STRUCTURK DE LA TIGE
terne ; il comprend de minces feuillets comparables à ceux
d'un livre i.
Sur le Chêne-liège, on peut décompter l'âge de l'écorce, ou liège, comme celle du bois, à l'aide des accroissements annuels ; mais les couches les plus récentes sont à la partie interne.
En étudiant les couches annuelles du bois au microscope, chez un Chêne par exemple (Fig. 65), on constate qu'elles sont formées de vaisseaux à parois épaissies, de fibres ligneuses et de parenchyme ligneux ; c'estce dernier qui forme à lui seul les rayons médullaires.
La portion intérieure de chaque accroissement, c'est-
nale d'un tube à-dire celle qui se forme au ^Hble vu de face : criblé: a, b, pa- ^ m, paroi de la
ble ; printemps, renterme les plus cellule; />/", pei-
Coupe longitudi
rois ; CD, cri
f substance al- canaux ; le bois qui se forations sepabuminoide tfa- ô'"-^ '^ ' "i rees parle reseau
versant le crible, forme ensuite, dit bois d au- cellulosique r.
Fig. 66. tomne, surtout riche en fibres Fig- 67.
et en parenchyme, est plus
foncé et offre une texture plus serrée - ; c'est cette différence
entre le bois de printemps et le bois d'automne qui permet de
distinguer les limites des accroissements annuels.
Les couches du liber sont formées des mêmes éléments que celles du bois, mais les vaisseaux qu'elles renferment, dits tubes criblés, diffèrent des canaux du bois (Fig. 66 et 67).
Quant au liège, il est formé de cellules mortes, aplaties, régu-