partie interne des carpelles, dispensables à la reproduction de
^'S 92. l'espèce et les enveloppes florales ou
périanthe (calice et corolle) qui ne
font que protéger les premiers. Ces enveloppes peuvent faire
défaut dans les fleurs dites incomplètes.
Les étamines et le pistil peuvent être placés sur des fleurs différentes ; elles sont alors luiisexuées, les unes mâles, les autres femelles. La fleur du Merisier, qui présente les deux sexes, est au contraire hermaphrodite.
Si les fleurs mâles et femelles, bien que distinctes, sont placées sur lemèmepied,la plante est dite monoïque (Chêne, Cèdre, Pin) ; elle est dioïquc si les fleurs à pistils et les fleurs à étamines sont sur des pieds différents (Peuplier, Saule). Enfin une espèce peut être polygame, c'est à-dire présenter des fleurs hermaphrodites et d'autres unisexuées. Le Frêne, par exemple, présente des pieds de trois sortes : hermaphrodites, mâles et femelles ; il est dit polygame dioïque.
Les feuilles voisines des fleurs atîectent souvent une forme spéciale, on les appelle bractées (Fig. 93 à 95).
Inflorescence. — Les fleurs se groupent de façon différente sur la tige et les rameaux ; leur disposition générale prend le nom à' inflorescence.
On appelle inflorescences définies ou cgmes celles dans lesquelles la tige et les rameaux se terminent chacun par une fleur. C'est seulement à l'aisselle des feuilles placées à la base des fleurs déjà formées que pourront naître de nouvelles fleurs.