dessous, même à l’état adulte.

Cette espèce, originaire des forêts méridionales du Caucase, est probablement la souche de la plupart de nos variétés de pommes.

Sorbus L. gen. 653. — Sorbier.

Calice à limbe quinquéfide. Corolle à pétales sub-orbiculaires. Ovaire à 2-5 loges bi-ovulées. Styles 2-5. Fruit globuleux ou turbiné, non ombiliqué à la base, ombiliqué au sommet et surmonté par le limbe marcescent ou persistant du calice; à endocarpe membraneux, à 1-4 loges ordinairement très-inégalement développées, ordinairement monospermes par avortement, rarement à 5 loges régulières.

Arbres non épineux. Feuilles lobées, pinnatisequées plus rarement sublobulées-dentées ; stipules caduques. Fleurs blanches, assez petites, disposées en corymbes rameux multiflores, à bractées nulles ou caduques. Les différentes espèces de la flore belge fleurissent en mai-juin.

Rens pimatSEquees "2 VOUS LUPAAA EAU Feuilles lobées ou dentées . . . . . . . . + . 3

Bourgeons glabres et visqueux; fruits pyriformes, verts,

puis bruns . . . BH UT . + + S. domestica.

Bourgeons tomenteux-blanchätres fruits gobileux d’un

rougelécarlate 20 410400. Pur MaibaO EUR HS dAueiparia.

Feuilles glabres luisantes à l’état adulte; fruits bruns . , S. {orminalis. Feuilles tomenteuses en dessous, même, à l’état adulte; fruits d’un rouge orange ÉUla ierhben LEA AIR

1. S. Aria CRanTz., Aust. t. 2, f. 2. frgtegus, aria x L. sp. 681 Pyrus aria Enru. — Alouchier.

Arbre de 8 à 12 m., à tige droite, cylindrique, à écorce grise et lisse même sur les tiges d’un certain âge; cime ovoïde, rameaux droits, assez robustes, d’un brun marron, ponctués de gris ; bourgeons gros, à larges écailles d’un brun clair ou brun verdâtre, bordées de duvet blanc. Feuilles ovales, elliptiques ou obovales, obtuses ou brièvement acuminées, entières et en coin à la base doublement dentées et souvent lobulées dans leur moitié antérieure, très blanches-tomenteuses en dessous, aranéeuses en dessus dans leur jeunesse, puis glabres et luisantes. Fleurs bianches ; pédoncules, calices et onglets des pétales blancs-tomenteux ; pétales sub-orbiculaires ou oblongs, légèrement concaves, étalés ; étamines divergentes à anthères blanches ; style 2 velus à la base. Fruit

assez petit, sub-globuleux, d’un rouge orangé, pulpeux, d’une saveur acidulée.

La croissance de l’Alouchier est lente; dans les sols de bonne qualité il peut acquérir jusqu'à 12 mètres ; mais dans les terrains médiocres il forme ordinairement des buissons. Son enracinement est profond et repousse vigoureusement de souche. La presque totalité des graines mettent deux ans avant de germer et la jeune plante se montre avec deux cotylédons ovales et entiers.

L’Alouchier est une plante calcarophile. On le voit se fixer jusque dans les fentes des rochers.

Le bois est dur, lourd et homogène ; il est blanc marqué de taches formées de parenchyme; dans la vieillesse, il se colore légèrement de rougeâtre et se veine de brun au cœur. Il convient aux ouvrages de tour, sert à faire des manches d'outils et les dents des roues d’engrenage. Bon combustible ; charbon très-estimé.

Régions montagneuses des provinces de Liége, Namur, Luxembourg et Hainaut.

2. Sorbus torminalis CnanTz, aust. 85. Pyrus torminalis Ebrh. Beit. 6, p. 92. Crataegus torminalis L. sp. 681. — Alisier torminal, Alisier des bois.

Arbre de moindres proportions que l’espèce précédente, à cime ovale; écorce lisse d’un gris cendré, devenant membraneuse-écailleuse variée de roussâtre et de gris; bourgeons plus courts, revêtus d’écailles trèslarges, échancrées ou bilobées au sommet, glabres et vertes, étroitement bordées de brun. Feuilles largement ovales, vertes et glabres sur les deux faces, arrondies, tronquées ou un peu en cœur à la base, lobées, dentées ; lobes écartés, acuminés, d'autant plus grands qu'ils sont plus inférieurs, et pénétrant jusqu’au quart ou au tiers du limbe; dents inégales, incombantes, munies de 5 à 8 paires de nervures secondaires, peu saillantes. Fleurs blanches ; pétales concaves, à onglet presque glabre; anthères blanches ; styles 2-5, glabres. Fruit assez petit, oblong subglobuleux, d’an brun-jaunâtre, charnu acerbe à la maturité, devenant pulpeux et d’une saveur acidulée par un commencement de fermentation.

L’Alisier torminal est un arbre à végétation lente recherchant les terrains frais et légers, calcaires et sablonneux, se plait dans les plaines et les pays accidentés.

La jeune plante apparait avec deux cotylédons entiers, ovales et atteint la première année 20-50 centimètres de hauteur.

Le repercement de souche n’a pas longue durée, aussi, cette espèce ne convient-elle pas pour le peuplement de taillis.

Le bais, à peu près semblable à celui de l’espèce précédente, pèse vert 0,88; desséché à l’air, 0,75 ; complètemeut sec, 0,65 (Hartig.).

La puissance calorifique du bois âgé de 90 ans comparée à celle d’un hêtre de 120 ans est exprimée par les chiffres suivants :

Plus haut degré de chaleur . . . . %5: 100 Durée de la combustion. . . . . . 107 - 100 Eauhvaporisée er mets requer de, Le ibe 53 : 100

Le bois sert aux mêmes usages que celui du S. Aria; ses fruits, connus sous le nom d’alises, sont bons à manger quand ils sont blétis. Les oiseaux les recherchent avec avidité.

Régions montagnense des provinces de Liége, Namur, Luxembourg et Hainaut.

3. Sorbus domestiea L. sp. 684. Pyrus domestica Smith. Engl. bot. t. 550. Cornus domestica Spach. Vég. phan. 2, p. 97. — Sorbier domestique, Cormier. Sorben-boom.

Arbre de 15 à 20 m., à tige droite, recouverte de très-bonne heure d’un rhytidome gercuré, rugueux et écailleux; cime pyramidale; bourgeons gros, verdâtres, glabres, visqueux, dressés, mais non apprimés. Feuilles à pétiole commun glandulifère entre les insertions de chaque paire de folioles ; celles-ci au nombre de 6-8 paires, sessiles, cotonneuses en dessous lors de la floraison, puis presque glabres, plus longues que les entre-nœuds, oblongues, acuminées, dentées, à dents égales et cuspidées. Fleurs blanches, assez grandes ; calice à 5 dents recourbées en dehors. Ovaire à 5 loges. Styles 5. Fruits pyriformes-subglobuleux de deux centimètres de diamètre au moins, d’abord acerbes et verts lavés de rouge sur une face, puis bruns, mous, pulpeux et acidulés-vineux à l’état de blétissement.

La croissance de cette espèce est lente, mais vu le grand âge que certains individus atteignent, on en trouve qui ont de 2-4 mètres de circonférence.

La racine est pivotante et les rejets de souche sont assez nombreux. Les graines, semées après la récolte, germent au printemps suivant; le jeune plant se développe avec deux cotylédons ovales, entiers et ne dépasse pas 1 décimètre la première année.

Le bois du Sorbier est des plus durs, il est d’un rouge brunâtre. Son emploi dans les arts et dans l’industrie fait qu’il acquiert toujours beaucoup de valeur. C’est un excellent chauffage.

Les sorbes sont comestibles ; on les dessèche comme les pruneaux et elles produisent des boissons alcooliques analogues au poiré. S’observe rarement dans les plantations.

4. Sorbus aucuparia L. sp. 683. Pyrus aucuparia Gaertn. fr. 2, p. 45. Sorbier des oïseleurs. — Lijsterbezen-boom.

Arbre moins élevé que le précédent, à tige cylindrique; revèêtue d’un périderme lisse, gris-clair, qui se transforme plus tard en un rhytidome gris-noirâtre, épais, persistant, longitudinalement gercuré ; à rameaux plus élancés, un peu penchés, à ramules d’un rouge brun, pubescents ; bourgeons médiocres, velus, non visqueux, d’un violet-noirâtre, exactement appliqués. Feuilles à pétiole commun glandulifère à l'insertion de chaque paire de folioles ; celles-ci oblongues ou oblongues lancéolées, pointues, plus ou moins floconneuses en dessous à l’époque de la floraison, puis glabrescentes, dentelées, à dentelures acuminées. Fleurs blanches. Calice à 5 dents dressées, puis rabattues en dedans après la floraison. Ovaire à 5 loges, rarement à 2-4. Styles en nombre égal à celui des loges, laineux à la base. Fruits sphériques ou obovales-globuleux, n’atteignant pas un centimètre de diamètre, d’un rouge corail, âpres et non comestibles.

Le Sorbier des oiseleurs a une croissance rapide ; il drageonne facilement, sa longévité est moyenne.

La fructification est constante chaque année. Les graines semées en automne ou stratifiées germent au bout de 5-4 semaines. Le jeune plant parait avec 2 feuilles cotylédonnaires ovales, entières et atteint 20-50 cent. la première année.

Le bois est léger, rougeâtre et devient brunâtre au cœur; il est compacte, dur, lourd, très-tenace et employé aux mêmes usages que celui de l’Alisier torminal. Le bois d’une tige de 80 ans pèse : vert, 0,90; dessèché 0,64. (Hartig.)

La puissance calorifique du Sorbier de 50 ans, d’une pesanteur de 0,55, comparée à celle d’un hêtre de 0,67 ont donné les résultats suivants :

Chaleur ascendante. 95 : 100 Plus haut degré de chaleur » rayonnante. 100 : 100 » ascendante. 90 : 100 Durée de la chaleur croissante.

+ rayonnante. 100 : 100 » ascendante. 82 : 100 Durée de la chaleur décroissante.

» rayonnante. 71 : 100 ( + ascendante. 100 : 100 Total de la chaleur développée.

| » rayonnante. 100 : 100 Pau VADORISEE HaDr 2e MN Eds ue du lake) 20) ENSIARMENN TE ATEN)

L'écorce contient suivant Davy, 5, 6 p. °/, de tannin.

Les fruits renferment du sucre et de l’acide malique; on peut en obtenir une boisson alcoolique assez analogue au kirsch.

FAMILLE XI. — HÉDÉRACÉES A. Ricu. bot. med. 552.

Fleurs hermaphrodites, régulières. — Calice à 4-5 sépales, soudés en tube, à tube soudé avec l’ovaire, à partie libre très-courte 4-5 dentée, persistante ou marcescente. Corolle à 4-5 pétales insérés sur le disque qui revêt le sommet du tube du calice, libres, caducs, à préfloraison valvaire. Etamines 4-5 insérées avec les pétales au sommet du tube du calice, libres. Ovaire soudé avec le calice, à 2-35 carpelles, à 5 loges au moins par avortement, ou à deux très-rarement trois loges, à loges uni-ovulées. Ovule inséré au côté interne de la loge. Style indivis. Stigmate obtus ou capité. Fruit bacciforme ou drupacé, couronné par le limbe du calice ou par la cicatrice ombiliquée qui résulte de sa destruction, à à loges ou moins par avortement, ou à un seul noyau biloculaire. Graines solitaires dans chaque loge dont elles remplissent la cavité.

Arbrisseaux plus ou moins élevés, quelquefois sarmenteux grimpants. Feuilles alternes ou opposées, pétiolées, simples, entières ou plus ou moins profondémeut palmatilobées, à lobes entiers ; stipules nulles. Fleurs se développant avant ou après les feuilles, disposées en ombelles latérales ou terminales munies ou non d’un involucre, ou en corymbe rameux terminant les rameaux.

Plante grimpante; corolle à 5 pétales ; feuilles alternes persistantes . . Hedera. Plante non grimpante ; corolle à 4 pétates ; feuilles alternes , . . . Cornus.

Hedera (L. gen. 258). — Lierre.

Calice à tube soudé avec l’ovaire, à limbe très-étroit,entier ou 5-denté. Pétales 5-10, libres, étalés. Etamines 5-10. Styles 5-10 libres ou soudés en colonne. Fruit bacciforme, à 5-10 loges. ou moins par avortement; loges à une seule graine.

Hedera helix L. sp. 292. Lierre commun. — Heil.

Tiges ligneuses, sarmenteuses grimpantes, de longueur très-variable, atteignant souvent la hauteur des plus grands arbres. Feuilles pétiolées, simples, éparses, coriaces, persistantes, luisantes, d’un vert foncé en dessus, d’un vert pâle en dessous; celles des rameaux rampants profondément 5-5-lobées, à lobes entiers ; celles des rameaux grimpants stériles, à 5-5 lobes moins profonds; celles des rameaux fleuris entières ou rhomboïdales acuminées. Fleurs en ombelles sub-globuleuses multiflores,

à pédicelles pubescents. Pétales à base large tronquée pubescente. Fruit noir, charnu coriace, entouré au-dessous du sommet par le limbe du calice, surmonté par le style persistant.

Le lierre donne naissance à des rameaux très-allongés, relativement grèles, recouverts d’un rhytidome gris, garnis sur une de leurs faces de trés-nombreux crampons ou racines rudimentaires, au moyen desquels il grimpe le long des troncs et des branches d'arbres et des rochers. Les racines rudimentaires qui se développent le long des rameaux ne puisent pas de nourriture empruntée au végétal sur lequel le lierre se développe ; cette espèce n’est done par un parasite. Si l’on vient à couper une plante de lierre fixée à un arbre à quelques centimètres de terre, elle ne tarde pas à mourir, privée de la nourriture que les racines normales puisaient dans le sol. Il n’en est plus de même, alors que le lierre rampe à la surface du sol. Dans ce cas les racines rudimentaires se développent, s’enfoncent dans le sol, et la plante se propage de proche en proche. Aussi longtemps que le lierre rampe sur la terre il ne fleurit pas.

La végétation du lierre présente un phénomène très-singulier : les rameaux florifères perdent la propriété de prendre le grand développement propre à ceux qui sont stériles.

Les rameaux florifères restent très-courts et leur réunion forme une espèce de petit buisson. L'horticulture a mis à profit ce singulier mode de végétation. Si l’on vient à bouturer des rameaux florifères, ils continuent à rester courts et trapus et la plante prend les caractères d’un buisson. Sous cette forme on serait disposé à considérer comme deux espèces distinctes ces deux états si différents d’un même type spécifique.

La lierre est nuisible aux plantations forestières ; enlaçant et étreignant les tiges et les branches de ses nombreux sarments, il met un obstacle à la circulation de la sève et au grossissement de l'arbre.

Bois, troncs d'arbres, vieux murs, rochers. FI. septembre-octobre; Fr. jaavier-mars.

Cornus L. gen. 149. — Cornouiller.

Calice à tube soudé avec l’ovaire, à limbe très-court, quadridenté. Corolle à quatre pétales. Etamines 4. Styles réunis. Fruit drupacé, à noyau osseux, biloculaire, à loges contenant une seule graine.

Fleurs jaunes, paraissant avant les feuilles, en ombelles AR Fruits

ovoïdes, charnus, rouges acidulés . . . . . SET NUAGES Fleurs blanches, paraissant en été, en corymbes pôles Fruits glo-

buleux, petits, presque secs, noirs . . . . +. . . . . . (C.sanguinea.

— Al —

1. Cornus mas L. sp. 171. Cornouiller mâle. — Cornoelien- Boom.

Arbrisseau ou petit arbre à tige dressée, irrégulière, cannelée, recouverte d’un rhytidome mince, jaune, brunâtre, écailleux-caduc ; à branches opposées, ramules couverts de poils abondants, persistants, qui pendant l’hiver affaiblissent et rendent mate leur coloration souvent sanguine. Feuilles opposées, brièvemeut pétiolées, elliptiques acuminées, finement pubescentes et plus pâles en dessous, à nervures parallèles convergentes. Fleurs se développant avant les feuilles, jaunes, très-petites, disposées en ombelles simples latérales et terminales ; à pédicelles filiformes dépassant peu l’involuere ; involucre composé de quatre feuilles membraneuses concaves. Fruit rouge ou d’un rouge jaunâtre, d’une saveur acidulée, assez gros, oblong, marqué au sommet d’une cicatrice ombiliquée.

Le cornouiller mâle parvient à 6-8 m. de hauteur et à 10-12 centim. de diamètre en 20-95 ans ; mais il peut vivre des siècles en s’accroissant avec une excessive lenteur.

Le bois est blanc, rougeûtre, clair ou foncé, flambé de rougeâtre au cœur, quand il est vieux; ses accroissements sont irréguliers, non concentriques. Il est des plus durs, très-tenace et des plus homogènes. Il convient très-bien pour les manches d’outils, échalas, ete.

L’écorce contient 8,7 °/, de tannin d’après Gassicourt. Son fruit, appelé cornouille, est comestible quand il est bien mür.

Bois, taillis, haies des provinces de Namur, Luxembourg, Liége et Hainaut, plus rare en Brabant Vraiment indigène partout? FI. marsavril. — Fr. sept.-oct.

Page 1