‹ Flore forestière illustrée, comprenant toutes les expèces ligneuses de l'Algérie et les espèces ligneuses les plus répandues en Tunisie, au Maroc et dans le midi de la France; pour la détermination facile, sans l'emploi de mots techniques, de touutes les espèces décritesChapitre 26 sur 135 · LA FLEUR · texte numérisé non relu

LA FLEUR

aux branches ; on les appelle ïeuilles marcescentes. (Chêne-zéen.) L'ensemble des branches couvertes de feuilles établit audessus du sol une sorte d'écran auquel on donne le nom de couvert. L'épaisseur du couvert d'un arbre varie beaucoup

avec la nature, la disposition et l'abondance de son feuillage

Structure de la feuille. — Les canaux du bois et du liber de la tige se prolongent dans le pétiole, et les nervures des feuilles.

La limbe (Fig. 88) est formé de parenchyme dit chlorophyllien à cause de la matière verte qu'il renferme.

Les cellules qui le composent sont généralement serrées les unes contre les autres, comme les pieux d'une palissade, vers la face supérieure; elles sont au contraire très irrégulières et laissent entre elles de nombreuses lacunes vers la face inférieure La feuille est couverte d'un épiderme percé, à la surface inférieure surtout, d'ouvertures minuscules limitées par deux cellules en forme de haricots, ce sont les stomates (Fig. 89).

Epiderme ep, vu de fat-e et montrant les stomates st.

Fis 89.

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