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exactement appliquée; carène courbée, plus large et un peu plus longue que les ailes. Gousse de 8-9 mill. sur 5 égalant le calice; graines non échancrées, à ombilic orbiculaire. ê
Bruyères. — Gheluvelt. Espèce douteuse pour notre flore (Crépin). FI. mai-octobre.
2. U. europæus L. sp. 1045, var. &. Ajonc d'Europe. — Stekende brem ou tweede Duivelsbedstrooë.
Sous-arbrisseau de 1-8, rarement À mètre, très-rameux, diffus, quelquefois étalé, à rameaux latéraux presque égaux, très-nombreux, rapprochés, terminés en épine, ainsi que leurs ramifications. Fleurs solitaires où géminées d’un jaune clair, grandes , accompagnées de braetées plus étroites que le pédicelle; calice jaunâtre, couvert de poils mous, semi-étalés; corolle à carène droite, évidemment plus courte que les ailes. Gousse de 15 à 20 mill. sur 6-7, très-velue-soyeuse, brune, aux 5/4 cachée dans le calice, contenant 5-6 graines olivatres, échancrées à l’ombilie qui est ovale.
Le bois, blanc jaunâtre veiné de brunâtre au cœur, est dur, lourd, d’un grain assez grossier. Celui d’une tige de 14 ans et de 0,09 de diamètre, parfaitement desséché à l’air ct provenant de la Gironde, pèse 0,91. Il donne un bon combustible pour le chauffage des fours et quelquefois il est cultivé pour cet usage. On en forme des haies impénétrables, d’une taille facile. Il est cultivé sur les remblais et déblais des chemins de fer, là où le terrain est sablonneux ; ses racines longues et traçantes retiennent parfaitement les terres et empêchent les éboulements. Fleurit de mai à octobre, C.
Hiobinia L. gen. n° 879, part. — Robinier.
Calice campanulé, à 5 dents, subbilabié. Corolle à étendard dépassant à peine les ailes; carène non prolongée en bec. Étamines diadelphes. Gousse comprimée, oblongue, polysperme, présentant une bordure au côté interne.
Arbre élevé, à feuilles imparipennées ; stipules libres, d’abord herbacées, puis devenant ligneuses épineuses. Fleurs blanches ou roées, disposées en grappes axillaires.
Bois lourd et dur; vaisseaux entourés de parenchyme ligneux; ceux du bord interne gros, rapprochés et formant une zone poreuse distincte; ceux de la région médiane et externe assez gros, groupés en petits faisceaux qui forment sur la section transversale des lignes concentri-
ques arquées ou anguleuses ; rayons médullaires assez épais, assez longs, peu hauts, peu serrés.
R. pseudo-acacia L. Acacia. — Witten Acaciaboom.
Arbre à rameaux munis d’aiguillons robustes. Feuilles composées de folioles nombreuses, oblongues, entières, émarginées, brièvement mucronées; d’un vert glauque en dessous, de consistance molle, finalement glabres; accompagnées sur les rameaux de stipules transformées en forts aiguillons, aigus et comprimés. Fleurs blanches odorantes, en grappes pendantes, à pédoncule et à pédicelles pubescentes ou glabres. Gousse de 80 mill. sur 12, brune, un peu luisante, à suture ventrale carénée, renfermant 10-12 graines ovoïdes comprimées, d’un brun foncé luisant.
L’Acacia vit un très-grand nombre d'années; il atteint de fortes proportions tant en hauteur qu’en épaisseur, mais il faut qu’il soit dans des conditions d'isolement. Cultivé en taillis il se dégarnit de bonne heure et ne parvient jamais à de grandes dimensions. Souvent en moins de deux ans il atteint une hauteur de mètres et une épaisseur d'environ 4 à à centimètres. À l’âge de 20 à 25 ans, sa hauteur ordinaire est de 13 mètres, et lorsqu'il est parvenu jusqu'aux dernières limites de sa croissance elle est de 25 à 150 mètres. On estime que la vitesse de sa croissance dépasse six fois celle du chêne, trois fois celle du hêtre et environ autant celle du sapin.
Le Robinier fructifie abondamment tous les ans etses graines conservent longtemps leur faculté germinative. Le kilogramme en contient 52 à 56,000. Les graines emploient une quinzaine de jours pour germer. Le jeune sujet présente deux cotylédons entiers, semi-ovoïdes; sa croissance est très-active et au bout de la première année de végétation il peut acquérir jusqu'à un mètre de hauteur. La période pendant laquelle les arbres isolés prennent le plus de développement est de 25 à 45 ans.
Le développement de la racine consiste pendant les premières années en un pivot qui s'enfonce profondément en terre; mais elle ne tarde pas à s’oblitérer et produit alors de très-longues et grêles racines latérales traçantes qui donnent naissance à des drageons.
Le robinier recherche les terrains légers et un peu humides. Dans la partie septentrionale du Brabant il réussit très-bien là où le sol est du sable de Campine; il y forme de taiïllis d’un bon rapport.
Les bourgeons du Robinier ne sont pas apparents à l’extérieur de la tige ; ils sont logés dans une cavité tapissée de poils qui s'ouvre par une petite fente au retour de la belle saison.
De chaque côté de la cavité renfermant le bourgeon se présentent deux épines qui ne sont autres que les stipules modifiées. La nature de ces
épines est subéreuse et elles ne présentent qu'un gréle faisceau fibrovasculaire à leur base, aussi, par leur structure se rapprochent-elles beaucoup des aiguillons.
Chez les tiges d’un certain âge l'écorce se présente à l’état d’un rhytidome profondément gercuré qui s’épaissit notablement avec l’âge.
Le bois est lustré, jaune ou jaune-brunâtre, à aubier nettement limité. Il est dur, lourd, nerveux, élastique, d’une dureté comparable à celle du vieux chêne dès ses premières années. Sa résistance verticale, supérieure d’un tiers à celle du chêne, le place au premier rang comme bois de charronnage pour la fabrication des rayons de roues ; on commence à en faire un assez grand usage dans les houillières; on peut aussi l’employer avec grand avantage dans les travaux hydrauliques. Miller, célèbre l’horticulteur anglais, mort en 1771, dit que cet arbre est très-estimé en Amérique, à cause de sa durée et que la plupart des maisons de la ville de Boston, qui oni été construites avec ce bois, lors du premier établissement des Anglais, étaient encore trèssolides de son temps.
Nous croyons devoir rapporter un fait relatif à l’incorruptibilité du bois de robinier consigné dans une notice sur l’Acacia par M. Du Trieu de Terdonck({). « Feu mon père avait planté, en 1795, dans son jardin de ville un Acacia blanc qui en peu d'années avait pris un développement si extraordinaire que, quoique à une distance assez éloignée, il privait en grande partie le jardin voisin des rayons du soleil. Pour ce motif, je le fis abattre en 1812 et scier en trois pièces qu'on plaça contre le mur du jardin. Elles y restèrent oubliées et exposées à l’injure du temps jusqu’en 1825. À cette époque, devant faire des restaurations au bâtiment dont ce jardin était une dépendance, je retrouvai les morceaux de mon Acacia à la même place où je les avais fait placer onze ans auparavant, Ils avaient perdu leur écorce, et leur couleur noire-verdâtre me fit croire qu'ils étaient putréfiés. Mais quel ne fut pas mon étonnement lorsque je m’apercus que ce bois, que je ne croyais plus bon à rien, était encore dans l’état de conservation parfaite, et que la partie qui avait constamment séjournée contre terre, n’était nullement altérée. J’en fis scier de belles planches et des solives que j'employai à différents usages. »
Du bois d’une tige de 20 ans et de 16 cent. de diamètre, ayant cr à Nancy et complètement desséché à l’air, pèse 0,75.
D’après T. Hartig, du Robinier de 530 ans pèse 0,77 à l’état complètement sec, comparé à du hêtre de 50 ans, pesant, 0,66 et dans le même
(1) Journal d'agriculture pratique du royaume de Belgique, 1848, p. 325.
état de dessication, a donné les résultats suivants pour la valeur calorifique :
Poids égaux, Volumes égaux.
\ ascendante 92 : 100 106,7 : 100 Plus haut degré de chaleur.
l rayonnante 108 : 100 125 : 100 ascendante 108 : 100 125: 1007 Durée de la chaleur croissante rayonnante 155 : 100 154 : 100 { ascendante 97 : 100 112,7 : 100 Durée de la chaleur décroissante.
rayonnante 145 : 100 166 : 100 ascendante 94 : 100 109 : 100 Total de la chaleur développée.
rayonnante 106 : 100 125 : 100 Eau vaporisée. 100 : 100 116 : 100
Le bois du Robinier constitue un excellent combustible particulièrement pour le chauffage des foyers ouverts, en raison de sa très-grande chaleur rayonnante.
Les feuilles vertes et sèches peuvent être mangées par les animaux domestiques. Les jeunes racines du Robinier sont assez comparables à celles de la réglisse (Glycyrrhiza glabra L.), mais elle renferment un sue toxique. Nous nous rappelons un empoisonnement par ces racines sur un enfant(l).
De tout ce que nous avons relaté du Robinier, il en résulte que c’est une essence précieuse pour les terrains sablonneux. Les longues racines conviennent parfaitement pour fixer les pentes siliceuses.
FAMILLE VIII. — AMYGDALÉES Juss.
Fleurs hermaphrodites, régulières. Calice caduc, à 5 sépales soudés en tube, à tube campanulé non soudé avec l'ovaire, à limbe 5-partite. Corolle à 5 pétales insérés à la gorge du calice sur un disque mince, libres, cadues. Étamines 15 à 50, insérées avec les pétales à la gorge du calice, libres. Anthères bilobées, introrses. Ovaire libre constitué par un seul carpelle, à 1 loge biovulée. Ovules suspendus, réfléchis. Style 4. Stigmate capité. Fruit (drupe) charnu, à sarcocarpe ordinairement succulent, marqué d’un sillon latéral correspondant aux bords de la feuille carpellaire, à un seul noyau monosperme par avortement, rarement bisperme. Graine suspendue, dépourvue de périsperme. Embryon droit. Radicule dirigée vers le hile.
Arbres ou arbrisseaux à suc gommeux s'échappant fréquemment par les fissures de l'écorce, à ramuseules quelquefois spinescents, à bourgeons écailleux. Feuilles éparses, souvent rapprochées en fascicules,
(1) Voy. la Belgique horticole, 1. IX (1859), p. 255.
simples, dentées; stipules libres, caduques. Fleurs solitaires ou géminées, disposées en fascicules ombelliformes, en corymbes simples ou en grappes, s’épanouissant souvent avant le développement des feuilles.
Bois identiques dans toute la famille, lourds, durs, colorés de rouge brun el veinés au cœur; sujets à se gercer et à se tourmenter. Fibres à parois épaisses, entremélées de cellules ligneuses ; vaisseaux fins, plus serrés et un peu plus gros au commencement de chaque couche, où ils forment une zone étroite ou assez large, qui rend les accroissements ligneux distincts; isolés ou groupés, au nombre de 2-8 au plus, en petits faisceaux simples, uniformément épars ou ayant une tendance à se disposer en lignes périphériques ou obliques. Rayons médullaires fins ou moyens.
L’écorce des Amygdalées est formée à la surface d’un périderme gris ou brun lustré, qui s’accroit et s’enlève par couches minces et transversales, dans le genre de celui du Bouleau. Elle reste lisse et vive pendant longtemps et ce n'est qu'à un âge avancé, et vers le pied seulement qu’un épiderme libérien s'organise et forme un rhytidome noirâtre, longitudinalement gercuré.
Les tiges et les branches excrètent souvent en abondance une gomme (cérasine), presque identique à la gomme arabique, mais peu soluble, le devenant néanmoins par une ébullition prolongée.
Drupe glabre, jamais couverte d’une efflorescence glauque; fleurs disposées en fascicules ombelliformes ordinairement pluriflores, en corymbes
simples ou en grappes dass ; MNÉCCTUSUS Drupe glabe couverte d’une red nano: fièuts tata ou BARRES RP DU ARS Des ane Ut Pat D ls el ve 0 Pramus: 1. Cerasus Juss. gen. 540. — Cerisier.
Drupe globuleuse ou oblongue globuleuse, succulente, colorée, glabre, jamais couverte d’une efflorescence glauque. Noyau presque globuleux, très-lisse.
Arbres ou arbrisseaux jamais épineux. Feuilles pétiolées, pliées Jongitudinalement avant leur complet développement. Fleurs blanches, disposées en fascicuies ombelliformes pluriflores ou pauciflores, en corymbes simples ou en grappes. Pédicelles fructifères plus longs que le fruit.
Arbres à rameaux jamais pendants; fleurs assez grandes,
disposées en fascicules ombelliformes . . . . . . . C.avium. Arbres à rameaux étalés, ordinairement pendants ; fleurs petites disposées en corymbes simples ou en grappes . . . . . 2 4 À Fleurs en corymbes simples , . . . . a ele
RÉEL SPANDES LA JAMES LE, ir ME Lo CNBEdUER
1. €. avium Morxcu. Meth. 672. Prunus avium L. sp. 680. Cerisier des oiseaux. — Vogelkersen.
Arbre ordinairement élevé, à épiderme se détachant par zones circulaires, à branches plus ou moins dressées, à rameaux jamais pendants, à racine pivotante. Feuilles ovales, où obovales acuminées, doublement dentées-glanduleuses, un peu plissées, ordinairement pubescentes en dessous ; pétioles munis vers le sommet de deux glandes rougeâtres. Fleurs très-longuement pédicellées, en fascicules de 2-6 fleurs-blanches, paraissant avec ses feuilles, mais sortant de bourgeons dont les écailles ne deviennent jamais foliacées.
Dans des bonnes conditions le cerisier des oiseaux peut atteindre vers l’âge de 65 à 70 ans, 20 à 25 mètres d’élévation sur 1",50 à 2 mètres de circonférence. La croissance équivaut à celle du hêtre jusqu’à l’âge de 40 à 50 ans ; mais la cime produit moitié moins et, après ce terme il reste en arrière sur cette essence.
L’enracinement est puissant, composé de fortes racines pivotantes, non drageonnantes.
La floraison est abondante chaque année ; mais il n’en est pas de même de la fructification. Les gelées tardives détruisent bien souvent l'espoir d'une belle et bonne récolte. Les noyaux semés au printemps germent quelques semaines après la mise en terre. Il faut avoir soin de les stratilier immédiatement après la récolte. Les jeunes cerisiers montrent deux cotylédons entiers, lenticulaires.
Le cerisier n’est pas difficile sur la nature du sol, il préfère cependant les terrains calcaires des montagnes. Il atteint la zone du hêtre, mais sans la dépasser. Le bois est rouge-brunâtre clair, veiné, légèrement maillé et luisant ; quand on le débite vert, il se colore vivement en rouge ocreux sur la section; il est tenace, dur et lourd, et peut servir à de menues charpentes intérieures ; mais il s’altère rapidement à l’air. L'eau de chaux et l'acide nitrique ou eau forte font prendre au bois une teinte qui rappelle celle de l’acajou. Il se polit très-bien et sert à la confection de meubles, chaises, instruments de musique, tuyaux de pipes. Coupé vert il pèse 0,85 ; desséché 0,74. Il prend un retrait de 1/16.
La puissance calorifique du cerisier de 60-80 ans est à celle du hêtre de 120 ans, l’un et l’autre à l’état sec :: 78,5 : 100 pour des poids égaux. C’est done un combustible de médiocre qualité.
L’écorce contient 10 °/, de tannin.
Bois. C.AC. prov. méridionales, A.R., R. dans les autres. FI. avrilmai, Fr. juin-juillet.
2, €. Mahaleb. Mii. dict. n. 4. Prunus Mahaleb. L. sp. 678. Cerisier mahaleb, bois de Ste. Lucie.
Ârbrisseau ou arbre peu élevé, très-rameux, à rameaux étalés ; écorce brun cendré luisant, cireulairement zonée. Feuilles pétiolées, ovales arrondies, courtement acuminées, un peu cordiformes à la base, finement et obtusément dentées-glanduleuses, glabres, fermes, luisantes sur les deux faces, plus claires en dessous. Fleurs petites, odorantes, disposées en corymbes simples dressés, paraissant avec les premières feuilles. Fruit noir, ovoide-globuleux, environ de la grosseur d’un pois, d’une saveur amère acerbe.
Le cerisier Mahaleb peut atteindre 5 ou 4 mètres de hauteur et même devenir un petit arbre de 10 à 12 mètres. Malgré sa croissance lente il offre un assez grand intérêt pour les boisements de terrains les plus secs, les versants des rochers. Son bois a les vaisseaux et les rayons fins ; les premiers, à peine plus gros au bord interne, ont une tendance à se disposer suivant des zones concentriques qui subdivisent chaque couche annuelle. Il est dur, lourd, homogène, jaunâtre, veiné de jaune, brunâtre ou de -brunâtre clair, d’un grain très-fin et susceptible d’un beau poli. Il a une odeur vive et agréable, qu’il conserve très-longtemps. Il est employé pour de menus ouvrages de tour et d’ébénisterie. On en fait une grande consommation pour la fabrication des tuyaux de pipes.
Du bois d’une tige de 17 ans et de 15 centimètres de diamètre pèse, complètement séché à l'air 0,86.
Bois montueux, Montagne au Bois près de Couvin (Bouillot). F1. mai. Fr. juillet-août.
5. €. Padus DC. fl. fr. IV. 580. Prunus padus L. sp. 677. Cerisier à grappes. Trosjens-Kriek.
Arbrisseau ou petit arbre de 8-12 mètres, à rameaux dressés ou étalés. Feuilles grandes, pétiolées, à pétiole bi-anguleux au sommet, obovales acuminées, finement et très-aigüment dentées-non-glanduleuses, vertes, glabres, un peu rugueuses et non brillantes en dessus, plus pâles et même glauques ct pubescentes aux aisselles des nervures en dessous. Fleurs petites, odorantes, disposées en longues grappes cylindriques penchées ou pendantes, feuillées à la base. Fruit noir ou rouge, globuleux, environ de la grosseur d’un pois, d’une saveur amère, acerbe.
L’écorce à peine zonée circulairement, est brune ou brun-verdâtre, ponctuée de blanc sur les rameaux ; noirâtre, luisante, et longitudinalement gercurée avec l’âge sur la tige.
Le bois ressemble assez à celui du cerisier des oiseaux, mais l’aubier en est plus abondant et le cœur d’un rougeâtre plus clair ; il exhale, ainsi
que toutes les parties de la plante, surtout à l’état vert, une odeur désa gréable.
Du bois d’une tige de 24 ans, de 9 centimètres de diamètre, pèse, complètement desséché à l'air, 0,71.
A.R. Région Ardennaise des provinces de Luxembourg, Namur et Liége. Cette espèce assez commune dans certains bois du Brabant ne sv trouve que subspontanée. F1, mai-juin Fr. Août. ,