‹ Flore forestière illustrée, comprenant toutes les expèces ligneuses de l'Algérie et les espèces ligneuses les plus répandues en Tunisie, au Maroc et dans le midi de la France; pour la détermination facile, sans l'emploi de mots techniques, de touutes les espèces décritesChapitre 24 sur 135 · STRUCTURK DE LA TIGE · texte numérisé non relu

STRUCTURK DE LA TIGE

terne ; il comprend de minces feuillets comparables à ceux

d'un livre i.

Sur le Chêne-liège, on peut décompter l'âge de l'écorce, ou liège, comme celle du bois, à l'aide des accroissements annuels ; mais les couches les plus récentes sont à la partie interne.

En étudiant les couches annuelles du bois au microscope, chez un Chêne par exemple (Fig. 65), on constate qu'elles sont formées de vaisseaux à parois épaissies, de fibres ligneuses et de parenchyme ligneux ; c'estce dernier qui forme à lui seul les rayons médullaires.

La portion intérieure de chaque accroissement, c'est-

nale d'un tube à-dire celle qui se forme au ^Hble vu de face : criblé: a, b, pa- ^ m, paroi de la

ble ; printemps, renterme les plus cellule; />/", pei-

Coupe longitudi

rois ; CD, cri

f substance al- canaux ; le bois qui se forations sepabuminoide tfa- ô'"-^ '^ ' "i rees parle reseau

versant le crible, forme ensuite, dit bois d au- cellulosique r.

Fig. 66. tomne, surtout riche en fibres Fig- 67.

et en parenchyme, est plus

foncé et offre une texture plus serrée - ; c'est cette différence

entre le bois de printemps et le bois d'automne qui permet de

distinguer les limites des accroissements annuels.

Les couches du liber sont formées des mêmes éléments que celles du bois, mais les vaisseaux qu'elles renferment, dits tubes criblés, diffèrent des canaux du bois (Fig. 66 et 67).

Quant au liège, il est formé de cellules mortes, aplaties, régu-

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